NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Plusieurs bâtiments taggés à Montmartre et rue Doudeauville

JPG - 42.3 ko
Les locaux de France Terre d’Asile, rue Doudeauville
Crédit : Google Street View

Mardi 16 mars, les locaux de France Terre d’Asile, rue Doudeauville ont été taggés. « Collabo des expulsions » et « Feu aux CRA » pouvait-on lire sur les locaux de l’association, qui les as effacés depuis. L’association n’a pas porté plainte, mais a constitué un dossier et pourrait se rapprocher de la police.

L’agence de la Société Générale à Montmartre a également été prise pour cible. L’inscription « Balance des sans-papiers aux flics » aurait été taggée. L’agence n’a pas porté plainte et les tags ont été effacés.

D’autres bâtiments de l’arrondissement auraient également subit des attaques.

Les auteurs, pour le moment inconnus, évoquent leur action sur internet. Ils précisent avoir agit par solidarité, à la vieille du procès des auteurs de l’incendie du centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, en juin 2008.




Historique de France Terre d'Asile

PDF Imprimer E-mail

 

 

Porte-voix des asilés

Association régie par la loi du 1er juillet 1901, France terre d’asile a été créée en 1971 afin de promouvoir et de défendre le droit d’asile, une spécialisation jusqu’alors inédite dans le paysage des structures militantes pour les droits de l’homme. Issus de milieux intellectuels provenant de la Résistance, mais
aussi du réseau Curiel, d’associations chrétiennes et laïques, ses fondateurs s’engagent dans un rôle de médiation avec les pouvoirs publics. Ils insufflent également à l’association une forte volonté d’agir sur le terrain en faveur des nombreux demandeurs d’asile qui affluent au gré de l’actualité.


LA MISE EN PLACE DE L’ACTION DE FRANCE TERRE D’ASILE ET DU DISPOSITIF NATIONAL D’ACCUEIL : 1971-1980

Lors du coup d’État au Chili de septembre 1973, France terre d’asile se mobilise et propose à des associations de se regrouper au sein d’un « comité de coordination pour l’accueil des réfugiés du Chili », qui permettra de rassembler plus de 25 associations et groupements pendant plus de deux ans.

Dans ce même temps, elle participe à la mise en place administrative d’un dispositif d’accueil au titre de l’aide sociale permettant d’accueillir les personnes qui arrivent en France munies d’une autorisation préalable d’entrée et de séjour dans des centres provisoires d’hébergement (CPH). De nombreuses nationalités sont dénombrées parmi ces « arrivées officielles » entre 1973 et fin 1974, vagues successives de réfugiés « accueillies » dans le Chili d’Allende, Argentins, Péruviens, Brésiliens, mais aussi Uruguayens, Haïtiens, Boliviens, Dominicains, Nicaraguayens, puis quelques unités originaires du Honduras, du Guatemala, San Salvador, Paraguay, et, bien sûr, de très nombreux Chiliens. A tous ces réfugiés d’Amérique latine, s’ajoutent ceux venus le plus souvent en isolés des pays de l’Est, d’Afrique noire, du Moyen-Orient, de l’Extrême-Orient et qui demandent l’asile aux frontières. D’autres sont des groupes bénéficiant d’autorisations préalables, tels que des Ethiopiens de Djibouti lors de l’accession de ce pays à l’indépendance, plus tard des Comoriens suite au coup d’État survenu dans leur pays.

Fin 1974, ce sont près de 30 CPH qui ont été mobilisés ou créés pour l’accueil de ces populations, France terre d’asile étant responsable de leurs salariés jusqu’à mi 1975, la Cimade et le Secours Catholique participant activement à ses côtés à la gestion de ces établissements. Elle effectue dans cette même période des démarches parallèles afin que ces réfugiés (terme englobant à l’époque « demandeurs d’asile » et « réfugiés statutaires ») puissent bénéficier d’un apprentissage accéléré du français et que les budgets alloués à cet effet soient augmentés.

Force de proposition, France terre d’asile travaille à une décentralisation de ce dispositif en province bien qu’il s’agisse dans ses débuts d’une entreprise complexe. France terre d’asile ouvre un premier CPH, dit « éclaté », qui servit de référence aux nombreux CPH éclatés créés par la suite pour l’accueil des populations du sud-est asiatique.


Les principales missions de l’association sont lancées : promouvoir une véritable « politique d’accueil des réfugiés », organiser un premier accueil de ces populations, préparer et faciliter l’insertion de ces personnes en réunissant les premiers éléments (langue parlée, travail, logement)…

Ayant prouvé ses compétences dans le domaine de l’accueil d’urgence, France terre d’asile est missionnée, en 1975, pour organiser aux côtés d’autres structures partenaires, l’accueil des nombreux réfugiés provenant de l’Asie du Sud-Est. Six d’entres elles, la Cimade, le Comité national d’entraide, la Croix-Rouge française, France terre d’asile, le Secours catholique et le SSAE se réunissent régulièrement en un comité de liaison qui traite de tous les aspects de l’accueil et de la répartition des tâches.

France terre d’asile se voit confier la responsabilité des centres de transit, de la prospection en vue de l’ouverture des centres d’hébergement et du contrôle du processus de première insertion.Deux centres de transit gérés par l’association voient donc le jour, à Créteil et à Puteaux. Ces centres sont destinés à recevoir les réfugiés pour un premier accueil sanitaire et social nécessaire à leur orientation vers un CPH.

De mai 1975 à la fin février 1980, 63 056 réfugiés originaires pour la presque totalité des trois pays de l’ancienne Indochine sont accueillis officiellement en France. Ces deux missions ont permis de renforcer le rôle de coordinateur et la position de médiateur privilégié de France terre d’asile avec le gouvernement durant cette période de mise en place du dispositif national d’accueil (DNA) dont la gestion lui est confiée.

 

1980-1991 : FRANCE TERRE D’ASILE AU COEUR DE LA RÉORGANISATION DU DISPOSITIF NATIONAL D’ACCUEIL

En 1990, France terre d’asile gère depuis plus de 10 ans le dispositif national d’accueil et tient toujours le secrétariat de la Commission nationale d’admission, présidée par la Direction de la population et des migrations. Cette commission a pour objet de répartir les réfugiés dans les centres de transit vers les CPH.

Impliquée très fortement dans la Commission de sauvegarde du droit d’asile, France terre d’asile milite pour que la France respecte ses obligations au regard de sa propre Constitution (préambule de 1946), de la Convention de Genève adoptée en 1951, relative au statut des réfugiés, et plus largement au regard de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme (1950). Cet engagement de l’État nécessite impérativement qu’il se constitue partie prenante dans l’organisation et le financement d’un dispositif d’accueil permettant de pérenniser une action qui ne pourrait l’être si elle dépendait uniquement des dons. Il s’agit également de réduire au maximum toute possibilité de discrimination, de défendre la justice sociale, l’égalité républicaine et de ne pas se placer dans une logique de charité mais plutôt de devoir.

France terre d’asile poursuit donc, en parallèle de son action sur le terrain, sa participation directe à la politique publique de l’accueil des réfugiés.
En septembre 1991, l’association se mobilise aux côtés d’autres organisations pour demander au gouvernement de l’époque de procéder à une régularisation des déboutés de l’asile, partiellement réalisée par le biais d’une circulaire de Jean-Louis Bianco régularisant quelques 15 000 personnes sur 50 000 dossiers déposés.

C’est à ce moment que le gouvernement scinde le DNA en deux types de dispositifs et qu’il retire le droit au travail aux demandeurs d’asile. Jusque-là, le dispositif accueillait sans discrimination les demandeurs d’asile et les réfugiés statutaires. Les structures existantes vont ainsi transformer leur statut en CPH réservés aux réfugiés statutaires ou en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA).


Les missions des CADA :
- Accueil et hébergement des demandeurs d’asile,
- Accompagnement administratif, social et médical,
- Animation et scolarisation des enfants,
- Gestion de la sortie du centre (déboutés en particulier).

Le Cada France terre d’asile de Créteil ouvre ses portes en 1991 et conserve en parallèle son activité de transit. En 1993, un CPH d’une capacité de 50 places s’ajoute aux activités de l’établissement. En 1995, France terre d’asile ouvre un Cada dans la commune de Senlis, bien que l’activité de coordination du DNA reste une priorité pour l’association.

Contrairement à ce que le gouvernement pensait, la demande d’asile, qui avait fortement augmenté en 1990-1991 suite au conflit dans les Balkans, chute spectaculairement entre 1992 et 1996 pour se stabiliser, en 1997, à 17 000 demandes.

Dans une moindre mesure, l’application des accords de Schengen (entrés en vigueur le 26 mars 1995 et complétés en 1997 par la convention de Dublin) instaure un mécanisme de détermination de l’État responsable du traitement d’une demande d’asile et installe cette tendance dans la durée. Cet événement va venir à nouveau modifier le paysage de l’asile en Europe. La crise des Balkans et l’intervention de l’Otan vont entraîner le déplacement de centaines de milliers de réfugiés
aux portes de l’Europe. La demande d’asile repart à la hausse dans toute l’Europe.


1998-2006 : LA NATIONALISATION DU SECTEUR DE L’ASILE

En mars 1999, le dispositif national d’accueil compte 63 CADA dont 2 centres de transit et 28 CPH répartis sur l’ensemble du territoire français, pour une capacité d’environ 4 000 places. Il est insuffisant pour faire face à plus de trente mille demandes d’asile annuelles. La situation s’aggrave et des solutions d’urgence sont fabriquées en hâte comme l’ouverture d’un centre d’urgence à Sangatte.Ce lieu deviendra le symbole de tous les errements de la politique française en matière d’immigration et d’asile.

Pendant ce temps, France terre d’asile se mobilise fortement en faveur des mineurs isolés demandeurs d’asile et de l’intégration des réfugiés statutaires. En effet, jusqu’ici, les mineurs isolés représentent une très faible partie du public réfugié de toutes origines et sont accueillis dans les mêmes structures que leurs aînés. En 1992, ils sont une centaine de mineurs isolés de toutes origines sur la France entière. Les mineurs arrêtés par la police de l’air et des frontières sont envoyés vers la structure de France terre d’asile à Créteil. En 1995, un orphelinat rwandais y est accueilli puis les flux de mineurs en « arrivée spontanée » augmentent en 1996-1997. Le foyer de Créteil accueille à cette période plus de 30 mineurs isolés.

Sous la conduite de Pierre Henry, directeur général de l’association, France terre d’asile travaille alors activement sur cette nouvelle problématique et contribue à la rédaction d’un avis auprès de la Commission nationale consultative des droits de l’homme. En 1999, l’association fonde le Caomida, l’unique centre d’accueil et d’orientation pour mineurs isolés demandeurs d’asile en France. Ce centre, financé par l’État, a une capacité d’accueil de 33 places.

Donner un contenu social au droit d’asile a toujours été une préoccupation de France terre d’asile. Avec la création du département Intégration, c’est une action concrète en faveur des réfugiés et des migrants de droit qui est entreprise. La mise en place de dispositifs originaux d’accompagnement à l’emploi, au logement, à la formation, à la mobilité géographique et professionnelle des réfugiés mais aussi des régularisés de l’asile font de l’organisation un lieu d’expertise reconnu.

Les équilibres négociés durant les années 80 et la répartition des missions entre les associations intervenant sur le champ de l’asile sont questionnées dès 2000. La marchandisation du secteur social, le recours de plus en plus fréquent aux financements européens imposent une modification du fonctionnement des organisations. France terre d’asile n’échappe pas à la règle. Elle se professionnalise tout en conservant sa fonction de porte-voix des asilés.Cela ne se fait pas sans soubresauts.

Un mouvement social secoue l’organisation au début de l’année 2000. Conscient des modifications qui risquent d’intervenir à très court terme dans le secteur de l’asile, le conseil d’administration donne son aval à une politique d’implantation en province.

Entre 2001 et 2006, France terre d’asile ouvre 26 structures sur l’ensemble du territoire pour représenter environ 15 % de la capacité d’accueil du DNA en 2006. Fin 2003, la mission d’animation et de coordination du DNA que France terre d’asile assumait depuis trente ans a été transférée à l’Office des migrations internationales (OMI). En 2005, l’Agence nationale de l’accueil des étrangers et des migrations (Anaem) remplace l’OMI et absorbe le Service social d’aide aux émigrants (SSAE). Le ministère des Affaires sociales confie de nouvelles missions à France terre d’asile, portant principalement sur l’intégration des réfugiés statutaires.


2007 : EXTERNALISATION ET HARMONISATION

A l’issue des élections présidentielles, une vaste réorganisation du secteur de l’asile et de l’immigration est entreprise avec la création d’un ministère de l’immigration dont l’intitulé exact fera couler avec raison beaucoup d’encre. Le secteur de l’asile est dorénavant sous la seule autorité de ce ministère.

La régionalisation du dispositif est entreprise.Ce mouvement de plus grand contrôle des demandeurs d’asile se déroule dans un contexte européen où souffle le vent de la fermeture et de l’externalisation. Les enjeux de l’accueil des demandeurs d’asile se déplacent aux frontières de l’Europe. Le système issu de la Convention de Genève est plus que jamais interrogé.




Les missions de France Terre d'Asile

PDF Imprimer E-mail

 

La promotion du droit d'asile en France.

France terre d’asile assure une veille attentive sur les évolutions juridiques, les enjeux politiques et les pratiques administratives. Elle dispense des actions d’information et effectue démarches et interventions auprès tout organisme, public ou privé, intervenant sur toute question relative au droit d’asile. Fréquemment auditionnée lors des travaux législatifs ou par les commissions parlementaires, France terre d’asile interpelle régulièrement les plus hautes autorités de l’Etat sur la défense du droit d’asile et sur la situation des demandeurs.

L'assistance sociale et administrative aux demandeurs d’asile.

France terre d’asile accueille, informe et oriente les demandeurs d’asile en fonction des besoins repérés (hébergement d’urgence, point repas, vestiaire, etc …). Elle leur apporte une aide administrative et sociale, du début de la procédure jusqu‘à la détermination ou non de la qualité de réfugié.

Elle accompagne les demandeurs d’asile qui sollicitent un hébergement dans un centre d’accueil pour demandeur d’asile (CADA) et les assiste dans l’élaboration de leur demande.

Par ailleurs, France terre d’asile assiste le primo-arrivant dans ses premières démarches administratives par la délivrance d’une domiciliation postale, l’ouverture d’un compte postale en vue de recevoir l’allocation d’insertion, l’ouverture des droits pour l’immatriculation à la CPAM ainsi que l’ouverture des droits à la CMU complémentaire (accès aux soins).

L'accueil des demandeurs d’asile et des réfugiés.

France terre d’asile gère directement 29 centres d’accueil pour demandeur d’asile (CADA). Les demandeurs d’asile y sont hébergés et y bénéficient d’un accompagnement social et administratif.

L'accueil des mineurs isolés demandeurs d’asile.

France terre d’asile gère l’unique centre d’accueil pour mineurs isolés demandeurs d’asile. Ce centre, situé en région parisienne, dispose d’une capacité de 33 places.

Elle apporte également une aide spécifique (demande de prise en charge par les autorités compétentes, diverses interventions en vue d’une protection juridique, aide au dossier OFPRA et accompagnement durant la procédure) aux mineurs isolés demandeurs d’asile en milieu ouvert par le biais de sa plateforme d’accueil de jour.

Des actions de formation.

France terre d’asile est reconnue organisme de formation. Elle propose aux travailleurs sociaux, et plus généralement à toute personne impliquée dans la défense des réfugiés, des formations sur les thèmes du droit d’asile en France et en Europe, de l’accompagnement psychologique et social des demandeurs d’asile et des réfugiés et de l’insertion professionnelle des réfugiés.

La conduite de projets d’insertion professionnelle des réfugiés et migrants de droit du Département intégration.

France terre d’asile œuvre pour que la question de l’intégration de ceux à qui notre pays a accordé sa protection et qui sont destinés à demeurer durablement en France, soit partie prenante dans le droit d’asile.

A ce titre, la direction Emploi-Logement a mis en place plusieurs dispositifs ayant l'objectif de prévenir l'exclusion sociale et professionnelle des réfugiés et des migrants de droit.

 

 

 

 


France terre d'asile
24, rue Marc seguin
75018 Paris
Métro Marx Dormoy (ligne12)
Tél  : 01 53 04 39 99
Fax : 01 53 04 02 40

infos@france-terre-asile.org

 

 

 

 

 


 






Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, journalistes...

Libération animale

Moyen-Orient

Notes critiques

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Récupérateurs, gauchistes et autres faux-amis

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Technologies











A chacun le sien...

A chacun le sien...
Recension de vautours qui se font du fric avec la machine à expulser

Avant de vous assommer avec des listes fastidieuses de vautours trouvées dans le domaine public (presse, rapports d’ONG, Journal Officiel, tracts, rapport de la Cour des Comptes) et compilées par thèmes, nous avons décidé de vous engloutir de quelques dates historiques sur la banalité des camps, puis de brèves données juridiques et techniques sur le dispositif actuel.

 

Se battre contre la « machine à expulser » peut offrir une perspective commune à beaucoup d’exploités et d’enragés : lutter contre un monde qu’on ne veut pas intégrer et qui nous offre une place toujours plus étroite (à travers des boulots de galériens, des logements pourris, une survie extra-légale misérable et l’enfermement) entre le marteau et l’enclume.

 


Paris 17/18e : des tags solidaires à la veille du procès de Vincennes
(Le 17 mars 2010)

Vincennes : Vengeance

Indy nantes, mercredi 17 mars 2010

Aujourd’hui, les 10 inculpés de l’incendie du CRA de Vincennes ont tous été condamnés (d’avance) à des peines allant de 8 mois à 3 ans de prison ferme.

Hier à Paris dans les 17 et 18e arrondissements, nous avons modestement recouvert quelques murs de tags. Sur une Société Générale à Montmartre : "Balance des sans papiers aux flics", sur France Terre d’Asile rue Doudeauville : "Collabo des expulsions" et "Feu aux CRA". Un peu plus loin : "Feu aux prisons" et "Guerre Sociale" sur les murs d’une propriété de l’Église.

Sur d’autres murs : "Feu aux prisons" "Feu aux CRA" "Détruisons ce qui nous détruit" et "Guerre sociale".

Pour finir, nous avons redécoré une voiture de Cofely (GDF SUEZ) d’un "Construit des taules" et une camionnette de La Poste avec : "Collabo des expulsions".

Ces BÂTARDS de la justice et du monde carcéral doivent payer.

Liens :: http://infokiosques.net/spip.php ?article763

Commenter cet article