NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Distribution d’ampoules basse consommation

Dans le cadre de la Semaine du Développement Durable, le 4 mai 2010, la Mairie de Paris lance une opération qui vise à fournir aux foyers les plus modestes des ampoules basse consommation, en échange d'ampoules à incandescence.

Condamnées à la disparition d'ici fin 2012, les ampoules à incandescence, sont progressivement retirées du marché. Seules les ampoules à basse consommation demeureront disponibles à terme. Ce saut technologique va permettre de réaliser progressivement de grandes économies d'énergie, de réduire de façon importante les émissions de gaz à effet de serre liées à l'éclairage et les factures d'électricité des ménages.

Si le coût global des ampoules basse consommation est plus faible, le prix d'achat, actuellement trois à sept fois supérieur par rapport à celui des ampoules à incandescence, peut demeurer un point de blocage pour certains foyers.

C'est pourquoi, la Ville de Paris a mis en place cette opération qui permettra à 41 000 foyers parisiens, dont 5 800 dans le 18e, en situation de précarité, d'échanger une ampoule à incandescence contre 3 ampoules basse consommation de 100 watts et de bénéficier à cette occasion de conseils énergétiques afin que chacun puisse agir directement sur la maîtrise de sa facture énergétique.

L'ADEME, EDF, et GREENFLEX, sont partenaires de cette opération pilotée par la Ville et la société LUCIBEL, laquelle recrutera et formera, via Pôle Emploi et les PLIE, 25 conseillers (sans emploi/réinsertion) en CDD, pour la distribution et les conseils énergétiques. Les bénévoles du Centre d'Action Sociale de la Ville de Paris seront également sollicités pour venir en renfort des conseillers et participer à la distribution. L'échange s'effectuera dans les mairies d'arrondissement, le public concerné sera informé par courrier et par voie d'affichage.

 

 

 

 

Victor Schoelcher, un homme contre l'esclavage

À l'occasion de la Journée Nationale de Commémoration de l'Abolition de l'Esclavage, la mairie du 18e, en partenariat avec l'Association PROTEA, propose une soirée en l'honneur de Victor Schoelcher, un homme qui a lutté contre l'esclavage.

La soirée se construira autour de la projection du documentaire « Victor Schoelcher, un homme contre l'esclavage », de Rita Hermon Belot, Antoine Lassaigne et Frédéric Tyrode St Louis. Cette coproduction « Beau Comme une Image / France 3 Alsace / La Cinquième » a obtenu le Prix spécial du festival audiovisuel de Paris, décerné par le Sénat en 1998.

Ce film de 52 minutes retrace à travers des documents d'archives, l'histoire des abolitions de l'esclavage dans les colonies françaises (1794 et 1848), sous l'influence des partisans des « Lumières » ou des mouvances philanthropiques en Europe... Il dresse en filigrane un portrait impartial de Victor Schoelcher (1804-1893), abolitionniste convaincu, inscrit dans un XIXe siècle tout en ambiguïté.

À l'issue de la projection, la soirée, organisée avec le soutien du Ministère de l'Outre Mer et de l'Agence pour l'Égalité des Chances et la Cohésion Sociale, se prolongera par un débat en présence d'un historien spécialisé sur les questions de la traite, de l'esclavage et de la colonisation.

Informations utiles
Projection Victor Schoelcher, un homme contre l'esclavage
Lundi 10 Mai 2010
A 20h
Mairie du 18e - Salle des Fêtes
1 place Jules Joffrin
Entrée libre et gratuite

Association PROTEA
01 40 26 25 15
Email : associationprotea@gmail.com

 

 

 

 

* 1804 : Naissance de Victor Schoelcher le 21 juillet à Paris, de Victoire Jacob et de Marc Schoelcher qui a transformé son nom en Schoelcher à son arrivée à Paris. 

* 1818-1819 : Courtes études au lycée Louis-le-Grand à Paris. Victor travaille à partir l'âge de 15 ans dans la fabrique familiale, rue du Faubourg Saint-Denis. Le magasin de vente est situé à l'angle du boulevard des Italiens et de la rue Grange-Batelière. 

* 1828 : Marc Schoelcher associe officiellement son fils Victor à son entreprise (fabrique, décoration et vente de porcelaines de luxe). Le frère aîné de Victor, Marc-Antoine, polytechnicien, se destine à une carrière militaire. Son frère cadet, Jules, travaille dans la fabrique. Il meurt en 1833 à l'Ile Bourbon (La Réunion) où il est parti fonder une succursale de l'entreprise familiale. 

* 1829-1830 : Premier voyage de Victor Schoelcher aux Amériques (Mexique, sud des Etats-Unis, Cuba) en quête d'une nouvelle clientèle pour la fabrique de porcelaines. Premiers contacts avec l'esclavage et les systèmes coloniaux. Envoi de ses premiers articles sur ces thèmes à la Revue de Paris. 

* 1830-1833 : Publication des premières critiques d'art de Victor Schoelcher dans la revue L'Artiste. 

* 1833 : Publication de "De L'esclavage des noirs et de la législation coloniale". 

* 1834-1844 : Schoelcher effectue plusieurs voyages en Europe : Allemagne, Autriche, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Espagne, Portugal, Italie. 

* 1840 : Publication de "Abolition de l'esclavage". Examen critique du préjugé contre la couleur des Africains et des sang-mêlés. Echec au concours de la Société des Amis des Noirs. 

* 1840-1841 : Second voyage de Schoelcher aux Caraïbes : Guadeloupe, Martinique, Jamaïque, Antigua, Dominique, colonies danoises (St. Thomas), Haïti, Puerto Rico. 

* 1842 : Publication de "Des colonies françaises". Abolition immédiate de l'esclavage. 

* 1843 : Publication de "Colonies étrangères et Haïti". Résultats de l'émancipation anglaise. Coup d'oeil sur l'état de la question d'affranchissement. 

*1844 : Publication de "De la pétition des ouvriers pour l'abolition immédiate de l'esclavage". 

* 1844-1845 : Voyage en Egypte, en Grèce et en Turquie. 

* 1846 : Publication de "l'Egypte" en 1845. 

* 1847 : Publication de "Histoire de l'esclavage" pendant les deux dernières années. Dénonciation des sévices à esclaves dont les planteurs de Guadeloupe, de Martinique et de Guyane se sont rendus coupables. Dénonciation des anomalies du fonctionnement de la justice coloniale. Départ pour le Sénégal en septembre. 

* 1848 : Schoelcher quitte le Sénégal fin février pour Paris à l'annonce des événements révolutionnaires de février. Le 3 mars, il rencontre François Arago, ministre de la Marine, qu'il persuade de la nécessité d'une abolition immédiate de l'esclavage dans les colonies françaises. Le principe de l'émancipation des esclaves est adopté par le Gouvernement provisoire le 4 mars. Schoelcher est nommé sous-secrétaire d'Etat aux Colonies et président de la Commission d'abolition de l'esclavage. Le décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises est signé par le Gouvernement provisoire le 27 avril 1848. 
Schoelcher occupe ses fonctions ministérielles du 5 mars au 17 mai 1848. Il préside la Commission d'abolition du 4 mars au 21 juillet 1848. Il est élu représentant du peuple en Guadeloupe et en Martinique en 1848 et opte pour la représentation de la Martinique, siège du "Gouvernement général des Antilles françaises". Son siège de représentant de la Guadeloupe est alors occupé par son suppléant, Louisy Mathieu, ancien esclave. 

* 1849 : En juin, parution du premier numéo du premier journal schoelcheriste en Guadeloupe, le Progrès. Schoelcher publie Nouvelles observations sur les élections de la Guadeloupe et la vérité aux ouvriers et aux cultivateurs de la Martinique.  

* 1851 : Procès politique de Marie-Léonard Sénécal, indépendantiste guadeloupéen accusé de vouloir la répétition dans son île des évênements de Saint-Domingue / Haïti. Il est condamné au bagne de Guyane. Schoelcher publie "Protestations des citoyens français nègres et mulâtres contre des accusations calomnieuses", "le procès de Marie-Galante", "Abolition de la peine de mort", "L'esclavage aux Etats-Unis", "La loi du 18 septembre 1850" sur les esclaves fugitifs et "L'insurrection de Cuba" et les "Etats-Unis".  

2-3 décembre : résistance de Schoelcher au coup d'Etat de Louis Napoléon Bonaparte. Recherché et expulsé, il part clandestinement pour la Belgique à la fin du mois en passant par la Suisse et l'Allemagne. Arrivée à Bruxelles le 31 décembre. Début de sa vie de proscrit. 

* 1852 : Fin janvier, il quitte Bruxelles pour Londres. Début d'une longue amitié avec Victor Hugo. Schoelcher, après plusieurs mois passés à l'hôtel, s'installe dans des quartiers éloignés du centre de la capitale, à Chelsea et à Twickenham. Fréquents séjours chez les Hugo à Jersey puis Guernesey. Il publie "Histoire du crime du 2 décembre".  

* 1853 : Schoelcher publie "Le gouvernement du 2 décembre".  

* 1854 : Schoelcher publie "Dangers to England of the alliance with the men of the Coup d'Etat". 

* 1857 : Schoelcher publie à Londres "Life of Haendel" (Vie de Haendel) et constitue une exceptionnelle collection de manuscrits et de portraits du compositeur.  

* 1859 : Il refuse l'amnistie accordée aux proscrits par Napoléon III. 

* 1870 : Il publie "Sunday Rest" (Le repos du dimanche). Il rentre à Paris au mois d'août et accepte, en septembre, de prendre la tête d'une légion d'artillerie de la Garde Nationale. Il est nommé colonel d'Etat-major, général des Gardes nationaux de la Seine puis vice-président de la Commission des barricades pour la défense de Paris contre l'invasion des troupes prussiennes. Il prend également la tête d'un Comité des Alsaciens formé à Paris. 

* 1871 : Sous la Commune, Schoelcher est parmi les partisans de conciliation. Elu le 8 février représentant du peuple à Paris puis en avril en Guyane et à la Martinique, qu'il choisit de représenter à nouveau. 

* 1872 : Il publie "La famille, la propriété et le christianisme". 

* 1874 : Il est nommé président de la Société de Secours Mutuel des Créoles. 

* 1875 : Schoelcher est élu sénateur inamovible. Il adhère à la Société pour l'Amélioration du Sort des Femmes. Il publie "La grande conspiration du pillage, de l'incendie et du meurtre à la Martinique". 

* 1877 : Il publie "Restauration de la traite des Noirs à Natal". 

* 1879 : Il publie "Le vrai Saint-Paul". 

* 1880 : Il publie "L'esclavage au Sénégal". Il participe à cette époque aux congrès de la Ligue du Droit des femmes et aux Congrès anticléricaux. 

* 1881 : Il publie "Modernité de la musique" et "L'esclavage au Brésil". Il est membre du Conseil Supérieur des Colonies.  

* 1882 : Fondation à Paris, avec le député guadeloupéen Gaston Gerville-Réache, du journal "Le Moniteur des Colonies". Schoelcher se rend à Londres pour une enquête dont le charge le Sénat sur les hospices et asiles de nuit pour enfants abandonnés. 
Il publie le tome I de "Polémique coloniale", recueil de ses derniers articles. 

* 1883 : Il publie "L'immigration aux colonies".  

* 1879-1884 : Schoelcher effectue des dons d'ouvrages et de manuscrits à la Bibliothèque Nationale, à l'Ecole Nationale des Beaux-Arts, au Conservatoire de Musique, à la Martinique (Bibliothèque Schoelcher), des dons d'objets d'art et d'instruments de musique au Musée des Antiqués Nationales, au Conservatoires de Musique, à la Guadeloupe (Musée Schoelcher), à la Guyane, d'objets à caractère historique et ethnographique au Musée d'Ethnographie du Trocadéro (actuel Musée de l'Homme). 

* 1886 : Il publie le tome 2 de "Polémique coloniale". 

* 1889 : Il publie "Vie de Toussaint Louverture" pour le centenaire de la Révolution Française. 

* 1892 : Il se retire définitivement dans la maison qu'il loue à Houilles dans la banlieue de Paris. 

* 1893 : Mort de Victor Schoelcher à Houilles le 25 décembre.  

* 1894 : Inhumation le 5 janvier au cimetière du Père Lachaise. 

* 1949 : Transfert des restes de Schoelcher au Panthéon, le 20 mai (loi du 13 juillet 1948). 

 

 

 

 

 

 

 

 

2e édition du Printemps Extra-solidaire

Du 10 au 16 mai, le marché du Printemps Extra-solidaire, animé par les adultes handicapés de l'Établissement et Service d'Aide par le Travail (ESAT) de Ménilmontant, sera de retour Place des Abbesses.

Pour l'occasion, la vitrine de l'ESAT mettra à l'honneur toute la richesse du savoir faire et du savoir être de ces travailleurs venus de tout le pays pour présenter leurs réalisations : vins fins, produits du terroir, produits bio, céramiques, foulards, tableaux, plantes fleuries..., au sein d'un programme qui propose animations et ateliers.

C'est une fois de plus l'occasion pour le public de se voir proposer des produits de qualité, tout en portant un autre regard sur les personnes en situation de handicap mental.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les 1ères HLM en bois de Paris sont dans le 18e !

Au 136, rue de Mont-Cenis, à quelques pas de la mairie du 18e, érigé à la place d’un ancien bâtiment insalubre, un immeuble d’un nouveau genre vient de voir le jour. Fait d’un assemblage de bois et monté à une vitesse record, il a été réalisé par la SIEMP (Société immobilière d'économie mixte de la Ville de Paris), maître d'ouvrage et bailleur social.

« On a des exemples de maisons en bois, mais on est les premiers en site urbain à faire du bois en immeuble collectif, avec toutes les contraintes que cela impose en terme de réglementation incendie et acoustique », explique Patrick Taghetti, directeur de la construction.

Fin avril 2010, trois locataires vont pouvoir emménager dans cet immeuble situé sur quatre niveaux (un duplex T6 de 120 m² loué 1120 euros charges comprises et deux appartements de deux ou trois pièces, dont les loyers varient entre 550 et 800 euros). L’architecte Jean-Michel Schmit a réalisé un bel ouvrage avec une façade habillé de carrés de bois et de métal. Dans les pièces spacieuses et lumineuses, le rappel du bois intervient dans des poutres laissées apparentes. A chaque étage, de beaux balcons prolongent la perspective des espaces à vivre.

Un chantier propre

Après avoir été préparé en atelier, chaque étage a été monté en trois jours et a nécessité le travail de trois ouvriers. L’assemblage a lieu comme un lego. Résultat : un chantier propre sans gravats, ni bétonnière, peu d’eau et une réduction importante des nuisances sonores pour le voisinage. « Le chantier a été silencieux, sec et propre, tout a été découpé en usine et préparé, quasiment, au centimètre par un charpentier du Mans", selon Christine chef de projet à la direction de la construction à la SIEMP. Le bois acheminé du Nord de la France provient de forêts portant le label PEFC d'exploitation durable. « Cet immeuble a un bilan carbone excellent », se félicite l'architecte, Jean-François Schmit.

Une fois, l’ossature en bois mise en place, seul l’escalier a nécessité du béton. Reste ensuite la maçonnerie traditionnelle qui explique la durée d’un an pour ce chantier atypique.  Si la réalisation a été rapide, il aura fallu sept ans pour arriver à monter un tel projet. « On a essuyé les plâtres, souligne Romain Lévy, Président de la SIEMP, mais la voie est désormais ouverte ».

A deux pas de là, passage du Mont-Cenis, huit autres logements sociaux du même genre sont actuellement en cours de construction. Ils devraient être terminés en juin prochain.



 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les modes d’accueil de la Petite enfance

De la crèche aux assistantes maternelles, le 18e présente une offre diversifiée de modes de gardes des tout-petits. Voici un mode d'emploi en images pour les futurs parents.

Pour les parents parisiens, la vie au quotidien pose parfois un certain nombre de questions auxquelles ils attendent des réponses concrètes : trouver un mode de garde pour les tout-petits et bénéficier des aides financières existantes.

Dans le 18e, les services, les équipements et les prestations sont nombreux et variés pour les tout-petits, mais il est parfois difficile de se repérer. Qui fait quoi ? Où et quand ? Comment s'inscrire ? Quels sont les autres modes de garde ? Les professionnels de la petite enfance du 18e vous expliquent comment procéder.

 

 

Commenter cet article