NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES


Les nouveaux habitants du 18e reçus par la municipalité, samedi 5 décembre 2009

Les nouveaux habitants du 18e arrondissement de Paris sont conviés, samedi 5 décembre 2009, à une cérémonie de bienvenue en présence du maire, Daniel Vaillant, et de la municipalité.

Les nouveaux habitants auront ainsi la possibilité de rencontrer les élus et les services municipaux. Ils pourront prendre contact avec la Maison des associations, le Conseil de la jeunesse, ou encore le Centre d’action sociale de la ville de Paris. Un document contenant l’ensemble des services proposés dans l’arrondissement leur sera remis .

Nouveauté en 2009 : les mairies de Paris, du 18e et l’association Parisien d’un jour, offriront aux nouveaux habitants une balade urbaine, histoire de découvrir l’arrondissement en grandeur nature. Ils auront le choix entre quatre quartiers : la Chapelle, les Grandes carrières, la Goutte d’Or et Montmartre.

Lire aussi sur le site : Les nouveaux habitants du 18e rencontrent la municipalité.

Cérémonie d’accueil des nouveaux habitants du 18e
Samedi 5 décembre 2009, 11h
Salle des Fêtes - mairie du 18e - 1 place Jules Joffrin 75018

 

 

 

 

Les nouveaux habitants du 18e rencontrent la municipalité

14 décembre 2008 par Philippe Bordier

Les nouveaux habitants du 18e arrondissement de Paris ont été conviés, samedi 13 décembre 2008, à une cérémonie d’accueil dans la salle des fêtes de la mairie. Occasion pour ces nouveaux administrés de rencontrer leurs élus et de comprendre le fonctionnement de la municipalité.

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Marjorie et Dorian vivent depuis six mois rue Caulaincourt.

Depuis six mois, 2130 nouveaux foyers se sont installés dans le 18e arrondissement de Paris. Trois cents d’entre eux avait répondu, samedi 13 décembre 2008, à l’invitation de la municipalité, pour assister à une cérémonie de bienvenue organisée dans la salle des fêtes de la mairie. Marjorie et Dorian, 27 et 28 ans, vivent, depuis le mois de juin 2008, rue Caulaincourt. « Le 18e arrondissement est très animé d’un point de vue culturel et commercial, souligne le couple, davantage que les 14e et 15e arrondissements, d’où nous venons. Nous connaissions déjà le quartier et nous avions envie d’y vivre. »

Ingénieur, Dorian travaille dans le quartier. Il estime que cette présentation des élus et du fonctionnement administratif de l’arrondissement est utile. Marjorie est urbaniste. Elle bosse dans le 16e et s’intéresse aux projets urbanistiques en cours dans l’arrondissement : « Nous avons envie de nous investir, ici. » Isabelle et Jean-Marc vivaient dans le 9e arrondissement. Ils ont choisi de vivre plus au nord pour des raisons économiques : « En fonction des quartiers, les loyers sont effectivement moins élevés dans le 18e. Nous vivons près de Barbès. C’est animé, mais sympa. »

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Annie, qui souhaite participer à la vie locale, rencontre les responsables de la Maison des associations du 18e.

Les élus de la majorité municipale, comme de l’opposition, sont présents. À l’image du maire, Daniel Vaillant, ils saluent les nouveaux administrés et, parfois, engagent la conversation avec certains d’entre eux. Meya Akkari, déléguée du maire à l’animation locale, est ravie : « Que de monde ! Cette rencontre montre l’intérêt des habitants pour leur nouveau cadre de vie. » Démocratie locale, état civil, caisse des écoles, pour l’occasion des employés tiennent des permanences exceptionnelles.

Dans son discours, Daniel Vaillant incite ses invités à s’inscrire sur les listes électorales. Maire d’un arrondissement performant en matière de natalité, il explique aussi, en dressant un parallèle avec la politique nationale, qu’il n’est pas question de diaboliser les jeunes. « C’est important, en effet, » remarque Annie, 40 ans, installée depuis peu du côté du métro Marcadet-Poissonnier. Psychologue à la Protection judicaire de la jeunesse, elle estime nécessaire la rencontre d’aujourd’hui : « J’ai le sentiment d’être chez moi, à ma place dans la ville. »

 

 

 

 

Rencontre avec l’écrivain Lalie Walker, le 3 décembre, à la librairie L’Humeur Vagabonde

Auteur du polar "Aux Malheurs des Dames" publié aux éditions Parigramme, Lalie Walker donne rendez-vous à ses lecteurs, le jeudi 3 décembre 2009 à 18h30, à la librairie L’Humeur Vagabonde.

L’Humeur Vagabonde
44 rue du Poteau, Paris 18e

Voir : L’Humeur Vagabonde, ouverte sur le monde



Bibliographie

 

 

AUDIOVISUEL
Scénariste, adaptatrice et création de concept TV ou cinéma.

Pour Vision Quest Média, deux projets optionnés, pour deux séries TV.

Pour Eloa Production, l’adaptation du roman de Tony Delsham, Gwo Pwel.

Pour en savoir plus cliquer ici

2009



Romans noirs



À l’ombre des humains,
Paru en août 2009 chez Folio policier/Editions Gallimard, La stratégie du fou (suite et fin du précédent : N’oublie pas, même éditeur)

2008



Romans noirs



À l’ombre des humains,
Paru en mars 2008 aux Editions de l’Atelier in8, À l’ombre des humains est un thriller psychologique


2007


Romans noirs



L’Appel du barge,
Le Poulpe,
Editions Baleine,
Septembre 2007

N’oublie pas,
Folio Noir,
Juin 2007

Document



Vivre le rêve,
La Martinière,
Octobre 2007

Nouvelles


  • Le vide-grenier, collaboration au salon de Mauve-sur-Loire, mars 2007
  • Les Larmes du désir, Larevuedesressources, revue en ligne

    2006


    Romans noirs

Portées disparues,
Folio Noir,
Juin 2006

Nouvelles


Dans le cadre d’une collaboration à la revue Shanghai Express

  • Au bonheur des pouilles, numéro 1, mars 2006
  • Le Christ est mort ce matin, numéro 2, avril 2006
  • Le Complexe du pélican, numéro 3, mai 2006

 

2005


Romans noirs



Pour toutes les fois,
Folio Noir,
Avril 2005

Best-seller,
Ed. Hors commerce,
Avril

2005



Nouvelles


  • Retraite anticipée, in anthologie Noirs Scalpels, aux Editions du Cherche-midi, juin 2005
  • Comme un lundi (Revue XYZ, Canada, mars 2005)

 

Document


Belle-mère, belle-fille, un mariage à trois,
Ed. L’Archipel,
Octobre 2005

 

2004-2001

Romans noirs

(Editions Hors commerce)

 

La Stratégie du fou (avril 2004)
N’oublie pas (juillet 2003)
Lauréat du Prix du Zinc 2004, prix des lecteurs de la ville de Montmorillon
(Nominé pour le Prix Cognac 2004, pour Sang d’Encre à Vienne 2003, pour le Prix polar de Montigny-lès-Cormeilles 2003)
Portées disparues (mai 2002)
(Nominé pour le Prix du livre de Cognac 2002, pour le Prix polar de Montigny-lès-Cormeilles, pour les Prix « meilleure adaptation cinématographique » de Saumur et du Prix d’Aquitaine-Synopsis).
Le cercle polar, France Loisir
France Abonnement
Pour toutes les fois (octobre 2001)
Le Grand livre du mois

 

Nouvelles


  • L’homme qui voulait tuer le temps (Revue Siècle 21, printemps 2003)

 

Articles presse écrite


  • Femme Actuelle : Elles sont fans de polars (août 2003)
  • Connivences, journal de la FISAT (fédération International de Sophrologie Analytique Transdisciplinaire – depuis 1998)

 

Jeunesse


2004
Editions Retz, collection : Petits comédiens
To the zoo and short plays, ouvrage bilingue français-anglais, 8/10 ans.

 

Autres parcours professionnels

 

Psychothérapeute (diplôme EFSA)
Formation en sophrologie analytique et psychogénéalogie.

Rédactrice en chef du journal de la Fédération Internationale de Sophrologie Analytique Transdisciplinaire (FISAT) et auteur de plusieurs articles dans le domaine de la thérapie.

Traductrice, domaine art contemporain (anglais, italien, espagnol)




Les éditions Hors commerce, c’est définitivement fini !

En février dernier, les éditions Hors commerce, gérées à l’époque par Philippe Olivier et Delphine Lebansart, ont déposé leur bilan.
L’éditeur n’en a bien entendu pas informé "ses" auteurs.
J’avais entamé une procédure via avocat, et c’est ainsi que je l’ai appris.
Conséquemment, un liquidateur judiciaire a été nommé.
Jusqu’à là, nous sommes dans le respect de la procédure.

Outre le fait que les éditions Hors commerce me doivent pas mal d’argent, en particulier sur les droits dérivés Folio policier/Gallimard dont je n’ai pratiquement pas vu un euros ; outre le fait que l’éditeur n’a jamais pris, finalement, autre chose que la poudre d’escampette, et qu’il assez désagréable de gérer ce type de situation, les indélicatesses, pour ne pas dire autre chose, n’en sont pas restées là.

J’étais en salon à La Fureur du noir à Lamballe (Bretagne) le week-end dernier et, à peine arrivée, je vois sur la table, à l’endroit où je vais dédicacer durant deux jours, des livres qui n’auraient jamais dû s’y trouver.
Plusieurs grands formats d’un de mes romans publiés chez Hors commerce et toujours distribué par la Sodis. Malgré la liquidation en cours ! Je rends les livres immédiatement au libraire, qui n’apprécie pas car il va en être de sa poche pour les retours au distributeur Sodis - ce qui m’agace un peu je l’avoue, étant donné que j’en suis encore plus de ma poche que lui.

Je découvre ainsi que n’importe quel libraire de France peut encore commander mes romans publiés chez Hors commerce. Les vendre, faire de l’argent dessus ou pas, mais, si oui, alors cet argent sera ré-injecter dans la liquidation, pour payer les impayés de l’éditeur.
Il faut savoir qu’avant de pouvoir récupérer ce que me doit l’éditeur, le liquidateur va en premier lieu payer ses impôts, URSSAF, les imprimeurs. Puis viendra éventuellement le temps et les moyens de payer les auteurs. Sans doute dans dix ans, voir dans une autre vie.

Pour la petite histoire…
Le liquidateur a proposé, en dédommagement des droits non aliénables que me doivent les éditions Hors commerce, de me "payer" en me refilant un stock de mes propres romans, Sûrement dans l’idée que je rêve de posséder une bibliothèque entière de Lalie Walker, qui couvrirait les murs de mon minuscule appartement.
J’ai refusé.

En conclusion : ne vendez plus, n’achetez plus mes romans publiés chez Hors commerce.
Néanmoins, ne tirez pas de conclusions hâtives. N’allez pas croire que tous les éditeurs sont aussi décevants, il en existe certains qui vous réconcilient avec ce drôle de petit monde du livre.
Même si en cliquant sur ce lien… vous pourriez en douter ! et vous auriez raison.
Et comme je l’ai déjà indiqué dans mon précédent édito :
Créer, c’est résister.
Résister, c’est créer.





Le 3 décembre, Librairie L’Humeur Vagabonde,
à partir de 18 H 30 44 r Poteau 75018 PARIS 01 42 23 23 15



Aux malheurs des dames… 4è de couverture

La tension monte au Marché Saint-Pierre, temple du tissu au mètre. Lettres anonymes, menaces, étranges poupées de chiffon clouées aux portes, persistante odeur de brûlé dans les étages… Et bientôt des employées manquent à l’appel. Alors que la peur envahit les pentes de Montmartre, le brouillard s’épaissit. Qui peut bien être à l’origine de ces agressions : un concurrent malveillant, des prédateurs liés au Milieu, un fou… ? La police piétine, l’étau d’une construction implacable se resserre sur le Marché. Dans la psychose générale, Rebecca Levasseur prend l’enquête en main, arpentant les ruelles de la Butte, sondant les âmes et les consciences à la recherche des disparues. Saint Pierre, priez pour elles !

Tueuse : garce ou pas garce ? Tel était le sujet de débat durant le café littéraire qui s’est tenu à Pau le 31 octobre dernier, en compagnie de Mouloud Akkouche et Marin Ledin, podcasté et mis en ligne sur le site des Habits Noirs.

Ce café était organisé par l’équipe d’un Aller-Retour dans le noir, qui prépare déjà leur deuxième édition (voir rubrique walkerstreet).


Article paru dans le Parisien du 4 novembre.

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