NOUVELLES DU 18EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

La carte des accidents mortels, en 2008, dans le 18e arrondissement

par Philippe Bordier

Quatre tués dans des accidents de la circulation, en 2008, dans le 18e arrondissement de Paris, selon les chiffres publiés par la préfecture de police, mercredi 15 avril 2009. C’est deux fois plus qu’en 2007, mais un de moins qu’en 2006.

Au total, dans Paris, 51 personnes ont perdu la vie dans des accidents mortels de la route. Une augmentation de 37,83 % par rapport à 2007. Dans la capitale, les piétons représentent plus de la moitié des tués avec 29 morts. Une hausse de 70,59 % part rapport à 2007.

Dans le 18e arrondissement de Paris, les accidents mortels de la circulation ont eu lieu boulevard Ney, entre la rue Henri Brisson et la rue Angélique Compoint ; rue Marx Dormoy, entre la rue Doudeauville et la place Paul Eluard ; rue de la Barrière, à l’angle de la rue Carpeaux ; et avenue de Saint Ouen, à l’angle de la rue Etex.

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Cliquez sur la carte pour l’agrandir.
Source : préfecture de police.

Les rues Marx Dormoy et de La Chapelle sont les plus exposées : 32 accidents de la circulation en 2008, pour 40 blessés. Quatre carrefours sont particulièrement dangereux dans le 18e arrondissement : les croisements de la rue de La Chapelle et du boulevard Ney (15 accidents, 19 blessés), des rues Damremont et Ordener (11 accidents, 12 blessés), Caulaincourt et Foreste (9 accidents, 14 blessés), Marx Dormoy et Ordener (8 accidents, 9 blessés), et rue Duc et rue du Mont-Cenis (8 accidents et 12 blessés).

Sur l’ensemble de la capitale, les principales causes d’accidents corporels sont liées aux excès de vitesse, la traversée hors passages protégés des piétons, la conduite en état d’ivresse, les changements de file dangereux et le non-respect de la priorité parfois due aux piétons. Si quinze pilotes de deux-roues ont été tués en 2008 (quatorze, l’année précédente), cinq cyclistes ont perdu la vie dans les rues de Paris. Comme en 2007. Aucun mort en vélo n’est à déplorer dans le 18e arrondissement. Ce qui n’empêche pas d’observer la plus grande prudence.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’Institut des cultures d’Islam, mosquée des temps modernes

 

 Philippe Bordier

L’Institut des cultures d’Islam, qui ouvrira ses portes au public en 2012, permettra aux Musulmans du 18e arrondissement de Paris de pratiquer leur culte dans de bien meilleures conditions qu’aujourd’hui. Le projet de mosquée, dont le volet culturel est financé par la ville de Paris, a été présenté aux habitants du quartier, mardi 7 avril 2009.

Ils sont tous d’accord ! Riverains, commerçants, municipalité du 18e arrondissement de Paris et responsables du culte musulman ne veulent plus de la prière du vendredi dans la rue. Quand les mosquées des rues Myrha et Polonceau débordent, les fidèles s’agenouillent en plein air pour prier, à même la chaussée. « C’est un spectacle affligeant, a souligné Daniel Vaillant, maire du 18e arrondissement, mardi 7 avril 2009, en préambule à la présentation publique de L’institut des cultures d’Islam, qui ouvrira ses portes dans la Goutte d’Or en 2012. Le culte musulman doit se pratiquer dans de bonnes conditions. Personne ne peut se satisfaire de l’Islam des caves ou des rues. »

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L’un des deux mosquées de l’Institut des cultures d’Islam, située rue Stéphenson.

La situation perdure depuis des années. Elle s’est même dégradée au fil du temps. Depuis la fermeture de la mosquée Adda’wa, rue de Tanger, dans le 19e arrondissement, des milliers de fidèles se pressent tous les vendredis dans la Goutte d’Or. Or, Adda’wa, qui pouvait accueillir 3000 personnes, ne rouvrira pas de sitôt : son recteur ne parvient pas à boucler le financement, privé, du nouvel établissement. Un constat qui a poussé la mairie du 18e à s’investir dans le financement de l’Institut des cultures d’Islam (ICI), pour accélérer le mouvement. Moyennant un montage juridique astucieux : en effet, la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat, interdit aux collectivités locales de financer des lieux de culte.

La ville de Paris, qui a voté le projet à la quasi-unanimité des élus lors de son dernier conseil, va injecter 22 millions d’euros dans l’ICI. Lequel comportera deux branches : l’une consacrée aux activités culturelles, l’autre destinée à la prière. Afin de se conformer aux lois sur la laïcité, la municipalité va céder, pour un montant de 7 millions d’euros, une partie des locaux (700 m2, sur un total de 4000 m2) à des associations musulmanes cultuelles, sous la forme d’une Vente en l’État Futur d’Achèvement (VEFA). Ces associations disposeront ainsi de leurs espaces de prière comme bon leur semblera. La mairie n’interviendra pas.« La loi de 1905 est respectée, » a souligné un juriste de la ville.

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Le bâtiment de la rue Polonceau. Les deux emplacements proposeront l’un et l’autre des activités culturelles et cultuelles, animées par deux structures distinctes.

L’Institut des cultures d’Islam comportera deux bâtiments, deux mosquées en quelque sorte : rue Polonceau et rue Stephenson. Si le projet architectural, confié aux Ateliers Lion, ne fait guère débat, certains dans le public s’interrogent sur la capacité d’accueil des salles de prière (un millier de fidèles, au total). Le voisinage cultuel et culturel suscite aussi des inquiétudes. « Pour prier, il faut du calme, souligne ce fidèle de la rue Polonceau. C’est un état d’esprit qui ne s’accorde pas avec des expositions ou de la musique. » « Ouvertes sur la culture, les madrassas d’il y a mille ans (les écoles coraniques) étaient les Instituts des cultures d’Islam de l’époque, » rétorque en souriant Hamou Bouakkaz, adjoint au maire de Paris, chargé de la démocratie locale.

Les associations musulmanes du quartier soutiennent en majorité l’ICI. À l’exception du recteur de la mosquée de la rue Myrha. « La communauté musulmane du 18e arrondissement n’a pas été consultée sur ce projet, » estime-t-il. « Vous souhaitiez une mosquée cathédrale, ce n’est pas ce qui a été retenu, répond Michel Neyreneuf, adjoint au maire du 18e, chargé de l’urbanisme et du logement. Je vous invite à rejoindre l’Institut des cultures d’Islam. Les travaux n’ont pas commencé. Vos idées seront les bienvenues. » Et Daniel Vaillant d’insister, inflexible : « Après l’ouverture de l’Institut des cultures d’Islam, il n’y aura plus de prière dans la rue, je suis extrêmement clair sur ce point. »








Une pétition pour l’aménagement de la rue Clignancourt

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Clign’Ensemble avait bloqué la rue Clignancourt, en novembre 2008, pour alerter les riverains et la municipalité sur la dangerosité de cette voie.

L’association Clign’ensemble vient de mettre en ligne une pétition qui demande à la municipalité du 18e arrondissement d’engager « de véritables aménagements rue Clignancourt et dans les rues avoisinantes. » En effet, selon l’association, les aménagements du quartier Vert Montmartre et du boulevard Barbès, n’ont pas tenu compte des reports de trafic dans les quartiers avoisinants. Rue Clignancourt, en particulier. « Notre quartier se retrouve piégé dans une nasse, explique Clign’Ensemble, dans laquelle un très important tafic s’est développé sans qu’aucun dispositif n’ait été mis en place pour le réguler. Résultats : surcroît de trafic automobile, embouteillages permanents, nuisances sonores, vitesse, etc. »

 

 

 

 

Aménagements rue de Clignancourt et rues avoisinantes


petition

Au cours de la précédente mandature, la municipalité a engagé d’importants travaux d’aménagements autour de notre quartier :

- aménagement du quartier Vert Montmartre ;
- aménagement du boulevard Barbès ;

Ces deux grands projets n’ont pas tenu compte des répercussions que pouvaient avoir l’un et l’autre des aménagements effectués et notamment des reports de trafic sur les quartiers avoisinants.

Aussi, notre quartier se retrouve piégé dans une nasse dans laquelle un très important trafic s’est développé sans qu’aucun dispositif n’ait été mis en place pour le réguler.

Notre association souhaite sensibiliser la Mairie et obtenir une solution pérenne aux problèmes que nous rencontrons :

- surcroît de trafic automobile ;
- embouteillages permanents ;
- nuisances sonores ;
- saletés ;
- dangerosité à l’égard des piétons ;
- incivilités : stationnements gênant des automobiles et des deux roues ;
- vitesse excessive des automobilistes ;
- etc…etc… ETC.

Aujourd’hui la municipalité s’attèle à d’autres chantiers dont notamment la réalisation d’un quartier vert dans le quartier Goutte d’Or et semble encore une fois ne pas se préoccuper de l’artère majeure que constitue la rue de Clignancourt, ni des rues avoisinantes !!

Soutenez-nous en signant notre pétition pour LA REALISATION DE VERITABLES AMENAGEMENTS RUE CLIGNANCOURT ET DANS LES RUES AVOISINANTES :

- par mail à : info@clignensemble.org en indiquant pour objet : « Pour la réalisation de véritables aménagements rue de Clignancourt et dans les rues avoisinantes» ;

- sur internet en adhérant à notre pétition à l’adresse : petition



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