NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Séjour d’été : pensez à inscrire votre enfant !

C'est bientôt l'été et le temps des grandes vacances ! La Caisse des écoles du 18e organise, pour les enfants et les jeunes de l'arrondissement de 4 à 17 ans, des séjours à la mer, à la montagne et à la campagne.

Dates des inscriptions
Pour les séjours de juillet :

Lundi 10 mai et mardi 11 mai de 9h à 16h
Pour les séjours d'août :
Jeudi 20 mai et vendredi 21 mai de 9h à 16h

Toutes les informations sur les séjours et les modalités d'inscriptions :
A partir du 26 avril 2010 aux guichets de la Caisse des écoles

Lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi de 8h30 à 16h30
1, place Jules Joffrin
Tél : 01 46 06 03 06



 

Fichiers en téléchargement

La plaquette des séjours :  - 0.67 Mo

Formulaire d’inscription :  - 0.11 Mo

 

 

 

 

 

 

 

 

L’effet papillon rue Myrha

Habitants, associations et commerçants sont conviés mardi 27 avril à 19h à l'inauguration de la nouvelle fresque qui orne le mur du 60-62 rue Myrha, réalisée par le collectif Mosko et associés et l'association Moskowa.fr.

Bamboo et papillons ornent depuis la mi-avril le pignon de l'immeuble du 60-62 rue Myrha. Le pochoir réalisé par Gérard Laux du collectif « Mosko et associés » annonce à sa manière des lendemains qui chantent pour le quartier Goutte d'Or en pleine révolution urbaine. Un petit film a été tourné par le collectif pour immortaliser l'instant.

Le pochoir a reçu le soutien de la Mairie de Paris (Délégation à la Politique de la Ville et à l'Intégration), la Mairie du 18e et Paris Habitat OPH, afin d'embellir le cadre de vie des habitants et des usagers du quartier.

Sa mise en œuvre a nécessité l'organisation par l'association « Moskowa.fr » de rencontres avec les riverains et la mise en place d'un questionnaire sur le projet et son utilité pour l'embellissement du quartier auprès des habitants et des passants

L'inauguration aura lieu le mardi 27 avril à partir de 19h au niveau du 60-62 rue Myrha et sera accompagnée d'un pot convivial.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Louxor ressuscite à Barbès

D'ici 2013, le Louxor, joyau égyptisant des années 20, renouera avec le cinéma. Ce jeudi 22 avril, le Maire de Paris Bertrand Delanoë présentait cet ambitieux projet de cinéma d'art et d'essai lors d'une visite de chantier.

Depuis des années sa façade borgne surplombe le carrefour des boulevards Magenta-La Chapelle. On l'aperçoit furtivement depuis le métro aérien à la station Barbès. Mais depuis sa fermeture en 1987, le Louxor est devenu quasi invisible. L'affichage sauvage a eu raison de ses murs défraîchis. La mosaïque d'autrefois s'effritait, disparaissant sous les couches successives de papiers. A peine si les vendeurs à la sauvette qui arpentent les trottoirs de cet antique cinéma savent que le Louxor a jadis accueilli le "tout Paris".

Ce bâtiment de style néo-égyptien fut, de son inauguration dans les années 20 à l'après-guerre, l'une des salles de cinéma les plus prestigieuses et les plus prisées de la capitale.

Le jeudi 22 avril 2010, Bertrand Delanoë a profité d'une visite de chantier au Louxor pour dévoiler les grandes lignes du projet de réhabilitation : "La renaissance du Louxor enchantera tous les cinéphiles et tous les amoureux de Paris, qui savent combien l'originalité et le style de cette salle mythique enrichissent le patrimoine de notre Ville. Le Louxor est, avec le Rex, la Cigale, la Pagode, un fragment de l'histoire culturelle de notre capitale, le souvenir vivant des années 1920, mais aussi une beauté rare, une forme d'exotisme dans le meilleur sens du terme".
 
D'ici 2013, trois salles de cinéma d'art et d'essai vont voir le jour dans cet ancien Palais du cinéma. Elles proposeront une programmation atypique dédiée au cinéma du sud, mais aussi un espace d'exposition et de restauration.

L'essence de ce projet mené par l'architecte Philippe Pumain (désigné en 2008 comme architecte chargé de la réhabilitation du Louxor) permet avant tout de réaliser la synthèse entre l'évolution d'un quartier en pleine mutation et l'héritage historique du lieu.

Le projet

A l'échelle du quartier, la réhabilitation du Louxor fait suite aux projets culturels du 104, du Centre musical Fleury Goutte d'or et des Trois baudets. S'élevant à la frontière de trois arrondissements, le 9e, 10e et 18e, le projet de cinéma d'art et d'essai s'inscrit dans un quartier en pleine mutation et participera à rééquilibrer l'est parisien, actuellement sous-équipé en cinéma.
 
Les trois salles du Louxor permettront au futur exploitant qui sera désigné dans le cadre d'une délégation de service public (DSP) de développer une programmation art et essai de films en sortie nationale mais aussi, dans une logique plus événementielle, des avant premières, des reprises de festivals, des cycles thématiques. Tous les genres cinématographiques (documentaire, court-métrage) seront présents au Louxor et une place particulière sera consacrée aux créations des pays du Sud (Amérique du Sud, Asie, Afrique ...).
 
Au 1er semestre 2013, le Louxor réouvrira ses portes et comportera :

  • Une Grande salle, baptisée salle Youssef Chahine, à la mémoire du réalisateur égyptien.
    Cette salle, la plus grande, aura une capacité de 342 sièges dont 8 emplacements pour personnes à mobilité réduite (PMR). L'écran d'origine qui était peint à même le mur sera conservé et doublé, lors des projections d'un écran escamotable semblable à celui que l'on peut voir au Grand Rex.
  • Une salle moyenne pourra accueillir 140 sièges (dont 4 emplacements PMR). Son équipement sonore autorisera à l'occasion la tenue ponctuelle de concert. Elle se trouve au sous-sol, lequel sera réaménagé sur le site des anciennes caves voûtées au-dessus desquelles s'élevait le bâtiment hausmanien d'origine, avant que l'architecte Zipcy ne concoive Louxor sur le site.
  • Une petite salle également située au sous-sol pourra accueillir 74 sièges  (dont 3 emplacements PMR).
  • Une salle d'exposition de 34m² sera aménagée au premier étage. 
  • Un café-club sera aménagé dans un espace d'environ 35m2 avec une terrasse d'une surface équivalente, donnant sur le carrefour Barbès, et la ligne du métro aérien.

La rénovation architecturale

Concernant la rénovation architecturale, le parti pris adopté par Philippe Pumain est de respecter dans la grande salle la volonté de l'architecte concepteur du Louxor, André Zipcy.

La bâtisse sera réhabilitée "au plus près du bâtiment d'origine", selon l'architecte. De grands mâts, tels qu'il en existait devant les temples égyptiens et qui ont figuré sur la façade originelle du Louxor, seront réinstallés. Des vitraux vont aussi être restitués. "Quand le cinéma est devenu parlant dans les années 30, le décor a été recouvert en se banalisant pour devenir une simple moquette sur les murs, comme dans beaucoup de cinémas. J'ai proposé de retrouver le décor d'origine et la cohérence entre les façades et l'intérieur", souligne encore M. Pumain.

Il s'agit avant tout de retrouver la cohérence esthétique entre les façades néo-égyptiennes et les parois intérieures de la salle. Le décor néo-égyptien, masqué depuis les années 1930 par un décor "néo-grec" puis par 2 décors superposés dans les années 1950 et 1980, a été partiellement dégagé et documenté.
 
Il sera restitué sur les nouvelles parois de la grande salle.
 
Dans le porche, le hall et l'escalier principal, le décor de 1921, encore partiellement présent sous les niveaux postérieurs, a été dégagé et sera restauré en place et complété quand cela sera nécessaire. L'ensemble des dégagements et consolidations des décors existants a été réalisé préalablement au chantier principal, par une entreprise spécialisée en restauration-conservation.



 
 



 
 
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