NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

Paris : à quoi peut bien servir la consultation sur le prolongement du tramway ?

Jusqu’au 18 février 2011, la Mairie de Paris, la Région Île-de-France et le STIF appellent toutes les personnes intéressées à participer à la concertation publique, sur le prolongement de la ligne T3 du tramway parisien, entre la Porte de la Chapelle et la Porte d’Asnières.

Il ne s’agit pas seulement de permettre aux seuls riverains de cette nouvelle portion de ligne de s’exprimer, mais de recueillir les avis de tout un chacun, de tous les usagers potentiels, avec toutes leurs spécificités, et ça fait pas mal de monde, et de très nombreux sujets.

Il est d’autant plus important que tous les publics mettent dans cette concertation leurs grains de sel, que chacun analysera et suggérera en fonction de ses goûts, de ses pratiques, de ses besoins et ses envies personnels. Si l’on est plus intelligent à deux que seul, imaginez à 10 millions !

Rappelons brièvement que depuis 2006, la ligne T3 du tramway parisien relie le pont du Garigliano à la porte d’Ivry. Fin 2012, si les petits cochons ne le mangent pas, il acheminera ses passagers jusqu’à la porte de la Chapelle.

Mais dès aujourd’hui, pour mieux répondre aux attentes exprimées lors du débat public de 2006 sur le prolongement jusqu’à la Porte de la Chapelle, la ligne T3 du tramway parisien poursuit déjà les réflexions sur l’étape complémentaire que représentera bientôt la portion supplémentaire qui l’amènera jusqu’à la Porte d’Asnières.

Cette nouvelle section du tramway ajoutera à la ligne T3 4,7 km, qui suivront les boulevards des Maréchaux. Elle comptera alors 8 stations supplémentaires, pour un investissement estimé à 205 M€ (hors achat des rames et opérations de requalification urbaine).

Bien évidemment, cette nouvelle section ne sera elle-même qu’une étape. Au bout du bout, la boucle sera bouclée.

En installant ainsi ce tramway, les partenaires de la concertation que sont Paris, l’Ile-de-France et le Stif cherchent à renforcer les liens entre la capitale et les communes limitrophes de sa petite couronne. Ce tramway facilite aussi bien évidemment les déplacements de banlieue à banlieue.

Il permet d’augmenter le nombre de voyageurs transportés dans les quartiers du Nord-Ouest et s’inscrit dans les grands projets urbains de ce secteur (dont les Batignolles, pour n’en citer qu’un exemple, avec sa Cité de la Justice et ses prochaines tours d’habitation).

La question n’est plus pourquoi remplacer le bus PC par un tramway. Aujourd’hui chacun a pu constater que le tramway est plus rapide, plus agréable, plus fiable, plus régulier, plus confortable et plus silencieux.

Continuer cette boucle poursuit la facilitation des correspondances avec les autres lignes.

La vraie question est peut-être : comment encourager et encourager encore l’utilisation des transports en commun en général, et du tramway en particulier ?

Et c’est dans cette mesure que l’on peut déclamer : Ô Public ! Ô Usagers ! Exprimez-vous sur ce sujet brûlant ! Faites part de vos réflexions ! De toutes vos réflexions !

Une analyse de la phase de concertation publique sera effectuée et fera l’objet d’un débat, puis d’une enquête publique. Pour recueillir vos précieux avis, un site, spécialement dédié http://www.prolongement-t3-porteasn….

Les travaux du T3 sur la portion porte de la Chapelle / porte d’Asnières, sont prévus à partir de 2014.

 

 

 

 

 

 

 

Fête de la Coquille Saint-Jacques à Montmartre ce week-end


  • Place des Abesses 75018 Paris

Un air marin devrait embaumer le 18e du vendredi 21 au dimanche 23 janvier 2011, avec la Fête de la coquille Saint-Jacques et la fête de la Saint-Vincent, le saint patron des vignerons.

Toute la Butte Montmartre sera en fête.

Pour la cinquième fois, la fête de la coquille Saint-Jacques se déroulera sur la place des Abbesses, au pied de la butte Montmartre, tandis que la fête de la Saint-Vincent se tiendra autour de l’église Saint Pierre de Montmartre.

Ventes à la criée, dégustations, animations, défilés, ...
Un village des Côtes-d’Armor présentera des stands de producteurs (huîtres, coquilles Saint-Jacques, gâteaux bretons, crêpes, cidre, etc.), et ceux d’une dizaine d’offices de tourisme des plus belles communes du département.

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous le vent de l’Art Brut à la Halle Saint-Pierre


  • 2, rue Ronsard 75018 Paris

Une nouvelle expo à la Halle Saint-Pierre : Sous le vent de l’Art Brut
Collection Charlotte Zander
17 janvier au 26 août 2011

Une collection historique de près de 4000 oeuvres et 49 artistes, tout droit venue du château de Bönnigheim, en Allemagne sera à l’honneur jusqu’en fin d’été. Une occasion de découvrir, voir ou revoir de l’art brut et de l’art naïf dans tous leurs états.

En effet, elle rassemble un grand nombre de créateurs fous, naïfs, visionnaires, autodidactes de toute sorte qui se sont imposés sur la scène de l’art moderne et en ont bouleversé l’esthétique. Cette collection est également pionnière dans son esprit, car elle a œuvré à défendre et célébrer, au-delà des catégories de l’art brut, de l’art naïf et de l’art singulier, cette large famille des créateurs marginaux, qui ont inventé des manières révolutionnaires de penser et de peindre.

Parmi les 49 artistes :
- Wölfli
- Carlo
- Madge Gill
- Lesage
- Crépin
- Walla
- Scottie Wilson sont considérés comme les grands classiques de l’art brut -Rousseau ou
- Bauchant comme les maîtres incontestés de l’art naïf.
Et aussi :
- Bill Traylor


-

 Boix-Vives

- Wallis et Séraphine de Senlis viennent rendre contestables de telles frontières en nous offrant de fascinants témoignages de création inspirée et inventive.
L’exposition sera également l’occasion de découvrir trois artistes amplement présents dans la collection Charlotte Zander mais encore méconnus en France : Bosilj, Sekulic et l’énigmatique Schröder-Sonnenstern dont les visions inouïes ont pourtant attiré l’attention des surréalistes.

Rendez-vous à la Halle Saint Pierre

À la Pomponnette est le restaurant des Abbesses

  • adresse

    42 rue Lepic, 75018 Paris

Arthur Delcroix ouvre son resto en 1909, à Montmartre, et devient vite l’ami de peintres comme Poulbot et Gen Paul, dont certaines des œuvres ornent encore les murs.

Son nom n’est lié en rien, précisons-le, à la chatte de « La Femme du Boulanger » de Marcel Pagnol, mais à une dégustation pittoresque de vins dans des verres que l’on ne peut jamais poser, souvenir de bordée et de bords d’eau (Seine-et-Marne), demeurée inoubliable aux amis Arthur et Poulbot.

En 1923, Arthur sacrifiera son poulailler situé au fond de la cour et, à la demande de Poulbot, fera construire un dispensaire où les petits Poulbot, enfants des familles démunies de Montmartre, viendront se faire soigner gratuitement.

Aujourd’hui, la 4e génération de restaurateurs est très affûtée, et la cuisine solidement campée dans les spécialités et les traditions françaises.

Une remarque : choisissez votre banquette avec attention. Des gouffres peuvent s’y cacher, et des clientes y disparurent. Tout le reste peut être pris sans réserve, les yeux fermés, service compris, super sympa.

Parmi les spécialités, en entrée, ne loupez pas le génial « Lapin en gelée aux feuilles d’estragon » ; le « Chèvre frais et fond d’artichaut poêlé » est très attachant, comme le rare et original « Os à moelle gratiné ».

Dans les viandes, j’avoue ma préférence marquée pour le « Duo de rognon et ris de veau flambés au cognac », et pour la « Tête et langue de veau sauce ravigote ».

Pour les desserts, je n’en dis rien je n’en prends pas, mais mes ami(e)s gourmand(e)s adorent.

Le décor est resté inchangé. Comme à l’origine, les murs évoquent le charme villageois du Montmartre.

A la Pomponnette, Métro Abbesses et Blanche Bar et restaurant de 12 à 15h et de 18h30 à 24h. Formule du midi à 22 €, menu midi et soir à 34€.

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