NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

« Nous devons faire vivre les marchés couverts »

LYNE COHEN-SOLAL ,adjointe au maire (PS) en charge des commerces


Les marchés couverts alimentaires ont-ils encore un avenir dans la capitale ? La de ces marchés doit être renouvelée l’année prochaine. Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire () en charge des commerces, souhaite en profiter pour faire le tour de tous les marchés et voir avec les élus d’arrondissement ce qu’ils veulent en faire.

« Chaque couvert est différent, et vit dans un contexte particulier, explique l’adjointe. Il n’y a pas vraiment de règle globale. Ce qui est très important, c’est de faire vivre le lieu lui-même. J’ai visité des marchés innovants en province qui pourraient nous donner des idées, comme celui de Limoges autour de la viande, ou de Montpellier qui y a installé un Virgin. » Début 2010, la mairie se donnera un objectif pour redynamiser les marchés couverts municipaux.
En trente ans, la moitié d’entre eux ont été rasés ou transformés, victimes d’opérations immobilières, mais surtout de la multiplication des moyennes surfaces de discount alimentaire. Il ne reste plus aujourd’hui que 12 marchés couverts dont certains très mal en point. Aux Enfants-Rouges dans le III e arrondissement, à Secrétan dans le XIX e ou à la Chapelle en cours de rénovation dans le XVIII e , ils ont été sauvés in extremis par la mairie, au prix d’investissements parfois très coûteux.




D’autres sites sont déjà à l’étude

 

Pas de mystère : pour que les éoliennes fonctionnent, il faut qu’elles soient installées dans des lieux balayés par les vents. Les quartiers situés en hauteur sont donc ciblés par la mairie de pour les prochaines implantations. En plus de Belleville, une étude de l’Arene (Agence régionale de l’environnement et des nouvelles énergies), réalisée en 2004, a ainsi identifié les Buttes-Chaumont (XIX e ) et Montmartre (XVIII e ) comme des lieux exploitables.

« Il y a aussi les collines de Passy (XVI e ) et l’avenue de (XIII e ) », précise-t-on au cabinet de Denis Baupin, adjoint au maire (Vert) chargé du développement durable.
Une nouvelle étude financée par la Ville de est en cours pour évaluer le potentiel des énergies renouvelables dans la capitale : panneaux solaires, éoliennes bien sûr et dans leur version fluviale, hydroliennes plongées dans la Seine…





Les « tresseurs » du funiculaire dans le collimateur

 

XVIII e . Ils sont là, par dizaines, au pied du funiculaire. Les petits vendeurs ambulants de bracelets brésiliens et de colliers tressés s’invitent régulièrement au pied de la butte Montmartre pour proposer (parfois de façon insistante) leurs produits aux touristes. De quoi agacer les riverains, qui ont multiplié les pétitions, mais aussi les élus qui dénoncent une « atteinte à l’image du site ».

Les opérations ponctuelles mises en place par le commissariat local (interpellations, verbalisations) pour limiter le phénomène n’ont souvent qu’un effet très temporaire. Hier soir, à l’initiative de Myriam El Khomry, adjointe du XVIII e en charge de la sécurité, le conseil d’arrondissement a donc approuvé un voeu réclamant au préfet de police un « dispositif spécifique » pour lutter contre ces vendeurs à la sauvette.




 
 


Travaux

Pourquoi l’embouteillage de la place de Clichy va durer

 

C’est l'un des plus grands chantiers parisiens de réaménagement urbain… Et, pour l’instant, un grand embouteillage attend les automobilistes qui s’y risquent. La place de Clichy, l’un des plus importants carrefours du nord-ouest, promis à un nouvel avenir à l’horizon 2010, subit ses premiers travaux, à l’entrée des rues d’Amsterdam et de Clichy.

Au programme : élargissement des trottoirs et création de la nouvelle station de taxis avec abri et borne d’accueil. Mais, alors que les ouvriers travaillent derrière les palissades, les véhicules ont le plus grand mal à s’engouffrer rue d’Amsterdam, ou à s’extirper de celle de Clichy, pour gagner la place. Un phénomène évidemment amplifié aux heures de pointe, dans une cacophonie qui fait également la vie dure aux piétons, contraints de slalomer entre les voitures, bus et deux-roues entrecroisés.
Mais il vaut mieux s’armer de patience, car le calendrier prévoit une montée en puissance des travaux dès le mois de janvier prochain, avec la seconde phase, qui comprend l’aménagement du terre-plein du boulevard de Clichy, de la promenade centrale, des pistes cyclables, le repositionnement des kiosques à journaux et de la station Vélib’. Au mois de juillet, ensuite, débutera le réaménagement de l’anneau central de la place et de sa partie située contre le boulevard des Batignolles, avec la rénovation de la chaussée et de l’éclairage, la création d’une jardinière et d’aires de stationnement pour les deux-roues.
Plusieurs fois modifié, peaufiné, le programme d’aménagement de cet axe stratégique à cheval sur quatre arrondissements (VIII e , IX e , XVII e et XVIII e ) sera enfin prêt, à l’automne 2010, à montrer son nouveau visage. Celui-là même qu’Annick Lepetit, adjointe de en charge des transports et des déplacements, avait présenté aux habitants à l’issue d’une consultation publique de plusieurs mois.
A terme, la place, totalement repensée, devrait s’intégrer dans un vaste cheminement vert qui court des Batignolles au boulevard de Rochechouart. Quarante-trois nouveaux arbres seront plantés au beau milieu, tandis que mille mètres carrés supplémentaires seront offerts aux piétons.
Enfin, pour lutter contre le stationnement sauvage sur les îlots centraux, un parking pour les deux-roues, sera installé, au milieu de végétaux, du côté des Batignolles. Quant aux vélos, ils circuleront désormais dans les couloirs de bus au lieu de se mêler à la circulation et pourront également emprunter la promenade centrale.

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