RESTAURANTS / BARS DE MONTMARTRE

Publié le par LEPIC ABBESSES

Le Floors, des hamburgers pleins de saveurs

La façade du FloorsCe n’est qu’une fois que l’on a mangé un bon hamburger que l’on se rend compte à quel point les fastfoods produisent de la malbouffe. Pour trouver le mythique vrai hamburger deux solutions : le faire soi même ou trouver un bon restaurant. Le Floors offre donc cette expérience toujours étonnante d’un hamburger qui à du gout. Avant de passer aux possibilités les plus fantaisistes de la carte je recommande de d’abord prendre le « classic ». C’est celui qui dans sa simplicité permet le mieux de sentir chacun des éléments. Déjà l’aspect, la bête est énorme ! Enorme mais soignée, à l’image de la déco du lieu. Les petits pains sont délicieux, fait maison ? En tout cas on dirait. Ce sont des espèces de petites brioches bien dorées.
Ensuite, une fois en bouche, on a le plaisir d’avoir une viande vraiment gouteuse. Le steak est haché surLe classic hamburger du floors place et ça se sent. Pour moi la révélation vint du fromage, ce fut sans doute la première fois que je mangeai du vrai cheddar anglais. Indéniablement cela à un gout délicieux, à des années lumières des tranches de plastique fondues servies par Macdo and co.
Le tout accompagné généreusement de frites et d’une salade forme un plat roboratif dont votre balance se souviendra. Surtout, si par gourmandise vous rajoutez un dessert. Etantl'escalier du Floors un accro du cheese-cake, je l’ai évidemment essayé. Je n’eu pas la même heureuse surprise, mais il faut dire que je suis impitoyable en la matière. Heureusement, la personne qui m’accompagnait avait commandé les pancakes à la myrtille qui eux se révélèrent une source de contentement des plus réjouissante malgré leur fausse simplicité. Le choix des douceurs et d’ailleurs tout à fait épatant allant des classiques scones, crumpet aux étonnantes « figues rôties au miel, pistaches et glace yaourt ».
Si l’on accompagne Une déco simple et soignéele tout d’une boisson on se retrouve donc facilement à 25-30 €.
Dit comme cela, ça choque pour un hamburger et on pensera surement que l’on paye une partie de la très jolie décoration de l’endroit. Mais sincèrement vu le prix moyen du moindre resto un tant soit peu supérieur à une cantine, cela les mérite et ceci d’autant plus qu’il existe une intéressante formule enfant. Pour 8 € ils auront hamburgers, frites, glace et boisson. Cela explique leur présence nombreuse le dimanche.
Ouvert jusqu’à minuit le Floors fera aussi bien office de resto que d’endroit où aller prendre un verre.

Le Floors :
100 rue Myrha
Paris
Tel :01 42 62 08 08




Le Nansouty

L'intérieur du NansoutyEn l’espace d’un mois rue Ramey ce sont trois nouveaux commerces qui se sont ouverts.
Un restaurant bar à vin, une cave à vin et une boutique de décoration marocaine.
Indéniablement la rue est en train de changer et j’ai eu le plaisir de déjeuner au Nansouty, un de ces trois nouveaux venus. Comme au Voltigeur le vin est à l’honneur et on peut même dire qu’il est mis en scène tellement il est présent. La carte est plutôt étonnante on trouve des plats traditionnels mais retravaillé de façon originale. Même le tartare de bœuf à son brin d’excentricité grâce à sa préparation ou la moutarde était présente. Magret de canard façon NansoutyPour ma part j’ai pris les magrets de canard pamplemousse pomelos au miel d’acacia le tout arrosé d’un verre de Bourgueil. J’avoue que la sauce m’a un petit peu décontenancé mais le canard était très bien et se mariait parfaitement avec le pamplemousse.
Là où j’ai vraiment été bluffé c’est sur les desserts. Mon riz au lait à l’abricot était aussi beau quele fabuleux riz au lait du Nansouty bon et c’est peu dire tellement la présentation est soignée. La décoration du restaurant est un mélange de moderne et d’éléments plus ancien comme les casiers à vins qui donnent une chaleur à l’endroit que les endroits trop à la mode n’ont pas.
Comptez une trentaine d’euro pour un plat, un verre de vin et un dessert.

Le Nansouty
36, rue Ramey
Paris
tel : 01 42 52 58 87











Asuka, le japonais de poche de la rue Marcadet

Façade de Asuka restaurant paris 18èmeJ’ai le plaisir d’ouvrir la « rubrique » restaurant avec Asuka , arrivé il y a 6 ans dans notre quartier. Ce minuscule restaurant (8-10 places) est situé dans une ancienne boucherie ou sans rien détruire de l’ancien aménagement les patrons ont réussi à niponiser complètement l’endroit.
La porte souvent fermée et les lumières éteintes ne doivent pas vous faire rebrousser chemin entrez et vous serez surpris. Hier quand L'intérieur de Asuka restaurant japonais Paris 18èmenous sommes arrivés nous étions les deux seuls clients et nous avons vraiment eu l’impression d’entrer dans le salon d’un couple japonais. L’espace déjà réduit est bourré de babioles, livres, DVD tout ce qu’il y a de plus garantis made in Japan.
Le chef qui est aussi peintre et dont certaines œuvres sont présentes sur les murs, s’est donc mis en cuisine et nous à préparé un délicieux repas rien que pour nous. Le problème du japonais pour moi, c’est que je n’arrive jamais à me souvenir du nom de ce que mange une fois sorti des classiques sushis et sashimis, je vais donc vous décrire les plats.


autre vue de l'intérieur de Asuka restaurant japonais Paris 18èmeEn amuse gueule nous avons eu le droit à une espèce de rillette de saumon et thon aux graines de sésame le tout sur un lit de pommes de terres écrasées. Personnellement j’avoue ne pas avoir été très fan de ce minuscule hors d’œuvre, ce qui ne fut pas le cas de la personne qui m’accompagnait. Des gouts et couleurs…
Ensuite, par contre je me suis régalé d’une salade composée de laitue et de carottes râpées à la main. La « vinaigrette » m’a particulièrement séduit. Elle était composée d’une sauce soja acidulée de vinaigre de riz et légèrement relevée de gingembre qui venait poivrer l’ensemble.

Bol de riz et sashimis de Asuka restaurant japonais Paris 18ème Le plat principal fut un classique grand bol de riz avec par-dessus des sashimis de poissons du jour, à savoir thon, saumon, maquereau et une grosse crevette. Au milieu du bol se trouvaient de délicieux champignons marinés dans une sauce soja douce, parsemés de graines de sésame.
Nous avons bu un thé vert infusé à la perfection et nous sommes arrêtés là. Parmi les desserts disponibles on trouvait évidemment la délicieuse glace au thé vert, mais aussi les traditionnelles douceurs à base de haricots rouges qui peuvent être déroutantes pour nos palais occidentaux.
Tous les produits sont évidemment du jour et donc d’une fraicheur exceptionnelle. Y aller sans réservation est possible en semaine, mais de plus en plus en plus risqué à mesure que le week end s’approche.
Sashimis de Asuka restaurant japonais Paris 18èmeSans être exceptionnel par sa cuisine l’endroit l’est par la gentillesse des patrons et l’authenticité de l’endroit. Y aller c’est vraiment avoir l’impression d’être dans un bon petit bouiboui de Tokyo. Comptez 57 euros à deux sans dessert.

Asuka
145, Rue Marcadet
75018
Paris
Tel : 01 42 55 50 91

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