NOUVELLES DU 18EME
"Sous la toile" exposition photographique
Florence Delahaye est également photographe pour le 18e du mois qui publiera un article sur son travail ce mois-ci.
Sur réservation uniquement : ruedesetoiles@orange.fr
Au même moment, au Cirque Binet de la Porte Montmartre, l’association W prendra place afin d’y proposer les formes les plus courtes de son répertoire. À mi-chemin entre art vivant et art plastique, chaque « Module » est accompagné d’un dispositif vidéo et d’une création sonore, quatre modules seront présentés sur trois soirées : un moyen de pouvoir découvrir les différentes facettes de l’univers de Jean-Baptiste André.
Sans oublier la programmation du Chapiteau d’Adrienne à partir du 1er avril 2009 jusqu’en octobre… à suivre dans notre prochaine lettre d’information.
Plus d'infos :
Le troisième pôle, Simon Oliveau
s.oliveau@letroisiemepole.com
01 76 74 74 94
Miléna Morel
m.morel@letroisiemepole.com
01 76 74 74 94
Le Cirque Electrique a vu le jour sous le nom Fanfare Décadente en 1995 aux Arènes de Nanterre. Les membres fondateurs, Estelle Cacheux et Hervé Vallée se sont formés aux arts et techniques du cirque à l'école du cirque Les Noctambules, Nanterre et à l'école d'Annie Fratellini, Paris XIXème.
| 1995 // 1999 - [ Arènes de Nanterre ] Installée aux Arènes de Nanterre, Fanfare Décadente a proposé plusieurs créations sous chapiteau, ainsi que des animations et des spectacles de rue : |
| > Les Hommes En Blanc :: spectacle de rue, déambulation absurde où il est question de grand nettoyage avec acrobaties, musique. (joué au festival Parades à Nanterre en 1999). |
| > Portik :: spectacle en extérieur avec comme son nom l'indique un portique (acrobatie aérienne, trapèze, corde, jonglage, musique, performances …). |
| > Imprévu :: un spectacle pour investir les lieux du livre (bibliothèques, café littéraire) et accompagner les lectures par des numéros de cirques adaptés aux lieux et aux lectures. |
| > Bal pour l'Elite :: un regard sur le xxème siècle et ce qu'on a voulu en retenir. Jongleurs, acrobates et trapézistes sont tour à tour musiciens, chanteurs et acteurs. Les textes sont tirés d'œuvre d'Henry Miller, Arthur Rimbaud, Céline et Aristide Bruand. |
| > Cirques Laboratoires :: lieu d'ouverture et de curiosité, Fanfare Décadente a également permis à des troupes de théâtre, des artistes de cirque, des formations musicales de répéter, et de se produire sous son chapiteau. Ces rencontres ont abouti à des créations éphémères appelées Cirques Laboratoires. Lors de ces soirées uniques, 200 à 300 personnes se sont pressées sous la toile du chapiteau pour applaudir des pièces de cabaret, des numéros de cirque et des performances artistiques diverses projections de films expérimentaux, expositions…. Fanfare Décadente assurait l'accompagnement musical de chaque prestation, la mise en scène générale et l'accueil du public. Chaque soir se terminait autour du bar et des galettes dans une ambiance conviviale. |
Fanfare Décadente
Hervé Vallée batterie, contrebasse, guitare, chant
Estelle Cacheux chant
Olivier Sourty trompette, batterie
Anthony Boutin trombonne, percussions, harmonica
Florent Hairet basse
Olivier Sourty numéros de cirque, musique
Anthony Boutin numéros de cirque, musique
Antoine N'Guyen acrobatie
Sylvia Maron acrobatie, trapèze
Florent Hairet basse
Les Brésiliens (Gallo, Helena, Rubia)
portées acrobatiques, jonglage, clown
Estelle Cacheux numéros de cirque, musique
Hervé Vallée numéros de cirque, musique
Chapiteau
Pour toute location, nous contacter : contact@cirque-electrique.com
Fiche technique
Largeur 14m
Longueur 18 m
Hauteur 6,60 m
Distance entre les mats 6 m
Terrain d’implantation 20/25 m
Durée de montage une journée
Gradins 299 places
Chapiteau homologué
Chauffage, éclairage, sono, plancher et barrières de cirque en option.

Le chapiteau d’Adrienne poursuit en 2008 sa volonté de s’affirmer comme un espace ouvert.
Le Chapiteau d’Adrienne programme et accueille des artistes de cirque contemporain, des burlesques, de la marionnette, des concerts, de la capoiera... et propose également des ateliers d’initiation aux arts du cirque à tous les publics. C’est ainsi une programmation généreuse et curieuse qui est proposée aux habitants du quartier et plus largement aux parisiens.
Passer par le chapiteau d’Adrienne, comme artiste ou spectateur, c’est prendre le risque de la découverte, de la rencontre, c’est investir une toile, un espace d’utopie, un lieu de vie.
Adrienne Larue s’est engagée depuis 2002 sur le quartier de la porte Montmartre où elle revient chaque année de début avril à fin septembre. Artiste reconnue dans le milieu des arts du cirque et de l’action sociale, Adrienne Larue s’est installée avec chapiteau et caravanes rue René-Binet en 2002 pour y développer sa propre démarche artistique et proposer des événements ouverts aux enfants et jeunes du quartier via les structures Larueforaine et Larue et Compagnie. Grâce à plusieurs années de militantisme et de sensibilisation, l’ancien terrain vague est aujourd’hui devenu un équipement culturel reconnnu des habitants du quartier comme des professionnels.
Persuadé de l’importance de la place de l’artiste dans la cité, Le chapiteau est mis à la disposition des créations, fêtes, ou toutes initiatives prises par le mouvement associatif du 18ème.

Depuis 2007, le chapiteau d’Adrienne reste à demeure à l’année sur l’ancien terrain vague et héberge le projet du cirque Binet durant la saison d’hiver (octobre à mars).
Nos ateliers s’adressent aux enfants (à partir de 7 ans), aux adolescents et aux adultes.
Les activités proposées : acrobatie au sol, trapèze, boule chinoise, rola-bola, capoeira, acrobatie aérienne, jonglage, clown, danse, maquillage, écoute musicale…
Chaque inscrit possède sa carte « L’artiste c’est moi ! ». L’encadrement est assuré par des artistes de cirque-formateurs.
Inscription aux ateliers dès le mercredi 1er avril à 13h.
Dates des ateliers :
Chaque mercredi du 1er avril au 24 juin inclus
Pendant les vacances scolaires :
du lundi 13 au vendredi 17 avril et du lundi 20 au vendredi 24 avril
du mercredi 1er juillet au vendredi 3 juillet, lundi 6 au vendredi 10 juillet et du mercredi 15 au vendredi 17 juillet
Horaires des ateliers :
14h-15h30 : atelier des petits (7-10 ans)
15h30-17h : atelier des moyens (11-17 ans)
19h-21h : atelier des adultes
Tarifs :
Gratuit pour les enfants et adolescents du quartier (nous contacter)
Enfants et adolescents (hors zone de gratuité) : 5 euros la séance / 40 euros les 10
Adultes : 20 euros la séance / 150 euros les 10
Les élèves des ateliers ont accès gratuitement aux spectacles. Attention : les enfants doivent être accompagnés d’un adulte pour venir au spectacle (accès gratuit pour l’adulte qui accompagne)
Plus d’infos et inscriptions : 01 43 31 80 69 / association@chapiteau-adrienne.fr / au chapiteau les jours d’ateliers et les soirs de représentations


I - Premier parcours
Adrienne Larue effectue ses études secondaires à Paris, à l’école Alsacienne, puis étudie la philosophie et les langues à la Sorbonne. Après un long périple (Angleterre, U.S.A., Japon), elle revient à Paris comme professeur d’anglais.
C’est au cours de ce voyage qu’elle épouse Terence Brown et que naît leur fille Armance Brown.
De 1960 à 1967, à New York, à Paris et à Villefranche-sur-Mer (Galerie La Cédille qui sourit), elle participe à de nombreuses actions de rue, happenings, performances, avec des artistes plasticiens, musiciens, poètes de la mouvance FLUXUS tels que Robert Filliou, Jean-Jacques Lebel, Tingueli, Emmett Williams, Daniel Spoerri...
De 1966 à 1968, Adrienne Larue décide de compléter sa propre formation afin de devenir metteur en scène d’une compagnie itinérante de spectacles vivants. Elle rejoint l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecocq (cursus de deux ans puis l’année pédagogique). Ses professeurs sont entre autres, Philippe Avron et Antoine Vitez. Elle travaille la danse et la chorégraphie avec Laura Shelling.
À la fin de sa formation à l’école Jacques Lecocq, elle rejoint le Théâtre de la Clairière, groupe de recherche agréée par le Ministère de l’Education Nationale, lié au C.E.M.E.A. (Centre d’Entraînement aux Méthodes d’Education Active) animé par le metteur en scène Miguel Demuynck.
Elle participe comme artiste et metteur en scène à trois spectacles de recherche basés sur l’improvisation :
Le pécheur d’images D au Festival d’Avignon puis au Théâtre de l’Atelier à Paris.
Chez moi, dans mon quartier
Soleil au trousse - spectacle basé sur les problèmes de l’adolescence et de la délinquance.
Pendant plusieurs années, Adrienne Larue sera l’assistante de Miguel Demuynck dans les stages de formation aux "masques et au jeu dramatique".
En parallèle à ces trois années d’école, elle poursuit ses voyages ponctuels à la découverte des théâtres du monde :
Elle suit régulièrement les stages de création à la Sainte-Baume, haut lieu de l’avant-garde américaine avec Tricha Brown, Walda Setterfield, David Gordon et John Cage dont elle traduira les interventions.
Elle suit régulièrement les entraînements et improvisations du Living Théâtre.
Au Japon, parallèlement à un poste de relations publiques et d’interprète, elle étudie à l’école de théâtre de l’écrivain Mishima et dans des écoles traditionnelles de Kabuki et de Bunraku.
A Hong-Kong, elle assiste à l’entraînement et aux représentations d’opéras chinois pour enrichir sa connaissance des maquillages traditionnels.
Elle poursuit sa formation corporelle et acrobatique à la Cartoucherie de Vincennes. Elle affine sa technique de maquillage et travaille les effets spéciaux avec Dany Sanz (fondatrice de Make Up For Ever).
Mai 68 provoque une bifurcation militante : Adrienne Larue rejoint le mouvement de la Gauche Prolétarienne. Après s’être établi en usine, elle renoue avec le théâtre à l’occasion de l’occupation des Usines LIP qui rassemblent beaucoup d’artistes et d’intellectuelles autour du problème de l’auto-gestion.
Ces années d’itinérance féconde aboutissent à la création de la Compagnie Foraine, animée par Adrienne Larue et Dan Demuynck, et la naissance de leur deux fils Fabien Demuynck et Iago Larue.
La Compagnie Foraine, cirque atypique, initie une série de créations contemporaines qui rassemblent certains des premiers artistes de "nouveau cirque" et les trois enfants Armance, Fabien et Iago.
La Compagnie Foraine (Sarl Adafi), arrêtée en 1999, est notoirement connue pour avoir ouvert le champ de ce qu’il est convenu d’appeler “le cirque contemporain”.
II - Parcours artistique
Cirque Larueforaine – créé en 2001
Gérante et directrice artistique : Adrienne Larue
Une nouvelle structure : la SARL Larueforaine
Un nouveau chapiteau : 2 mats, 18 mètres en rond, jauge 270 spectateurs.
Un terrain municipal, permanent d’Avril à Septembre, à Paris, Porte Montmartre
Le 01/01/01, Adrienne Larue crée une nouvelle structure de cirque contemporain, construit un nouveau chapiteau et s’installe sur un terrain aménagé de façon permanente par la Ville de Paris. Le cirque Larueforaine occupe ce terrain, Porte de Montmartre, 62, rue René-Binet, Paris 18e chaque année de du premier avril au premier octobre.
Le cirque Larueforaine a signé une convention pluriannuelle d’objectifs pour les années 2003-2004-2005 et une prolongation 2006 avec la Dracif et la Ville de Paris.
Après l’évéluation du comité des experts DRACIF, cette convention est en cours de renouvellement, pour les trois années 2007, 2008 et 2009.
La structure a reçu des aides du Conseil Régional d’Ile de France pour son équipement et Adrienne Larue a obtenu l’aide à la création cirque DMDTS (Ministère de la Culture) pour ses spectacles :
"Perdre la Tête version Mandingue" (2001) et "Le Cirque de Robert" (2004).
LE CIRQUE DE ROBERT
Autour de l’œuvre de l’artiste et poète Robert FILLIOU
Aide à la création cirque 2004 du Ministère de Culture
Co-auteurs : Adrienne Larue Pierre Giner
Distribution : en piste 4 artistes.
Une danseuse sur fil (Johanna Gallars), une acrobate aérienne (Caroline Pagnot), une contrebassiste (Rosine Feferman), une "clown" aussi illusioniste, performeuse et transformiste (Adrienne Larue).
Adrienne Larue fut sollicitée par le Musée de Lille Métropole lors de la rétrospective "Robert Filliou, génie sans talent" pour initiation des guides et des services d’animations aux œuvres de Robert Filliou, des participations aux tables rondes, et une représentation de "Perdre la Tête" dans le cadre de "l’anniversaire de l’art" de Robert Filliou.
Ce travail l’a amenée à une relecture globale du travail de ce poète culte des années 60 avec qui elle a personnellement travaillé (1978 : Hommage aux Dogons et aux Rimbauds, au Centre Georges Pompidou. Animation du Poïpoïdrome).
Le cirque de Robert est écrit en collaboration avec l’artiste multimédia Pierre Giner, qui était déjà intervenu dans des installations de Re-vues ex-centriques (cirque et arts plastiques contemporains, rue Marcel Duchamp à Paris). Pierre Giner est également un passionné de l’œuvre de Robert Filliou.
Ils font appel à des artistes plasticiens, paysagistes, Nathalie Allard et Jean-Luc Brisson.
Le scénario s’inspire des poèmes, du théâtre et des objets de Robert Filliou.
Adrienne Larue sera tour à tour en piste : Clown, performeuse, le personnage de Robert, ou D.G en mêlant les vidéos de Filliou et celle de Pierre Giner ou encore en créant ses propres images à partir de la piste.
Les vidéos d’origine réalisées par Robert Filliou seront mises à disposition par les différents organismes (Musées, FRAC Champagne Ardennes…). Ceci bien évidemment avec l’accord de Marianne Filliou avec qui Adrienne Larue continue à entretenir des relations chaleureuses.
Le 28 septembre 2004, soirée exceptionnelle "dé-ouverture" : le cirque Larueforaine présente une préfiguration du Cirque de Robert.
Le spectacle sera ensuite exploité au cours des deux saison 2005 et 2006 à Paris, sous le chapiteau.
Une reprise est prévue pour septembre 2007.
PERDRE LA TEÊTE, VERSION MANDINGUE
Aide à la création cirque 2001 du Ministère de la Culture
Création originale d’Adrienne Larue, Alain Fleischer et Rosine Feferman.
Ce spectacle sous chapiteau, croisant l’illusion, le jonglage, la danse et les musiques improvisées : jazz et musique mandingue sera exploité pendant trois années.
SALAMANDRE
Mai et Juin 2002
Commande de Monum’ (Monuments historiques) pour le château de Chambord dans le cadre de l’année du cirque.
En 2001, Adrienne Larue rédige un scénario original qui établit des correspondances entre le roi nomade François 1er, l’esthétique de l’itinérance, l’architecture du château et le monde du cirque. Puis, après écriture, ce spectacle déambulatoire est mis en place en résidence dans le Parc et le château de Chambord.
Salamandre rassemble douze artistes de cirque mêlant l’acrobatie, les chevaux, la danse sur fil, le jonglage et un clown blanc meneur de jeu.
Une grande place est laissée à la musique (harpe, contrebasse et violoncelle, trompette).
Le château de Chambord est redécouvert chaque soir par les deux cent visiteurs venus aux 21 représentations.
OPERA.tion Life Nexus
Saison 2001
Co-réalisation Larueforaine avec les plasticiens Lucy + Jorge ORTA ainsi que des danseurs et musiciens européens.
Cet opéra, conçu sous le signe du cœur, est une œuvre évolutive et transversale qui implique arts plastiques, arts du cirque et performances.
Compagnie Foraine (Sarl ADAFI) 1974-2000
Direction : Adrienne Larue
Codirection artistique : Adrienne LarueD Dan Demuynck
ET QUI LIBRE ?
1999 / 2000
Dernière création de la Compagnie Foraine
Coproduction Compagnie Foraine, Parc de la Villette, le Studio des arts contemporains Le Fresnoy et La Zattera di Babele (Rome), co-auteur du spectacle.
Croisement entre l’art contemporain et les arts du cirque sous chapiteau avec les plasticiens :
Daniel Buren et autres plasticiens contemporains.
Tournée : Le Fresnoy, Rome, La Villette, Mairie de Louveciennes, Cirque Théâtre d’Elbeuf.
ReVue/ rue Marcel-Duchamp
1996 / 1998
Co-production Compagnie Foraine ET La Zattera di Babele (Rome).
Dialogue entre les artistes de cirque et les artistes plasticiens, occupation de la piste mais aussi d’un chapiteau d’accueil et d’un territoire cirque rue Marcel-Duchamp.
Avec les artistes de cirque de la Compagnie Foraine et Claude Acquart, Christian BOLTANSKI, Tony BROWN, Yves Chaudouët, Alix Delmas, Robert Filliou, Raoul Marek, Carlo Quartucci / Jannis Kounellis / Giulio Paolini, Gilbert PEYRE et Alain SONNEVILLE.
Re-Vue Ex-centrique
1993 / 1995
Sur une idée originale d’Adrienne LARUE démarre la première confrontation entre les arts platisques et les arts du cirque.
Elle sollicite une mission conseil auprès du commissaire d’exposition Jean-Hubert MARTIN ("Les magiciens de la Terre" , "cabinet de curiosité" du château d’OIRON, directeur du Musée des arts d’Afrique et d’Océanie, dernière biennale de Lyon) avec qui elle poursuit le dialogue depuis les années Fluxus.
La Compagnie Foraine s’installe au domaine de Kerguehennec, Centre d’Art Contemporain, à l’invitation de Denys Zacharopoulos.
Des performances et des numéros prennent formes avec entre autres les plasticiens : Michel Angelo Pistoletto, Carlo Quartucci, Carla Tato, Jannis Kounellis, Léa Lublin, Pedro Cabrita Reis, Gérard Collin-Thiébaud, Pier Paolo Calzolari, Marc Brusse, Gilbert Peyre, Adrian Schiess, Frank West, Alain Sonneville, et les artistes de la Compagnie Foraine mis en piste par Dan Demuynck et Adrienne larue.
Le commis Lear
1991 / 1993
D’après Le roi Lear de William Shakespeare.
Conception et mise en scène : Dan Demuynck et Adrienne Larue
Scénographie : Claude Acquart et Dan Demuynck
Avec François Chaumette, sociétaire honoraire de la Comédie française, dans le rôle du commis Lear.
Lear-Eléphants
1991/1993
D’après Le roi Lear de William Shakespeare.
Conception et mise en scène : Dan Demuynck et Adrienne Larue.
Scénographie : Claude Acquart et Dan Demuynck.
Création musicale et direction d’orchestre : Philippe Nahon et l’Ensemble Ars Nova.
Lumières : Eric Lamy.
Avec Benoît Régent dans le rôle du commis Lear.
Cirque Beckett
1989 / 1990
D’après Acte sans paroles 1 de Samuel Beckett.
Conception et mise en scène : Dan Demuynck et Adrienne Larue.
Création et direction musicale : Daniel Dahl, Philippe Nahon.
Et les artistes de la Compagnie Foraine mis en piste par Dan Demuynck et Adrienne larue.
Collaboration avec Carlo Quartucci et Carla Tato :
1986 / 2000
La Zattera dI Babele (Rome et Palerme).
À partir de leur création Funeral, Adrienne Larue coproduit et/ou intervient comme artiste dans les mises en scène de Carlo Quartucci : à Rome et à Erice (en Sicile) où se déroule, chaque année, un laboratoire itinérant, international et multimédia, de confrontation de l’art contemporain.
Créations : "Les Géants de la montagne" de Pirandello, "Primo Amore" les pièces courtes de Samuel Beckett, "Panthelisea" de Heinrich Kleist, "Tamerlan" de Christopher Marlowe, "Fédérico II" commande de la ville de Palerme avec Jannis Kounellis.
Histoire du soldat
1989
De Charles Ferdinand Ramuz et d’Igor Stravinski.
Coproduction : Compagnie Foraine, Ensemble Ars Nova et le Théâtre de l’Unité.
Spectacle de cirque de la Compagnie Foraine tournée trois ans en France sous son chapiteau.
Une famille de cirque atypique
De 1974 à 1988
Adrienne LARUE, Dan DEMUYNCK et les 3 enfants Armance Brown, Fabien Demuynck et Iago Larue, "famille de cirque atypique" élaborent une série de créations qui les situent d’emblée parmi les pionniers du nouveau cirque.
Ils sont "pensionnaires" au Cirque d’Hiver Bouglione pendant un an : sous le nom des "Flips", ils présentent un numéro de banquine (voltige dans les mains), réglé par leur professeur d’acrobatie Louis MOUSTIER, avec qui ils répètent depuis leur début à l’école Pierre ÉTAIX et Annie FRATELLINI.
Adrienne Larue est l’élève de l’illusionniste Pierre Edernak puis de Gaëtan Bloom. Avec son numéro "Adriamix", elle remporte au congrès mondial de la magie, le prix de la meilleure magicienne.
haut de page
III - Parcours pédagogique
Adrienne Larue a toujours complété sa démarche d’artiste par une relation forte à la pédagogie dans les quartiers en difficultés.
Sous le chapiteau de la Compagnie Foraine, monté le plus souvent dans des banlieues à problème, elle a mis au point des initiations aux arts du cirque suivi de spectacles dont le but était de changer le regard des citoyens sur ces jeunes sans repères.
Ces expériences se sont produites et ont laissé des traces dans des quartiers emblématiques : Les Minguettes, le VaL Fouré, et le quartier de la Villette.
Cette démarche a fait l’objet d’un projet européen "Pic Emploi Youth Start" en collaboration durant trois ans avec l’Irlande et l’Italie ainsi que la publication d’un ouvrage théorique "Viens dans mon quartier, il y a un chapiteau" (publication juin 2001 dans le cadre de l’année du cirque).
Forte de ces expériences, Adrienne Larue a participé activement à la création de la Fédération Française des Ecoles du Cirque en 1988 et participe activement à la réflexion sur la mise en place d’un diplôme d’Etat d’enseignant des arts du Cirque.
Adrienne Larue établit des passerelles entre certaines disciplines des arts du cirque (acrobatie, jonglage, jeu de clown et maquillage) et les spécialistes en art thérapie ouvrant ainsi un nouveau chant destinés aux enfants ou adultes handicapés.
Elle enseigne notamment dans divers centres d’art thérapeutes et met en place avec Cirque et Handicap, le premier diplôme régional d’animateur de cirque adapté.
Ces activités se poursuivent encore à ce jour, notamment avec la faculté de Paris X, conférence et accueil sous chapiteau.
Maquillage et spectacle vivant : Ayant fait ses études de maquillage de scène auprès de Dany Sanz et au cours de ses voyages en extrême-Orient et en Afrique, elle crée et animé plusieurs stages de maquillage durant six ans en direction des professionnels, avec l’agrément du Greta et de l’Afdas.
A la demande de l’Adac, elle ouvre à Paris un atelier de maquillage ouvert aux amateurs et aux professionnels dans les locaux de l’Adac Opéra (Association pour le Développement de l’Animation Culturelle). Cet atelier se poursuivra durant trois ans.
Adrienne Larue est professeur pendant quatre ans à l’école professionnelle de maquillage ISAITM, responsable des classes de clowns Opéra de Pékin et Théâtre japonais.
Pendant plus de dix ans, Air France, Jet tours Eldorador lui confie la mission de la formation des animateurs (initiation aux arts du cirque, à la mise en scène et au maquillage).
Une fois par an, stage de formation en Tunisie et visite de contrôle sur les destinations notamment en Casamance.
Passionnée par l’évolution du renouveau des arts du cirque et la structuration des artistes et des compagnies, elle participe à la fondation du Syndicat des Nouvelles Formes des Arts du Cirque dont elle assure pendant deux ans la présidence.
Le parcours de la compagnie Larueforaine est fortement déterminé par le fait d’avoir monté un petit chapiteau depuis 2002 à la Porte Montmartre.
C’est un espace qui a été conçu pour proposer du cirque dans un contexte précis : mélanger les publics populaires du quartier avec les amateurs de nouveau cirque.
Cette rencontre s’est faite d’abord avec Perdre la tête : la présence de musiciens mandingues connus drainait un public complémentaire de celui des numéros.
Avec Le cirque de Robert, en plus des parisiens qui connaissent maintenant Le chapiteau d’Adrienne, sont venus les plasticiens ou les jeunes des écoles d’art. De plus, ma mission d’accueil des jeunes compagnies m’a rapproché de la génération des artistes émergents et j’ai pu voir de multiples façons d’occuper mon espace.
Le Tarot des destins croisés - création 2008 - est un moment de rencontre et de transmission entre deux générations. Les jeunes artistes qui font partie de la troupe apportent au spectacle un savoir faire de haut niveau dans au moins une discipline de cirque et font la preuve d’être capable de porter une écriture. En piste on trouvera des acteurs de nouveau cirque qui connaissent la démarche d’Adrienne Larue et souhaitent l’enrichir. Le Tarot des destins croisés propose des contraintes et des règles mais aussi des procédés combinatoires... "Les invités s’apprêtent à échanger le récit de leurs aventures. Mais un étrange enchantement leur à fait perdre la parole. Un jeu de Tarot va permettre à chacun de raconter son histoire."
Ces images populaires, La Roue de la Fortune, L’Hermite, Le Diable, Le Fou, L’Arcane sans nom, Le Bateleur, La Tempérance... sont pour Adrienne Larue une belle métaphore de la langue du cirque.
Le Tarot des destins croisés sera une création où l’on verra les exploits des corps de l’acrobate, du jongleur, de l’illusionniste, de la langue des signes et qui interrogera en filigrane la question de la langue, de la parole sous un chapiteau.
haut de page

L’intégration du projet culturel du Cirque Binet aux dynamiques associatives d’animation, d’éducation, de pratiques artistiques, de convivialité se veut réciproque : un cirque capable d’investir le quartier, un quartier invité à prendre part au cirque. Autour de chacune des compagnies accueillies sont développées des temps d'échange et de partage, qu'il s'agisse d'un atelier d'accrobaties de la rencontre des artistes ou de la gestion de la buvette dans le but de financer un projet associatif.
Dans ce même esprit, cette page de notre site web permet d'accueillir les travaux pour lesquel le cirque aura nourri le contenu : reportage photographique, atelier d'écriture, formation multimédia et audiovisuel, nous invitons les partenaires à se saisir de cet espace pour partager leur vision personnelle du cirque, des compagnies présentes, des spectacles etc.

Les ateliers passés :
Compagnie Chabatz d'Entrar
Rencontre avec les enfants de l'association Solidimey, octobre 2008
Les Chabatz ont discuté avec les enfants du cirque et des différentes disciplines que celui-ci intègre. Les enfants ont pu par la suite essayer quelques acrobaties sur planches, le thème du spectacle des Chabatz d'Entrar.

Rencontre Lycée hôtelier et Chabatz d'Entrar

Le Cirque Binet est un nouvel espace culturel initié et financé par la ville de Paris (Direction des affaires culturelles, délégation à la Politique de la ville et à l’intégration et en collaboration avec la mairie du 18ème ). Il est dédié aux Arts du Cirque et aux arts de la rue. Au cœur du quartier de la porte de Montmartre (Paris 18ème), sous son chapiteau bleu, il invite des artistes et des compagnies de cirque pour un temps de création et de représentation.
Cet équipement est aussi un projet de territoire. Parce que le cirque est probablement l’une des formes artistiques qui interroge le mieux un certain nombre de nos valeurs en crise (solidarité, lien social, altérité, maîtrise, travail), parce que le cirque sublime métaphoriquement ces valeurs à travers le rêve et l’imagination, il se retrouve naturellement à la conjonction de projets culturels et sociaux.
La programmation du Cirque Binet présente des compagnies issues du mouvement foisonnant qu’est le cirque actuel, dans toute sa diversité, sa générosité et son métissage. Ces propositions originales et de qualité réaffirment la place du cirque au cœur de la ville, notamment à travers son positionnement citoyen sur tous les territoires de la cité. Une démarche développée avec un certain regard, proche de l’économie solidaire, dans sa manière de s’installer sur un territoire, de travailler avec une population et de collaborer avec les compagnies : ensemble, il s’agit de tenter de construire un projet différent, un projet politique, un projet de valeurs.
Initié par la Mairie de Paris, le projet du cirque Binet répond à la forte demande de lieux de création et de diffusion pour les Arts du Cirque à Paris. Pour un semestre, il investit le chapiteau du quartier de la Porte Montmartre et propose aux compagnies des résidences de création, des périodes de diffusion, autour d’une programmation témoignant de la création contemporaine de cet art populaire, sans cesse renouvelé. Formes innovantes et techniques traditionnelles se conjuguent dans l’exigence artistique de spectacles destinés à toucher l’imaginaire des spectateurs amateurs comme des spécialistes.
Durant six mois, les artistes occuperont les uns après les autres le lieu en proposant aux habitants des animations et des temps d’échanges autour de leur spectacle. En incitant les habitants, les associations, les établissements scolaires, les centres d’animation à participer à la vie du cirque, le chapiteau bleu de la rue Binet devient un lieu fédérateur, un cirque capable d’investir le quartier, pour un quartier invité à prendre part au cirque. Lieu de convivialité et de rencontre, ici autour d’un verre, là au cours d’un atelier de pratique artistique, le Cirque Binet crée un lien réciproque entre artistes et territoire, afin que le cirque devienne, au sein du quartier, un projet partagé par tous.
Le cirque Binet s’articule autour de trois type d’intervention : diffusion, résidence de création et action de médiation culturelle. Chacune des compagnies accueillies sous le chapiteau s’inscrit dans une ou plusieurs de ces déémarches, pour composer une saison.
Le Cirque Binet est un projet récent, qui s’inscrit dans la continuité et en complémentarité avec l’action qu’Adrienne Larue a déjà engagé depuis déjà plusieurs années sur le quartier de la Porte Montmartre, où elle revenait chaque année de mars à septembre. Artiste reconnue dans le milieu de la création contemporaine et pionnière dans l’association des arts du cirque et de l’action sociale, Adrienne Larue s’est installée sur l’espace chapiteau de la rue Binet pour y développer sa propre démarche artistique, accueillir spectacles, concerts, événements de quartier, et développer des ateliers de sensibilisation ouverts aux enfants et jeunes du quartier via les structures Larueforaine et Larue et Compagnie. Grâce à plusieurs années de militantisme et de sensibilisation, l’ancien terrain vague est aujourd’hui devenu un équipement culturel reconnu des habitants du quartier comme des professionnels.
Depuis 2007, son chapiteau reste à demeure et héberge le projet du Cirque Binet durant la saison d’hiver (octobre à mars).
Rencontre avec une classe du lycée hôtelier Belliard
Discussion autour du métier de circassien, de la vie que l'on mène quand on est artiste de cirque, "confronté" au regard d'adolescents déjà engagés dans les métiers de l'hôtellerie et de la restauration.
Compagnie Sans Dessus Dessous
Atelier de jonglage avec les enfants de l'association Solidimey, octobre 2008
Trois ateliers de deux heures ont été proposés à un groupe d'enfants de l'association Solidimey afin qu'ils puissent découvrir le jonglage en compagnie de Jive et Kim, des Sens Dessus Dessous. La possibilité de venir à trois reprises sous le chapiteau à différents moments de la résidence de la compagnie a permis aux enfant de se rendre compte de l'évolution du travail des artistes au fil des jours.
La Maison des Jonglages
Atelier avec la classe de CM1 et la classe de CP de l'école élémentaire Championnet, novembre 2008
Thomas Guérineau, jongleur et co-fondateur de la Maison des Jonglages donnant deux représentations au cirque Binet le 8 novembre est venu rencontrer, à l'école Championnet, une classe de CM1. Après leur avoir expliqué l'histoire du jonglage, il a répondu à leurs questions portant sur le cirque en général et le métier d'artiste de cirque. A la suite de cette rencontre, Thomas Guérineau a réalisé une démonstration de jonglage sous le préau de l'école avec la classe de CM1 et de CP.
Compagnie Les Intouchables
Atelier avec les adhérents de l'association Au rendez-vous des Séniors, novembre 2008
Quatre adhérentes de l'association sont venues rencontrer Pénélope Hausermann, trapéziste de cirque en résidence sous le chapiteau du cirque Binet. Elles ont réalisé ensemble des exercices autour du mouvement du corps puis elles ont évolué sur le trapèze de Pénélope Hausermann spécialement conçu pour sa nouvelle création : Objet Nature. Ce trapèze est une sorte de jardin suspendu et mobile, qui s'élève et redescend grâce à des contre-poids remplis d'eau, pù le corps entre en interaction avec ce socle nature.
Atelier avec les élèves d'une classe de CP de l'école élémentaire Championnet, novembre 2008
Une classe de CP de l'école Championnet est venue découvrir le chapiteau du cirque Binet et rencontrer Pénélope Hausermann afin de découvrir son travail. Après avoir échangé quelques instants au sujet de son métier et de sa nouvelle création, les enfants sont montés les uns après les autres sur l'agrée de l'artiste afin de découvrir de nouvelles sensations et d'apprendre à gérer leur équilibre.
Atelier avec les personnes du foyer de vie Saint Joseph
Trois jeunes filles du foyer ont réalisé un atelier autour du mouvement du corps et de l'équilibre avec Pénélope Hausermann. Prendre conscience de chacun des mouvements du corps, travailler en binôme, apprendre à accompagner les gestes d'une autre personne sont les thèmes abordés dans un premier temps lors de l'atelier. En évoluant chacune à leur tour sur l'agrée, accompagnées par l'artiste, elles ont pu travailler sur l'équilibre du corps sur un objet en mouvement permanent.
Tide Company
Atelier avec le centre de loisirs de Saint Ouen, décembre 2008
Benjamin et Isak, les artistes de la compagnie, ont accueilli deux groupes d'enfants de 6 à 10 ans pour leur faire découvrir des exercices d'équilibre, de portées, de théâtre et d'occupation de l'espace afin d'aborder l'aspect de la comédie dans le jeu de l'artiste circassien.
Le Festival Une Goutte de Noël
La compagnie Grain d'Ailes a animé cinq ateliers d'initiation au cirque (jonglage, portés acrobatiques, fil...) autour du thème de l'écologie, fin décembre 2008 avec des enfants des écoles et centre de loisirs du quartier Binet et Belliard.

Dis Bonjour à la Dame
- Vendredi 13 février : en partenariat avec la coopérative 2rue2DeCirque, des élèves d’une école élémentaire du 11e arrondissement viennent visiter le chapiteau et assister à une répétition de la compagnie Dis Bonjour à la Dame en résidence jusqu’au 22 février. Un temps de rencontre et d’échange avec les artistes à la suite de la répétition permettra aux enfants de découvrir et comprendre davantage le travail et la vie des artistes de cirque lors d’une période de résidence de création sous un chapiteau.
- Du 16 au 20 février, la compagnie accueille les jeunes du centre d'animation de La Jonquière (17e) dans le cadre d'un atelier en rapport avec leur spectacle "Projet Sans Gravité" programmé les 13, 14, 15, 21 et 22 février au cirque Binet. Le but de l’atelier est de confronter les arts du cirque et les arts visuels. L’atelier est donc composé d’une pratique des ombres chinoises et du jeu de mime mais aussi d’une pratique du dessin, de la création de flip book, d’une analyse de la construction d’une image. L’objectif est de produire à la fin de cette semaine d’atelier une courte représentation lors de laquelle chacun des participants pourra présenter sa création vidéo et théâtrale. L’atelier se déroule à la fois sous le chapiteau et dans les locaux du centre d’animation La Jonquière pour toute la partie montage vidéo.






