NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

« Les PV ont rendu les rues plus propres »

MICHEL, un riverain de la rue Véron (XVIII e )

 

La croisade « anticrottes » menée depuis 2002 par la mairie de a payé : selon les chiffres de l’Hôtel de Ville, le nombre de procès-verbaux pour « nuisances canines » a chuté de 4 849 en 2004 à 1 858 en 2008. Michel, un commercial de 45 ans qui habite entre Abbesses et Pigalle, a vu cette amélioration sur le terrain.

« Avant, la rue Véron était constamment recouverte de crottes de chien, les propriétaires n’en avaient rien à faire. Il n’y a qu’en frappant les gens au qu’on les fait changer. Les amendes ont rendu les rues du quartier plus propres. Ce n’est pas encore parfait, mais on n’est plus obligé de slalomer entre les crottes », se félicite Michel.

M. Véron, adjoint au maire de Montmartre, de 1809 à 1830, maire de cette commune, de 1830 à 1841, mort en 1861.



Tél : 01-42-51-84-39

29, rue Véron
75018

 Vietnamienne
Entre 15 et 30 Euros
Habitant le quartier, il y a une question que je me suis longtemps posée: faut-il absolument sortir de Montmartre pour trouver un restaurant sino-vietnamien correct ?... L'escale Montmartre, caché rue Véron au coeur du quartier "d'Amélie", a le bonheur de nous éviter de prendre le métro pour Max Dormoy ou le 13° arrondissement ! (Référencé par un internaute) Plus...

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Kezako   

Tél : 01-42-58-22-20

12, rue Véron
75018

 Espagnole
Moins de 15 Euros
Très bon restaurant espagnol situé à 2 pas de la place des Abesses. Formule 4 tapas pour 13 €. Sangria délicieuse et pas chère (ainsi que le vin). Accueil très agréable. Bref, une très très bonne adresse ! (Référencé par un internaute) Plus...

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Le Mono   

Tél : 01-46-06-99-20

40, rue Véron
75018

 Africaine
Entre 15 et 30 Euros
La cuisine africaine est gaie tout comme le peuple africain, toujours prêt pour faire la fête. C'est au mono que nous avons avons fait notre première expérience Togolaise. Ici, c'est une affaire familiale, comme nous le dit le très sympathique serveur : "ici on est detendu, y'a la frangine, le cousin, les copains, on est la pour se faire plaisir et faire plaisir au gens...". Et c'est clair, le mono y reussi ! (Référencé par un internaute) Plus...

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Zozak   

Tél : 01-42-59-95-44

42, rue Véron
75018

 Kurde
Entre 15 et 30 Euros
Il existe une petite dizaine de restaurants Kurdes à Paris, l'un d'eux est le zozak. Kamil, le patron, vous y accueille chaleureusement. Ne tardent guère, disposés sur la table en guise de bienvenue : feta, olives et Kir. Cuisine simple et authentique, savoureuse. (Référencé par un internaute) Plus...
Ouvert tous les jours de 12h30 à 14h30 et de 19h00 à 23h15

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Tél : 01-42-64-18-91

42, rue Véron
75018

 Francaise
Entre 15 et 30 Euros
Simplement l'un des meilleurs restaurants dans lequel j'ai mangé. Un accueil et une ambiance familliale. On s'assoit sur des tables façon gites et le patron y dépose les plats directement. On est entouré de bouteilles et on a qu'à se servir si l'on sait ce que l'on veut ou demander conseil... (Référencé par un internaute) Plus...
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Tél : 01-42-55-55-00

33, rue Véron
75018

 Thailandaise
Moins de 15 Euros
Découvrez la cuisine traditionnelle thailandaise dans un décor fantastiquement kitch : bouddhas qui clignottent et musique made in thailande. Un menu trés complet (entrée, plat, dessert) pour seulement 10,50 le SOIR ! (Référencé par un internaute) Plus...

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Tél : 01-42-23-74-16

1, rue Véron
75018

 Francaise
Entre 15 et 30 Euros
A 100 mètres de la place des Abbesses, installée au pied d'un escalier comme de nombreux autres qui caractérisent Montmartre, cette crêperie aux tons chatoyants, vous rappellera le terroir, en vous dispensant les saveurs incomparables du blé noir de ses galettes. (Référencé par un internaute) Plus...
Ouvert tous les jours de 12h00 à 15h00 et de 19h00 à 23h00
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Les dix vins   

Tél : 01-46-06-46-48

42, rue Véron
75018

 Francaise
Entre 15 et 30 Euros
Restaurant sans prétention, tout petit au bon rapport qualité prix comme on aimerais en voir plus souvent à paris, un peu à l'écart du quartier des abbesses. Le patron est vraiment sympa, et l'ambiance du resto est Bistro. Restaurant qui paye pas de mine est qui est bien en dessous des tarifs de certains restaurant du quartier pour une qualité honorable. (Référencé par un internaute) Plus...

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Le Cosy   

Tél : 01-42-59-00-81

42, rue Véron
75018

 Francaise
Entre 15 et 30 Euros
Un resto bar chaleureux, où le vin est recherché et à la hauteur des plats délicieux. Un petit coin salon pour se poser avant ou après. Ils viennent d'ouvrir, et vont faire des miracles avec votre palais (Référencé par un internaute)

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Aménagement / XVIII e

La halle Pajol prête à prendre des coups de soleil

 

Ce n'était pas vraiment le meilleur jour pour faire la promotion de l’énergie solaire. Hier matin, c’est sous la neige et dans un froid glacial que les représentants de Dalkia (une filiale de ) et de la mairie de ont signé le contrat de construction de ce qui deviendra « la plus grande centrale solaire urbaine de ». D’ici à 2012, la halle Pajol (XVIII e ) sera en effet équipée de 3 523 m 2 de panneaux photovoltaïques.

Le toit de cet ancien entrepôt ferroviaire devrait permettre de produire plus d’électricité que celle nécessaire aux équipements publics bientôt aménagés sur le site.
« Ce sera le premier bâtiment à énergie positive de Paris », s’est félicité Daniel Vaillant, maire (PS) du XVIII e , en détaillant le projet de la ZAC Pajol. « Un projet d’urbanisme autant qu’un dossier écologique, insiste Anne Hidalgo, la première adjointe au maire de Paris. La halle Pajol est un témoignage de l’histoire sociale et industrielle de la capitale. Nous avons fait le choix de rénover les bâtiments existants pour reconstruire la ville sur elle-même, comme le suggèrent les architectes. »

Une auberge de jeunesse, une bibliothèque, des bureaux …


Construit en 1926 le long des voies de la gare du Nord, l’immense hangar racheté par la Semaest (la société d’économie mixte d’aménagement de l’Est parisien) n’est pour l’instant qu’une grande halle ouverte à tous les vents. Mais d’ici quelques années, elle accueillera une auberge de jeunesse de 330 lits, une bibliothèque, des bureaux et même un jardin public semi-couvert… Le collège Aimé-Césaire dont l’aménagement s’achève dans les bâtiments voisins de la halle , un IUT de 500 étudiants et un centre sportif à l’autre bout du terrain compléteront le futur quartier Pajol.
L’électricité produite ne sera pas utilisée directement sur le site. Dalkia, qui va louer le toit de la halle pendant vingt ans, revendra sa production à EDF. Mais 300 m 2 de panneaux solaires thermiques (qui seront installés ultérieurement) serviront à produire l’eau chaude sanitaire de l’auberge de jeunesse et des trois logements de fonction du collège. L’écoquartier Pajol (dont la construction devrait coûter 200 millions d’euros) servira de vitrine écologique pour les futurs aménagements parisiens.
Le plan Climat adopté par la Ville de Paris prévoit qu’un quart de la consommation énergétique de la capitale proviendra des énergies renouvelables à l’horizon 2020. « Nous souhaitons installer 200 000 m 2 de panneaux solaires photovoltaïques d’ici à la fin de la mandature », a rappelé hier Anne Hidalgo. Après l’équipement de Pajol, il ne restera « que » 196 000 m 2 à poser.






Patrimoine / XVIII e

La maison du garde-barrière sera bien démolie

 

Ils n’auront rien pu faire. Depuis quelques jours, les échafaudages recouvrent la banderole que des habitants du XVIII e avaient installée sur la maison du 122, rue des Poissonniers, mettant ainsi un terme au combat que ces riverains mènent depuis plus de deux ans : empêcher la démolition de ce de garde-barrière. Construite au XIX e siècle, cette bâtisse en pierre de taille abritait, jusque dans les années 1960, le cheminot chargé de garder la barrière des voies ferrées.


Mais la mairie de , qui a racheté le terrain à la il y a quelques années, a décidé de raser la maison. D’ici à 2013, elle veut y installer 90 logements sociaux, une crèche de 66 berceaux, plusieurs commerces, un pôle santé, une pépinière d’entreprises, un gymnase ou encore un square. L’Hôtel de Ville a estimé que la valeur patrimoniale du bâtiment qui n’est pas classé n’était pas suffisante pour empêcher ce projet. Par ailleurs, elle a assuré que la bâtisse aurait empêché les piétons de circuler en toute sécurité dans le futur carrefour.
Un avis que ne partage pas Mounnah Abdellah, président de l’association de riverains Urban 18. « Nous sommes pour la construction de logements à cet endroit, mais la maison du garde-barrière, qui ne mesure que 80 m 2 au sol sur un total de 2 ha, aurait pu être conservée », estime-t-il. Celui-ci éprouve en outre quelques réticences vis-à-vis du projet de la Ville. « Il y a déjà beaucoup de logements sociaux dans le quartier. Il ne faudrait pas faire émerger une cité dans le XVIII e … »
Dans le quartier, les habitants sont divisés. Tandis que Mebark, 63 ans, s’avoue « triste de la destruction de ce joli souvenir du passé », Marie-Josette, 64 ans, estime qu’il faut « vivre avec son temps » et qu’il est plus urgent de construire de nouveaux logements. « Cela dit, ce serait mieux de ne pas concentrer tous les hébergements sociaux en périphérie de Paris », ajoute cette résidante de l’arrondissement depuis trente-sept ans.
Pour Mounnah Abdellah, la démolition de la maison du garde-barrière doit servir de leçon. « Les élus doivent cesser de détruire le patrimoine industriel de Paris. Et ne pas traiter la périphérie comme des quartiers poubelles. »

 

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