NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Fresque commémorative en hommage à l’Abbé Pierre

À l'occasion de l'anniversaire de la mort de l'Abbé Pierre, le 22 janvier 2007, une œuvre commémorative à sa mémoire sera réalisée par le street artiste-graffeur, Jonone, au square des Deux-Nèthes, à proximité de la Place Clichy.

Pour le 4e anniversaire de la mort de l'Abbé Pierre, grand défenseur des droits contre l'exclusion, la fondation Abbé Pierre et la mairie de Paris ont souhaité lui rendre hommage en faisant appel à un célèbre street-graffeur pour réaliser une fresque géante à son effigie.

L'inauguration aura lieu le samedi 22 janvier 2011, à 11 heures 30, au square des Deux-Nèthes, en présence du maire de Paris, Bertrand Delanoë, du Président de la Fondation Abbé Pierre,
Raymond Etienne et Eric Lejoindre, 1er adjoint au maire du 18e arrondissement.

Pour cette œuvre, l'artiste a fait le choix de réinterpréter l'appel du 1er février 1954 de l'Abbé Pierre, en écrivant en graphes le texte de manière à faire apparaître sous forme de pochoir son portrait.

À la fois originale et contemporaine, cette fresque murale est à admirer sur le mur de l'impasse des Deux-Nèthes.

Coup de projecteur sur cet artiste !


www.dailymotion.com
www.youtube.com

Informations pratiques

Inauguration
22 janvier 2011
À 11h30
Square des Deux-Nèthes
24/28 avenue de Clichy Paris 18e
Station Place de Clichy (ligne 2 ou 13)

 

 

Calvi Séjour à Calvi pour John Andrew Perello, alias Jonone roi du « graff »


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Originaire de Saint Domingue, John Andrew Perello alias Jonone, dans un pur « freestyle » dépasse les lois dictées par le graffiti. Gilbert Guizol

Il préfère les bombes aérosols aux pinceaux. Figure emblématique du Graffiti, John Andrew Perello alias Jonone 156 a décidé d'exposer ses oeuvres et de passer quelques jours de détente à Calvi. C'est au relais-château La Villa où il expose ses oeuvres que l'artiste graffeur se confie.

« Je ne connaissais pas du tout la Corse, mais à travers l'histoire de Christophe Colomb j'avais vraiment envie de connaître Calvi. Je ne regrette pas mon choix ». Et de poursuivre : « Je suis né à New York. J'ai grandi à Harlem au coeur des quartiers pauvres. Je voulais être danseur mais j'étais beaucoup trop timide pour ça. En même temps, j'avais besoin de créer ma propre identité. Intéressé par le monde de la nuit, j'ai fait mes classes en bombant les trains et les murs de mon quartier. Le métro, c'était un musée qui traversait la ville. New York était à cette époque une ville à l'agonie avec beaucoup de pauvreté et de criminalité. Aujourd'hui ça a bien changé ».

Une tendance pour l'abstrait

Autodidacte, surpassant dans un pur « freestyle » les lois dictées par le graffiti, vers l'âge de 17 ans, John Andraw Perello commence à poser « Jonone 156 » et passe du support urbain à la toile. C'est le début d'une grande aventure.

Ses oeuvres clairement influencées par son vécu : la culture hip-hop, le métro, la rue... sont exposées à travers le monde : Tokyo, Hong Kong, Miami, New York...

« À cette époque, je voulais me différencier des graffitis classiques inspirés pour la pluspart des bandes dessinées japonaises. Chacune de mes toiles est une improvisation abstraite. J'utilise aussi beaucoup les couleurs ».

Dans ses oeuvres, John Jonone arrive à exprimer quelque chose de très personnel. Tout l'espace de la toile est utilisé par des couleurs, au point de les assimiler à des vitraux.

L'artiste parle ensuite de sa venue en France et de l'ouverture de son atelier à Paris : « Il y a en France un bon groupe de taggers mais les lois ne sont pas les mêmes qu'aux États-Unis ».

Aujourd'hui, en toute modestie, John Jonone avoue qu'il vit de son art.

Et de conclure : « C'est mon univers, je ne connais que celui-là et j'ai la chance de pouvoir bouger à travers le monde pour faire partager ma passion .»

 

http://www.corsematin.com/

 

 
 
 
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