POLITIQUE DANS LE 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Dominique de Villepin tient salon dans un bar du 18e arrondissement

1er avril 2010 par Philippe Bordier

Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, a débattu pendant près de deux heures, mercredi 31 mars 2010, avec des jeunes élus et des représentants d’associations de la région Ile-de-France, dans une brasserie du 18e arrondissement de Paris, place Jules Joffrin. Les associations du quartier n’avaient pas été invitées.

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Dominique de Villepin a salué ses sympathisants au Café de la place, à deux pas de la mairie du 18e.

Forêt de micros, bousculades et applaudissements : l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin a effectué une sortie remarquée, mercredi 31 mars 2010, dans le 18e arrondissement de Paris. Traqué par les caméras de télévision, il s’est engouffré dans la grande salle du Café de la place, à deux pas de la mairie, place Jules Joffrin, avant de s’asseoir au milieu d’une quarantaine de jeunes élus et des représentants d’associations des quartiers d’Ile-de-France. Objectif : dialoguer à bâton rompu avec des « représentants de la diversité », invités par Dominique de Villepin à « faire bouger les choses ».

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« Tous les citoyens doivent être traités selon les mêmes principes », a déclaré Dominique de Villepin.

Au programme, sécurité, intégration, éducation. Et une question de dixhuitinfo, surpris de constater l’absence d’associations locales à cette réunion : « Pourquoi avez-vous choisi le 18e arrondissement pour organiser cette réunion M. de Villepin ? » « Je ne sais pas, j’ai été invité », a rétorqué le possible candidat à l’élection présidentielle de 2012. « Par qui ? » Pas de réponse. Sollicité, son service de presse n’a pas su donner davantage d’indications. « Ce doit être le Club Villepin local », a finalement suggéré une responsable de la communication. Mais pas d’association à ce nom dans le quartier.

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« Le cœur des villes n’est jamais associé à la politique des quartiers. »

C’est pourtant évident : « Nous avons choisi un quartier populaire », a souligné Albert Batihe, ex-membre du parti radical valoisien (celui du ministre de l’Environnement Jean-Louis Borloo, ministre du Développement durable) et nouveau soutien de Dominique de Villepin. A la réplique, « oui, mais, dans le 18e arrondissement, il y a plus populaire que le quartier de la mairie… » Petite tape amicale sur l’épaule en guise de réponse et Albert Batihe de tourner les talons. En attendant Villepin, un journaliste radio avait prévenu une collègue de travail, en riant, mais en le disant quand même : « Attention, nous sommes dans un quartier mal famé… » Les poncifs ont la vie dure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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POURQUOI CE CLUB ?

devillepin_photoA l’heure où la France connait une crise économique et sociale inédite, nous avons la conviction que la personne et l’action de Dominique de Villepin doivent être soutenues dans un esprit d’engagement et de rassemblement inhérent au Gaullisme. Dominique de Villepin incarne à la fois une vision internationale et une certaine idée de la France et de ses institutions.

C’est pourquoi, nous partageons la conviction que le pays a besoin de lui pour peser sur le présent et défricher l’avenir. Le Club Villepin souhaite rassembler les citoyens de tous les horizons, qu’ils appartiennent à la société civile ou qu’ils soient élus.

Il entend à la fois agir par le nombre, les propositions et les idées en contribuant à l’indispensable renouvellement d’un corpus idéologique vieillissant sous le coup de la crise et de la mondialisation.En adhérant, vous pourrez participer à l’un de nos groupes de travail et de réflexion et assister à des rencontres autour de Dominique de Villepin et des personnalités qui le soutiennent.

 

 

 

 

Dominique de Villepin, son parcours en quelques mots..

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- Une enfance et une jeunesse à l’étranger

Je suis né au Maroc et j’ai grandi et voyagé dans de nombreux pays en Afrique, en Amérique latine, au Venezuela notamment et aux Etats-Unis. Et puis je suis rentré en France pour y passer mon baccalauréat et y poursuivre mes études supérieures à Nanterre et Assas ainsi qu’à l’Institut d’études politiques puis à l’ENA. A ma sortie de l’Ecole, je suis entré au Ministère des Affaires étrangères et j’ai alors débuté ma carrière de diplomate en France, puis aux Etats-Unis et en Inde.

Une carrière au service de l’Etat et de la France, une entrée en politique aux côtés de Jacques Chirac.

Après mon retour de New Delhi, je suis nommé en 1993 Directeur du cabinet du Ministre des Affaires Etrangères, qui était à ce moment là Alain Juppé et je rejoins les équipes du candidat Jacques Chirac à l’élection présidentielle. A partir de 1995, Jacques Chirac, élu Président de la République, me nomme Secrétaire général de l’Elysée. Commence alors pour moi cette période de 12 années de collaboration avec le Président, à l’Elysée d’abord, puis sous le second mandat, à partir de 2002, au gouvernement, comme Ministre des Affaires Etrangères, Ministre de l’Intérieur et enfin Premier Ministre.

Au cours de cette période essentielle et si riche de mon engagement et mon action politique aux côtés de Jacques Chirac, je retiens des enseignements et souvenirs aussi nombreux que marquants sur la scène internationale et nationale, de notre prise de position contre la guerre en Irak en février 2003 à nos actions concrètes en faveur de l’innovation, de la recherche, de l’environnement, de l’emploi des jeunes.

De 2005 à 2007 à Matignon, trois grands combats sont menés : la bataille pour l’emploi avec 600.000 chômeurs en moins, la lutte contre l’endettement et les déficits avec 20 milliards d’euros en moins, sans oublier le défi de la compétitivité et de l’innovation, avec la défense du patriotisme économique et la constitution de grands champions internationaux.

- Premier Ministre et depuis ?

Après Matignon, je ne pouvais pas simplement réintégrer mon corps d’origine de diplomate. J’ai dû réinventer ma vie professionnelle en quelque sorte. J’ai décidé de mettre à profit mon expérience de la vie internationale. Je suis devenu avocat et je parcours le monde dans le cadre de différentes missions. J’interviens également dans un certain nombre de conférences en France et dans le monde, souvent pour un public d’étudiants  à l’invitation d’universités ou d’instituts de recherche. Je poursuis mes publications, littéraires, historiques ou politiques.

- Le sport, l’histoire, la littérature, vos passions depuis toujours ?

Oui ce sont effectivement trois passions, trois composantes de ma vie. Tous les jours j’écris, je fais du sport, de la course à pieds principalement. Je suis un passionné d’histoire, de littérature et de poésie ; j’ai écrit effectivement une trilogie sur l’histoire napoléonienne, des recueils de poèmes, et puis des essais, c’est le cas de mon dernier ouvrage « La cité des hommes » consacré à une réflexion sur notre monde, celui à construire pour demain.

 

 

 

 

Ses ouvrages


Les cent jours, Ou lesprit de sacrifice Le soleil noir de la puissance La chute ou lEmpire de la solitude : 1807-1814
Les cent jours,
Ou l’esprit de sacrifice
Le soleil noir
de la puissance
La chute
ou l’Empire de la solitude
1807-1814
La cité des hommes
La cité des hommes Le cri de la gargouille Hôtel de l’insomnie
Eloge des voleurs de feu Le requin et la mouette L’homme européen
livre2 livre1
Un autre monde Le dernier témoin Zao Wou-Ki

 

http://www.dixhuitinfo.com/

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