NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

2010  le 150e anniversaire du 18e arrondissement de Paris

Histoire du 18e

 

Montmartre


L'abbaye de Montmartre en 1625, dessin à la plume par le père Martellange.

C'est certainement le village le plus original de la périphérie immédiate de la capitale qui a constitué le cœur du 18e arrondissement.

C'est grâce à l'appauvrissement de l'abbaye de Montmartre que la butte a commencé à se peupler. Ruinées par les guerres aux XIVe et Xve siècles, les dames de Montmartre se sont vues contraintes de vendre des terrains au bas de la butte. Sur ces terres sont venus s'établir les acquéreurs, laboureurs et vignerons pour la plupart.

Au XIVe siècle, cette modeste communauté rurale devait compter au maximum une quarantaine de maisons alignées le long de quelques ruelles convergeant vers l'église paroissiale Saint-Pierre. La vigne des saules, de petits jardins aux cultures variées occupent les pentes nord et nord-ouest moins bien exposées. La présence de la vigne semble être très ancienne à Montmartre.

Les habitants de Montmartre ont trouvé au milieu du XVIIe un moyen lucratif de gagner leur vie. En effet, pour échapper aux lourdes taxes frappant le vin à son entrée dans Paris, les cabaretiers ont commencé à s'établir sur la butte.

En 1729, sur 165 boutiques établies à Montmartre, il n'y a pas moins de 134 guinguettes. La clientèle est, au début, constituée surtout de manœuvres, d'ouvriers, de soldats. Puis vinrent s'y ajouter des bandits plus ou moins redoutables, peut-être même la bande de Cartouche.

La commune de Montmartre voit le jour à la fin de mars 1790, après que l'Assemblée Nationale a décrété six mois plus tôt que serait créée une municipalité dans chaque ville, bourg ou paroisse. Les nouvelles institutions se mettent alors progressivement en place.

 

La Chapelle

 


L'église Saint-Denis de la Chapelle et son portail classique ; à droite, la statue de Jeanne d'Arc, commémorant le court séjour que la sainte y fit en 1429.

Au pied du versant oriental de la butte Montmartre, à l'emplacement de l'actuelle rue de la Chapelle, s'étirait la route de Paris à l'abbaye de Saint-Denis.

C'est là que s'édifia peu à peu le village de La Chapelle. Il n'y eut d'abord, au VIe siècle, qu'une chapelle dédiée à sainte Geneviève et jusqu'en 1229, l'endroit est nommé La Chapelle Sainte-Geneviève. A cette date, une véritable église ayant été édifiée et une cure créée, le village devient une paroisse de la seigneurie de Saint-Denis et prend le nom de La Chapelle Saint-Denis qu'il gardera jusqu'à l'annexion de 1860.

La Chapelle Saint-Denis constitua la deuxième commune du futur 18ème arrondissement.
Elle comptait 148 feux en 1788, soit de 600 à 800 habitants adonnés principalement au commerce et à l'artisanat, établis le long de la route de Saint-Denis Cette commune comprit le terroir de la Goutte d'Or, alors exclusivement rural.

La Chapelle connaît une expansion exceptionnellement forte puisque sa population est presque multipliée par sept en vingt ans, entre 1836 et 1856. Ici aussi, le mouvement a commencé sous l'Empire. Ainsi, c'est vers 1814 que s'est constitué le hameau de la Goutte d'Or. A l'est de la Goutte d'Or se crée un autre hameau, dit Saint-Ange, du nom du propriétaire du terrain, situé entre les actuelles rue de la Charbonnière et de Jessaint et le boulevard de La Chapelle.

 

Clignancourt

La vigne couvre le tiers du terroir, les céréales et les cerisaies occupant le reste. Au Xe siècle, le vin de Clignancourt aurait même eu meilleure réputation que celui de Montmartre, décrit comme âcre et de vertu diurétique. Quant au nom de la Goutte d'Or, il pourrait venir de la belle couleur du vin tiré des vignes locales.

Au nord de la colline de Montmartre, entre Saint-Ouen et les actuelles rue Saint -Rustique et du Chevalier de La Barre, s'étendaient jusqu'à la fin de l'Ancien Régime les censives de la seigneurie de Clignancourt, beaucoup plus étendue que la censive de Montmartre.

Le cartulaire de Notre-Dame de Paris signale un certain Adam Harent comme détenteur du fief en 1235. Un hommage en 1315 nous apprend que ce fief de Clignancourt dépendait alors de l'abbaye de Saint-Denis. En 1426, le fief de Clignancourt appartenait à Jean Turquan, bourgeois de Paris.

Puis, plusieurs familles bourgeoises parisiennes portèrent le titre de seigneur de Clignancourt : de Larche, Hallé, Léger, Brisard...

En 1738 l'origine de Clignancourt est attribuée à un certain Cleninus, propriétaire gallo-romain d'une villa découverte près de la Fontaine du But. Clignancourt serait la terre de Cleninus, Clenini Curtis. Et, pour finir, au XVIIIe siècle, l'abbesse de Montmartre racheta la seigneurie.

Alors que la population de Paris progresse lentement, 11% de croissance entre 1851 et 1856, les communes de la périphérie subissent une véritable explosion démographique, 63% de mieux durant les cinq mêmes années. N'ayant pu freiner cette croissance spontanée de l'agglomération parisienne, le gouvernement décide de la contrôler. C'est pourquoi le préfet Haussmann propose l'extension des limites de la capitale par absorption totale de 11 communes, dont Montmartre et La Chapelle, et partielle de 6 autres.
Le 1er janvier 1860 entre en vigueur la nouvelle délimitation de la capitale, qui compte désormais 20 arrondissements au lieu de 12. La Chapelle et Montmartre, réunis dans le 18éme, forment les quatre quartiers des Grandes Carrières, de Clignancourt, de la Goutte d'Or et de La Chapelle.

 

 

 

 

Histoire de la mairie du 18e

 

Communes de La Chapelle et de Montmartre

Le XVIIIe arrondissement fut créé sur les territoires de deux très anciennes paroisses des environs de Paris, celle de Montmartre et celle de La Chapelle, devenues communes en 1790. Au 1er janvier 1860, elles furent remplacées par le XVIIIe arrondissement de Paris, l'un des plus importants par sa superficie - 600 hectares - et l'un des plus peuplés aujourd'hui avec 210 000 habitants. Il comprend quatre quartiers, "Grandes Carrières", "Clignancourt", "La Goutte d'Or" et "La Chapelle".

Avant 1890, les services municipaux étaient installés, fort à l'étroit, dans le bâtiment de l'ancienne mairie de Montmartre.
Cette mairie avait été construite par Paul Eugène Lequeux en 1836 à l'angle de la rue et de la place des Abbesses. Le comte de Rambuteau, préfet de la Seine, inaugura l'édifice le 3 mai 1837.
C'est dans cette mairie que siégea Georges Clemenceau en 1870, puis, pendant la Commune, le poète Jean-Baptiste Clément, dont le titre de gloire reste d'avoir composé le Temps des Cerises.
La mairie de La Chapelle était située à l'angle de la rue de la Chapelle, qui depuis des siècles, constituait la voie principale du village, et de la rue Doudeauville. Elle avait été bâtie en 1846. Affectée en 1860 à une justice de paix et à une bibliothèque, elle fut démolie en 1907.
Depuis les années 1880, la Ville de Paris se préoccupait de doter le XVIIIe d'une nouvelle mairie.


Façade de la mairie du 18e

 

La mairie construite par M.E.Vercollier

En 1885, le préfet Eugène Poubelle fit acheter un terrain dans le quadrilatère formé par les rues Duc, Hermel, du Mont Cenis, et Ordener, face à l'église Notre-Dame de Clignancourt. L'architecte Marcellin Emmanuel Vercollier (1829-1895), élève de Baltard, fut chargé, en 1887, d'édifier la mairie.
Le prix du terrain s'éleva à 160 000 francs, celui de la construction à 2 177 000.

Le plan présenté par l'architecte séduisit les édiles et le jury. Il consistait à édifier une cour couverte autour de laquelle s'organisaient les services, de plain-pied au rez-de-chaussée, desservis par des coursives à l'étage.
Ce grand hall donnait aussi accès à la bibliothèque, à la salle des Fêtes et aux deux salles des Mariages initialement prévues. Il n'y eut finalement qu'une seule salle des Mariages, mais le conseiller municipal Simoneau déclarait qu'elle devait "contribuer au sentiment de luxe qui accompagne la plupart du temps la cérémonie de mariage et qui ne se trouve pas toujours satisfait en raison de la simplicité qui règne dans les mairies." [...]"Il est donc nécessaire d'avoir une belle et vaste salle des Mariages où l'on pourra au besoin trouver un confort qui ne gênerait en rien la majesté de la Loi."

 

La mairie fut inaugurée le 8 juillet 1892 ; l'architecte Salleron, qui travaillait à la mairie du XXe, était venu assister son confrère Vercollier, vieillissant. De nouveaux crédits furent votés pour compléter l'édifice. Salleron entreprit la vaste salle des Fêtes. Les travaux ne s'achevèrent qu'en 1905. L'architecte Claës en termina le décor ; il dessina le grand plafond peint, les boiseries sculptées et dorées.

 

 

 

 

 

 

 

Le 18e en chiffres

 

 

Géographie


Superficie : 600,5 hectares
Altitude : 130 m (cimetière de Montmartre)

Population

Habitants
Selon une estimation de l'INSEE par extrapolation des chiffres de 2006,
en 2008 : 192 056 habitants
Densité brute : 31 756 habitants au km², Paris : 20 696 hab/km²


Indicateurs démographiques
De 1999 à 2006
Variation annuelle moyenne de la population : + 0,5 %
Taux de natalité : 17,9 ‰


Structure de la population en 2006

Par sexe :
48,64 % d'hommes
51,36% de femmes

Par âge :
0 à 19 ans: 19,27 % (Paris: 19,54 %)
20 à 64 ans: 68,93 % (Paris: 66,37 %)
65 ans ou plus: 11,80 % (Paris: 14,09 %)

Pour en savoir plus téléchargez le document « Evolution et structure de la population » à droite


Ménages (2006)
Taille moyenne des ménages : 1,83 personnes (Paris : 1,87 personnes)

Ménages d'une personne : 54 654 (Paris : 582 235)
Ménages avec famille : 117 888 (Paris : 1 416 718)
Dont : couples sans enfant : 35 364 (Paris : 437 925)
couples avec enfant(s) : 61 521 (Paris : 763 616)
familles monoparentale : 21 003 (Paris : 215 176)

Pour en savoir plus téléchargez le document « Famille et situation matrimoniale » à droite


Activité de la population

Population active : 76,8 % (Paris : 75,5 %)
Taux de chômage : 10,8 (Paris : 8,6 %)
Inactifs (étudiant, préretraités, retraités et autres) : 23,2 % (Paris : 24,5 %)

Catégories socio-professionnelles (en 2006, en % du total des actifs) :

Artisans, commerçants, chefs d'entreprise : 5,8 % (Paris: 4,7 %)
Cadres, professions intellectuelles supérieures : 23,7 % (Paris: 31,3 %)
Professions intermédiaires : 26,3 % (Paris: 25,6 %)
Employés : 28,9 % (Paris: 28,1 %)
Ouvriers : 15,14 % (Paris: 10,3 %)

Pour en savoir plus téléchargez le document « Emploi et population active » à droite


Allocataires du RMI (chiffres CAF 2006)

Dans le 18e : 8 552 personnes soit 8,6 % (Paris : 60 553 personnes soit 5,5 %)
Pt Montmartre/Pt Clignancourt/ Moskova : 1 047 personnes soit 19,4 %
La Chapelle : 1 679 personnes soit 10,7 %
Goutte d'Or : 1 298 personnes soit 11,9 %
Amiraux Simplon : 492 personnes soit 8,9 %


Diplômes
(en % de la population non scolarisée de 15 ans ou plus en 2006)

Titulaires d'un CAP ou d'un BEP : 10,6 % (Paris : 8,7 %)
Titulaires d'un baccalauréat ou d'un brevet professionnel : 15,7 % (Paris : 15,2%)
Titulaires d'un diplôme de niveau bac + 2 : 11,8 % (Paris : 12 %)
Titulaires d'un diplôme de niveau supérieur : 29,5 % (Paris : 38,8 %)
Titulaires d'aucun diplôme : 19,6 (Paris : 14,2 %)

Pour en savoir plus téléchargez le document « Diplômes et formation » à droite


Logement

118 694 logements dans le 18e arrondissement, soit 8,89 % du total parisien

Catégorie de logements
(en % des résidences principales, en 2006)

Résidences principales : 102 311 / 86,2 % (Paris: 1 131 810 / 84,8 %)
Logements occasionnels et résidences secondaires : 4 978 / 4,2 % (Paris: 80 337 / 6 %)
Logements vacants : 4 978 / 9,6 % (Paris: 122 667 / 9,2 %)


Taille des logements en 2006
Nombre de pièces

1 et 2 pièces : 63,6 % (Paris: 55 %)
3 pièces : 23,5 % (Paris: 23,2 %)
4 pièces et plus : 12,9 % (Paris: 21,7 %)


Date d'achèvement des logements :

Avant 1949: 71,2 % (Paris: 61 %)
De 1949 à 1974: 15,53 % (Paris: 20,9 %)
De 1975 à 1989: 8 % (Paris: 12 %)
De 1990 à 2003: 5,3 % (Paris: 6,1 %)


Logements avec confort (2006) :

(salle de bain, chauffage ...)
86,2 % (Paris : 84,79 %)
Pour en savoir plus téléchargez le document « Logement » à droite

 

Equipements de l'arrondissement

Espaces verts ouverts au public
172 000 m² d'espace vert, soit 0,9 m² par habitant


Petite enfance

60 équipements, dont :
- 27 crèches municipales (dont 23 collectives et 4 familiales)
- 10 crèches associatives
- 3 crèches parentales
- 7 haltes-garderies municipales
- 8 haltes-garderies privées
- 4 jardins d'enfants
- 1 jardin maternel


Equipements scolaires publics

67 écoles dont :
29 écoles maternelles
29 écoles élémentaires
9 polyvalentes (maternelles + élémentaires)

10 collèges (dont 5 disposant d'une SEGPA)

6 lycées dont :
1 général et technologique
4 lycées professionnels
1 lycée technologique

1 pôle universitaire : Paris IV
Enseignement de niveau L1 et L2 en Langues et Sciences Humaines


Equipements sportifs
- 9 gymnases
- 5 centres sportifs
- 3 piscines
- 4 stades
- 3 terrains d'éducation physique
- 1 boulodromes
- 6 centres d'animation

 

 

 

 

 

 
 
 

Balade dans le 18e

Mairie de ParisQui mieux que les Parisiennes et les Parisiens pour vous faire découvrir le «vrai» Paris ? Ils connaissent l'histoire des quartiers, les

lieux cachés et insolites, les anecdotes, les rues et les habitants qui constituent l'âme de la capitale. A pied, en vélo, de jour comme de nuit, ces promenades seront également une occasion unique de faire un bout de chemin ensemble en vous enrichissant mutuellement.

 

Contacts structure balades urbaines

Parisien d'un Jour, Parisien Toujours

 

Mairie de Paris Soutenue par la Mairie de Paris, l'association « Parisien d'un Jour, Parisien Toujours » propose par l'intermédiaire de parisiens bénévoles de faire découvrir aux touristes étrangers ainsi qu'aux curieux des lieux insolites et souvent cachés de Paris.

Types de balade : N'hésitez pas à vous renseigner par email pour se tenir au courant, ou solliciter, des balades urbaines dans l'arrondissement.

Coordonnées :
114 rue de Montreuil, Paris 11e

 

 

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Vidéo des Greeters de Paris


Nous sommes des personnes enthousiastes et sympathiques, qui connaissent bien Paris et qui donnent de leur temps, bénévolement, pour vous faire découvrir leur ville, comme le ferait un ami. Nous venons de différents environnements: étudiants, personnes en activité, retraités, mais nous sommes tous des parisiens

Nous ne sommes pas des guides interprètes et conférenciers diplômés, mais nous accompagnons des groupes composés au maximum de 6 personnes (y compris les enfants) pour une balade dans Paris de 2 ou 3 heures, dans un quartier que le bénévole estime d'un intérêt tout particulier.

  • Il vous fera découvrir un quartier qu'il affectionne, pour son intérêt historique, architectural, ses marchés, ses cafés, ses artisans ou ses artistes...
  • Il partagera avec vous ses expériences et ses anecdotes...
  • Il vous indiquera le meilleur moyen pour se déplacer dans Paris en utilisant les moyens de transport locaux et vous aidera à acquérir une meilleure connaissance de la ville...
  • Il sera heureux de répondre aux questions qui vous permettront de profiter au mieux de Paris...
  • Il vous fera passer des moments forts et inoubliables.

Paris par rue méconnues

 

Mairie de Paris L'association « Paris par rues méconnues » propose de nombreuses balades urbaines originales à la découverte d'un Paris insolite fait de cours intérieures cachées, cosmopolite à l'architecture variée et racontée par ses artistes, artisans, habitants, commerçants et associations.

Types de balade :
- Balade : Anvers : L'autre visage de Montmartre
Lieu de vie et d'échanges haut en couleurs, le bas de la Butte Montmartre vous dévoilera un visage différent et peu connu de Montmartre. Visite en collaboration avec l'Office du Tourisme et des Congrès de Paris.
- Balade : Barbès-Dakar : entre mixités et découvertes
À travers l'histoire des quartiers Château-Rouge et Barbès, partez à la rencontre d'une population pleine de cultures.

Coordonnées :
Maison des Associations
1/3 rue Frédérick Lemaître, Paris 20e
01 42 79 81 71
Email : contact@paris-prm.com
I

Le concept

Nous sommes une association loi 1901 créée en Février 2008 sur un concept qui a fait ses preuves depuis la fin des années 90.En 1999, Catherine Janvier et Isabelle Boyer se sont données pour but de former des jeunes pour promouvoir une démarche alternative et participative du tourisme. Projet renforcé dans sa structure par l'arrivée de Olaf Holm et Sabine Schaller en 2001. Parmi ces jeunes, Angénic Agnero. Une équipe dynamique est ainsi constituée et Angénic participe à la conceptualisation et la concrétisation de ce challenge innovant et humaniste. Elle le met en exergue tout d'abord au sein de « Belleville Insolite », puis poursuit l'aventure au sein de « Belleville... ça se visite » S'inspirant des traditions orales Africaines, les griots, Angénic devient le sésame de Belleville ou la « Griotte » comme certains journalistes la surnomment ; elle agrémente ainsi, ses balades avec les anecdotes recueillies. Diverses et variées, elles font la joie des touristes lorsqu'ils viennent sur nos promenades, créant une vraie différence dans un contexte accueillant et joyeux. Un vrai travail de fond et de terrain, de confiance mutuelle et de liens amicaux et respectueux, tissés, qu'Angénic poursuit inlassablement, avec le même enthousiasme passionné depuis 10 années maintenant.

De 2005 jusqu'en Novembre 2008, date de leur mise en liquidation, ce concept et les balades crées ont été utilisées par l'association « Belleville... ça se visite »Ne se retrouvant plus dans le projet de « Ca se Visite »,en 2008, les habitants, artistes, artisans, commerçants du quartier demandent à Angénic de reprendre le flambeau. « Paris Par Rues Méconnues » a ainsi vu le jour. Redonnant vie à l'âme du concept originel de Belleville Insolite. Notre projet centré autour de ces cinq points :

  •  La promotion du tourisme participatif, citoyen et convivial (collaboration avec les artisans, artistes, habitants et commerçants d'un quartier pour le faire découvrir sous un biais insolite à des touristes).
  • L'accompagnement des jeunes sans qualification, mais issus de ces quartiers populaires, en binôme avec les structures agréées pour leur l'insertion professionnelle par l'émergence d'un nouveau métier : Accompagnateur-Révélateur de quartier
  • La consolidation du lien intergénérationnel, le recueil de la mémoire des habitants du quartier, et aider à rendre l'accès à la culture plus aisé pour  les personnes handicapées.
  • L'éducation civique des primo-arrivants et des personnes françaises d'origine étrangére
  • Le Développement durable et responsable, par l'éducation civique des habitants des quartiers dans leur globalité avec une sensibilisation aux thémes abordés lors du Grenelle de l'Environnement

Le pourquoi du comment ?

Etant moi même d'origine Africaine, mon intégration dans ce beau pays qu'est la France qui m'accueillie et m'a donnée, non seulement l'amour de l'Art, de l'architecture et de l'histoire, mais aussi l'opportunité de créer ma chance et de la faire fructifier. Opportunité que je veux pourvoir permettre aux autres d'acquérir. Voici pourquoi une part si importante de notre action est consacrée aux primo-arrivants, et à favoriser l'égalité des chances interprofessionnelles et la parité.

La grande force de notre association est l'implication des artistes, artisans, habitants et commerçants du quartier qui non seulement nous soutiennent mais participent également de façon trés active à la vie de l'association.

NOS PLUS CHALEUREUX ET SINCERES REMERCIEMENTS AUX PERSONNES CITEES CI APRES

 Toute l’équipe de Paris Par Rues Méconnues et Angénic en particulier souhaitent rendre hommage aux collègues et amis qui ont fait partie de la belle aventure «  Belleville Insolite » et ont cru en ce projet : Catherine Janvier, Isabelle Boyer, Olaf Holm, Ludwig Bellil, Marion Derveaux, Valéry N'Gairin, Sébastien Roche, Albane Roussilon, Marie N'Goc, Samuel, Salomon Lamisère, Marine Place, Moussa Cissé, Sabine Schaller, Alexandre Bissy, Samia Khelili, Habiba Mouteback, Eloise Jeannel,Marie Oeuvrard.

 
Un merci profond et sincère à Mr Pierre Leconte et  Mr Jacques Tendron, qui m’ont toujours encouragée et soutenu depuis le début de cette incroyable odyssée. Tous les acteurs locaux : habitants, artistes, commerçants, et associations qui ont toujours ouvert leurs portes et leurs cœurs. Ils ont toujours cru en moi et m’ont toujours fait confiance.
 
Une pensée spéciale aux commerçants qui ouvrent leurs portes avec un grand sourire et connaissent le sens du mot accueil. Enfin, la dernière, mais pas la moins importante, une pensée pour Antoinette Angénieux qui m’a transmis, d’une part sa passion des livres et pour Belleville, et d’autre part m’a offert son amitié sincère

Aperçu animé

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Descriptif des balades

Ça se visite

Mairie de Paris Avec l'association « Ça se visite », partez à la découverte de Paris et de sa proche banlieue. Rencontres insolites et authentiques au programme.

Types de balade :
Balade : Goutte d'Or - ama !
Samedi 27 mars à 14h00
La Goutte d'Or, Barbès, Château Rouge... De nombreux noms pour un quartier unique et mythique ! Populaire, fort de son histoire et riche de ses cultures...

Coordonnées :
63 avenue Parmentier, Paris 11e
01 43 57 59 50

Balades dans Paris et la proche banlieue, Découverte de Quartiers. Une autre vision de la capitale... / Visit Paris off the beaten track...

Bienvenue dans nos quartiers !


Balades urbaines et rallyes pédestres...

Découverte de Paris et sa proche banlieue...

Rencontres insolites et authentiques...

Tourisme durable, participatif, éthique, solidaire...

Echanges humains et citoyens...

« ça se visite ! » : Parce que l’aventure est au coin de la rue !

Quelque part, dans le quartier Oberkampf - Fontaine au Roi...

Le Petit Ney

Mairie de Paris Le Petit Ney est un café littéraire associatif, créé et géré par des habitants du quartier. Des balades urbaines y sont régulièrement organisées dans l'arrondissement. N'hésitez pas à vous renseigner sur le site Internet ou via téléphone pour se tenir au courant des prochaines balades urbaines.

 

10 avenue de la Porte Montmartre
01 42 62 00 00

 

Bienvenue,
Le Petit Ney est un café littéraire associatif, créé et géré par des habitants du quartier. Il est ouvert à tous, adhérents et non adhérents. Une restauration familiale (plat du jour, tartes salées, thé, café, gâteaux...) est servie tous les midis et en soirée lors des programmations culturelles. Les boissons sont issues du commerce équitable.

Pour visualiser Le menu de la semaine cliquez ici


Adhésion
Pour en savoir plus sur l'adhésion au café littéraire cliquez ici


Le Petit Ney
10, avenue de la Pte Montmartre
75018 Paris

L'équipe :
Programmation : Martine Pascual
Journal : Philippe Durand
Ateliers lecture : Audrey Smith
Animation : Elodie Charles
Restauration : Emilie Rublon - Khadija Balarh

Horaires :
Du mardi au jeudi : 10h - 19h
Un jeudi ponctuellement : 10h - 22h
(voir programme)
Vendredi : 10h - 19h, ponctuellement 10h - 24h (voir programme)
Samedi : 10h - 24h
Dimanche et lundi : Fermé

Pour venir :
M° : Pte de Clignancourt ou Pte de St-Ouen
Bus : 95, 60, 137, PC
Station velib' : rue René Binet

Paris Macadam

Mairie de Paris Types de balade
N'hésitez pas à vous renseigner sur le site Internet ou via téléphone pour se tenir au courant des prochaines balades urbaines.

18 rue Stephenson
01 46 07 05 08
Fax : 01 46 07 05 90

PMLA

Picto-point-interogation-36 (1K) Une structure citoyenne Un peu d'histoire

Paris Macadam – Les Arcavals : 15 ans d’expertise culturelle.

PARIS MACADAM – LES ARCAVALS a été fondée en 1996 par un ensemble d’artistes, de chercheurs et d’acteurs sociaux aspirant « par le biais de la pluralité des expressions artistiques et culturelles à contribuer à la valorisation des différences, à l’égalité des chances pour tous et à la lutte contre toutes les formes de discriminations » (Statuts, article 3)..

L’art et la culture se tissent l’un à l’autre tel le fil conducteur originel et permanent des actions de l’association. L’équipe a affiné son projet et développé ses compétences en deux périodes successives de 7 années chacune, et a su développer de nombreux outils dans les domaines sociaux, pédagogiques, citoyens, d’éducation populaire, ou d’aide à la recherche d’emplois en raison du travail constant avec des institutions spécialisés, de l’appui de fédérations professionnelles et de la familiarisation à des bénéficiaires très différents pour réaliser des opérations artistiques ou culturelles solidaires, citoyennes et durables.

Copyright Paris Macadam - Les Arcavals Copyright Paris Macadam - Les Arcavals Copyright Paris Macadam - Les Arcavals Copyright Paris Macadam - Les Arcavals

C’est sans doute en raison du large éventail de son savoir-faire que l’association a réussi à surnager au dessus des vagues liées aux crises politiques ou économiques et obtenir de nombreux agréments ou labels auprès de l’Etat et de l’Europe (Education Nationale, ville de Paris, Jeunesses et Sports, Préfecture, Tourisme….).

A partir de 2010 :
« La Passerelle des Jeunes »

Européens ou non européens, artistes ou diplômés, certains jeunes de 18-30 ans résident dans les quartiers populaires, connaissent les mêmes galères, en particulier pour l’accès à l’emploi et au logement, et aspirent à se retrouver entre pairs pour trouver leur chemin. Au cours des dernières années Paris Macadam a su développer de nombreux outils autour de l’éducation populaire et des solidarités citoyennes Pour fêter sa quinzième année d’existence, « La passerelle des Jeunes » devient le symbole de l’entrée dans une troisième phase.

La réalisation d’opérations artistiques permet de contribuer à la redynamisation des bénéficiaires avec l’appui de fédérations professionnelles ou de réseaux d’aide à l’accès à l’emploi et à la formation. Des ateliers de rédaction de projets, de lettre de motivation ou de CV, des rencontres de spécialistes sont organisés en parallèle à la réalisation de films, au montage de pièces de théâtre, ou à l’écriture et à l’enregistrement de témoignages de vies. Les manifestations urbaines comme les séjours de création ou de découvertes de Paris Macadam mettent ces bénéficiaires à contribution pour les rendre acteurs de leur devenir.

Pour en savoir plus sur ce nouveau projet, téléchargez son descriptif détaillé.

UNAVF - Accueil des Villes Françaises (Union Nationale)

Mairie de Paris L'association « Accueil des Villes Françaises » a pour objectif de faire découvrir aux nouveaux arrivants la qualité de vie de chaque ville et ainsi contribuer au développement de la région.

Types de balade
N'hésitez pas à vous renseigner sur le site Internet ou via téléphone pour se tenir au courant des prochaines balades urbaines.

3 rue de Paradis, Paris 10e
01 47 70 45 85
Site Web

 

Balade Château-Rouge

Mairie de Paris

La ville de Paris propose une balade dans le Paris d'ailleurs entre les 18e et 10e arrondissements de Paris à la rencontre de l'Afrique de la Goutte d'Or et l'Inde du faubourg Saint-Denis.

 

 

Invitation aux voyages

Visuel représentant Rue de la Goutte d'Or (c)S. Lenormand vign.jpg

Dans les 18e et 10e arrondissements, l’Afrique de la Goutte d’Or et l’Inde du faubourg Saint-Denis, vous invitent à une balade dans le Paris d’ailleurs.


 

Magasin de tissus indienA la sortie du métro Château-Rouge, le marché de la rue Dejean étale ses poissons gigantesques et ses ignames. Partout, c’est l’Afrique qui s’expose avec ses épices odorantes et ses boubous colorés. Le quartier de la Goutte d’Or, ainsi nommé d’après le vin ambré que l’on y produisait autrefois, est devenu au XIXe siècle, le lieu de l’immigration par excellence.

Les ethnies, à forte dominante africaine et maghrébine, s’y mêlent aujourd’hui, lui donnant la couleur et l’ambiance qui en font sa spécificité. A droite, la rue des Poissonniers a des allures d’épicerie en plein air.


Villa poissonnière et ses jardinetsTout près de la mosquée El Feth, un magasin installé dans un ancien théâtre amoncelle les chaussures en vrac sur fond de scène à rideau rouge.

 

Prenez, à gauche, le boulevard Barbès où une enseigne affiche son vichy rose emblématique, puis la rue de la Goutte d’Or. Si possible, allez jeter un coup d’oeil au n° 42 : les maisons aux jardinets fleuris de la charmante villa Poissonnière datent de 1840. La rue Pierre-l’Ermite vous mènera à l’église Saint-Bernard, célèbre pour avoir abrité les sans-papiers en 1996.

La rue Saint-Bruno puis celle de Lépine franchissent les voies ferrées : vous voici rue Marx-Dormoy. Un changement s’annonce ; le passage d’un continent à un autre. Prenez la rue du Département à gauche, qui débouche rue Philippe-de-Girard. Ça y est : vous êtes en Asie, plus précisément en pays tamoul.

 

 

Pour le vérifier, remontez la rue jusqu’au n° 72 où une menuiserie désaffectée abrite le temple hindou de Temple hindou de GaneshGanesh, dieu éléphant. En sortant à droite, allez vers le boulevard de la Chapelle.

Face au théâtre des Bouffes du Nord, le quartier indien prend naissance rue du Faubourg-Saint-Denis. Sri-lankais et Indiens y déambulent en sari pour faire leurs achats d’épices et de vidéocassettes. Entre restaurants tandoori et brasseries moules-frites, la gare du Nord offre un contraste surprenant avec ses statues XIXe, son architecture de verrières et de métal, sa partie récemment rénovée pour l’Eurostar.

A droite de la rue La Fayette, longeant les voies, la rue d’Alsace redescend vers la gare de l’Est, plus petite et plus ancienne que sa consoeur du Nord. Face à elle, la rue du Faubourg-Saint-Martin aligne ses impasses de charme et ses ateliers de confection, dans l’esprit du Sentier.

Eglise Saint BernardLes lieux ont gardé l’atmosphère du temps où le canal Saint-Martin, à quelques centaines de mètres, faisait vivre tout un peuple d’ouvriers et d’artisans. L’étonnante mairie du 10e arrondissement en a conservé des traces jusque dans son riche décor sculpté.

 

Au n° 43 commence le passage Brady qui se prolonge au-delà du boulevard de Strasbourg. Ici débuta le commerce des premiers émigrés indiens. Le mythe est toujours là sous les verrières qui abritent épiceries et restaurants.

A la sortie du passage, la rue du Faubourg-Saint-Denis mène à la porte du même nom: elle marquait la limite du Paris d’autrefois et termine notre voyage d’aujourd’hui dans le Paris d’ailleurs.

• Durée de la balade: entre 1 h 30 et 2 heures.
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