NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

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La Semaine de Solidarité Internationale

Parce que tous les pays ne sont pas égaux, mobilisez-vous pour la solidarité internationale en participant aux nombreuses manifestations organisées pour la Semaine de la Solidarité Internationale qui a lieu du 14 au 21 novembre dans le 18e.

Partant des constats que la pauvreté s'accroît dans le monde et que la mondialisation accélère l'interdépendance entre les états, la solidarité internationale a pour but de prendre en compte la réalité des inégalités entre les pays, d'en comprendre les causes et d'agir pour les combattre.

Comme chaque année, la Semaine de la solidarité internationale est le rendez-vous national de sensibilisation à la solidarité internationale et au développement durable. Pour l'occasion, de nombreuses manifestations alliant réflexion, créativité et convivialité sont organisées partout en France.

Au programme de la semaine de la solidarité dans le 18e

Samedi 14 novembre
Forum Développement Solidaire, organisé par l'association Immigration Développement Démocratie (IDD).

Outre des tables-rondes et des débats, le forum accueillera un village associatif, de la musique, des projections, un "mur des réalisations" et quelques surprises ...
De 11h à 20h à la halle Saint-Pierre et au gymnase Ronsard (2 rue Ronsard) - renseignements au 01 55 79 09 34. En savoir + : www.idd-reseau.org

 

 

Forum Développement solidaire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

A l'occasion de ses 10 ans, le réseau IDD organise à Paris, le samedi 14 novembre, le Forum Développement solidaire.

Cette journée, qui se veut à la fois festive et réflexive, sera l'occasion de se retrouver, se rencontrer, échanger, se détendre...

Outre des tables-rondes et des débats, le forum accueillera un village associatif avec de nombreux stands d'organisations partenaires et amies, de la musique, des projections, un "mur des réalisations" et quelques surprises...

Il se déroulera de 11h à 20h à la Halle St Pierre et au gymnase Ronsard, dans le 18e arr. (métro Anvers).

 


Du samedi 14 au jeudi 19 novembre
Exposition photo sur la pandémie de Sida en Afrique, organisée par l'association Vision du Monde.

Sönke C. Weiss, célèbre photojournaliste allemand, nous montre des enfants du monde touchés par la maladie et confrontés à des problèmes d'adultes malgré leur vulnérabilité.
A la mairie du 18e (1 place Jules Joffrin) - renseignements au 01 49 49 11 16. En savoir + : www.visiondumonde.fr

 

 

 

 

Nos axes d'intervention

Forte de plus de 50 ans d’expérience, et présente dans 98 pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est, Vision du Monde International développe trois axes d’intervention :

  • Programmes de développement à long terme liés au parrainage d'enfants
    Grâce à ses programmes de parrainage d’enfants, Vision du Monde offre aux enfants et à l’ensemble de leur communauté un soutien durable dans 5 domaines fondamentaux : accès à l’eau potable, alimentation, santé, éducation ainsi qu'aux activités génératrices de revenus (micro-crédit, création de petits commerces...).
  • Plaidoyer pour les droits de l'Homme
    Le Plaidoyer pour les droits de l'Homme oeuvre en faveur de:
    - la protection de l’enfance (travail forcé, prostitution, enfants soldats, scolarisation des enfants handicapés...),
    - la défense de la condition des femmes et des filles (santé maternelle, excision, mariage forcé...),
    - la santé de l'enfant (renforcement des systèmes de santé, des capacités des agents de santé locaux, prévention, vaccination, accès aux soins, à l'eau potable...),
    - une culture de Paix et de réconciliation entre les peuples.
  • Urgence et reconstruction
    Lors d’un conflit armé, de catastrophes naturelles ou de grandes famines, Vision du Monde est parmi les premiers sur le terrain pour apporter son aide aux victimes : distribution de vivres, soins médicaux, hébergement... Après l’aide d’urgence, Vision du Monde s’engage sur le long terme pour reconstruire la vie des personnes affectées.

Nos principes d'intervention

  • Transmettre des compétences plus que des biens matériels.
  • Adopter une approche globale du développement en apportant une réponse simultanée dans 5 domaines fondamentaux.
  • Mener des programmes de parrainage en concertation avec les populations et les institutions locales.
  • Valoriser les compétences locales : 95 % de nos équipes de terrain sont recrutées localement.
  • Confier la réalisation des programmes aux bureaux de terrain de Vision du Monde, audités chaque année selon des normes strictes de qualité et de transparence.



Notre vision

Engageons-nous pour donner à chaque enfant la chance de vivre pleinement sa vie.

Notre vision du monde est celle d’un monde juste et solidaire où les Hommes vivent dans la paix et la dignité. Un monde où chacun peut se réaliser au meilleur de ses capacités. Un monde où le développement des communautés les plus pauvres est encouragé dans le respect de leur culture et de leur environnement.

C’est dans cet esprit que, depuis 1950, Vision du Monde International se bat contre tous les facteurs qui empêchent l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres.

Nos valeurs

  • Inspirés par les valeurs chrétiennes,
  • Nous sommes au service des plus pauvres,
  • Nous plaçons l'homme au cœur de nos préoccupations,
  • Nous gérons nos ressources avec rigueur et transparence.
  • Nous agissons en concertation avec nos partenaires : bénéficiares, donateurs, ONG
  • Nous agissons en professionnels, en apportant des réponses rapides et adaptées aux besoins.

Notre action est guidée par la volonté de servir les plus pauvres sans aucune distinction de religion, de race, d’appartenance ethnique ou de sexe.
La Charte de Vision du Monde proscrit toute action de prosélytisme envers les populations que nous aidons et dont nous respectons la culture et les religions.

Notre objectif

Depuis plus de 50 ans, notre engagement a permis de restaurer l’autonomie et la dignité de plusieurs millions de femmes, d’hommes et d’enfants.

Active dans 98 pays, Vision du Monde centre son approche sur l’enfant en apportant son soutien dans 5 domaines essentiels : l’eau potable, l’alimentation, la santé, l’éducation et les activités génératrices de revenus.

Aujourd’hui comme hier, notre objectif est de transmettre des compétences plus que des biens matériels, afin que les bénéficiaires de nos programmes deviennent eux-mêmes les acteurs du processus de développement.

 

 

 

 

Jade Blanco, la première petite fille parrainée.

En 1947, Robert Pierce, pasteur et correspondant de guerre, visite un orphelinat sur l’île de Xiamen (détroit de Formose) qui accueille alors 400 enfants.

Le jour de son départ, la directrice de l’orphelinat lui présente une petite fille frêle et épuisée et lui demande alors s’il peut faire quelque chose pour cette enfant. L’orphelinat ne dispose que d’un bol de riz pour nourrir 6 enfants et ne peut plus venir en aide à d’autres orphelins.  

Profondément touché, Robert Pierce fait un don à l’orphelinat et promet d’envoyer chaque mois un don pour que la petite Jade puisse être prise en charge.

C’est cette promesse qui est à l’origine de Vision du Monde que Robert Pierce fonda 3 ans plus tard, le 22 septembre 1950. 

Les premiers parrainages.

5 ans passèrent avant que l’idée du parrainage d’enfants ne prenne réellement forme. Suite à la guerre de Corée, Robert Pierce proposa à son entourage de venir en aide à des orphelins par l’intermédiaire de dons mensuels. C’est également en Corée que s’ouvrit en 1954 le premier bureau de terrain de Vision du Monde International.

Les années suivantes, Vision du Monde se développa rapidement, élargissant ses domaines d’intervention.

A la fin des années 50, l’organisation gérait 165 projets humanitaires et venait en aide à 13 215 enfants. En 1979, Vision du Monde avait ouvert des bureaux dans 40 pays, coordonnait 1 932 projets et apportait un soutien à 214 525 enfants parrainés. 

Aujourd’hui, les parrains et marraines de Vision du Monde aident près de 15 millions d’enfants à construire leur avenir.

 

 

 

 

 

Marie-Eve Coulomb, Directrice de l'antenne nationale

 

 

Habassou Kouene, Responsable relations donateurs

Perrine Sonrel, Chargée de relations donateurs

Matheline Foullon, Chargée de relations donateurs

Marie Yared, Responsable plaidoyer

Sophie Durey, Chargée de plaidoyer

Vincent Créhalet, Responsable développement

Pauline Chauvet, Chargée de développement

Aurore Mandon, Chargée du réseau des bénévoles

Diane Adam de Susbielle, Responsable des grands donateurs et des partenariats entreprises

Sigrid Darmendrail, Responsable communication

Romain Gouvernet, Responsable administration et finances

 

Stagiaire(s) : 
Pierre Désert

Un grand merci à l'ensemble de nos bénévoles et notamment ceux qui viennent nous aider au siège : Martine C, Martine B, Maryse, Sissi, Sylvie, Eric, Alain, Camilla, Mauricette, Victoria, Christine, Claudine.

Mercredi 18 novembre
Jeu Sudestan organisé par le Service Civil International (SCI).

Le Sudestan est un outil pédagogique original crée par le SCI qui constitue une mise en situation pour comprendre les mécanismes à l'origine du fossé entre le Nord et le Sud de la planète.
Au 20 rue Camille Flammarion - information et inscription au 01 42 54 62 43 (s'adresser à Estelle). En savoir + : www.sci-france.org

 

 

 

 




 


Réunion internationale du SCI - Manchester 2004
Organisation du SCI International


En 2007, le SCI compte 43 branches dans le monde entier (mais principalement en Europe et en Asie) et des organisations partenaires dans les pays où n’existe pas encore de branche SCI. Sa structure actuelle est la suivante :

Les branches
Le SCI a des branches et des organisations partenaires en Europe, Asie, Afrique, Amérique du Nord et Amérique du Sud ainsi qu’en Australie. Elles sont généralement constituées de groupes de travail nationaux, de groupes locaux et d’un comité national.

Les groupes de travail internationaux
Ils sont composés de branches du SCI, de groupes, d’organisations partenaires et d’individus intéressés par les questions abordées. Ils s’intéressent à un thème ou à une région du monde précis. Ils sont validés chaque année par l’International Committee Meeting lors duquel sont votés leurs budgets et plans d’action. Les groupes de travail jouent un rôle important car ils réunissent des personnes soucieuses d’organiser et de développer leurs actions de manière plus ciblée. Ils sont les spécialistes d’un domaine et assument plusieurs tâches allant des relations avec de nouveaux partenaires potentiels, à l’organisation de séminaires en passant par la supervision des activités des branches ou encore la représentation du SCI dans une région donnée ou un champ d’activité.

Groupe de travail régionaux
o Abya Yala - Latin America working group
o AWG - Africa Working Group
o Midi - Mediterrenean Working Group
o Sava - South Eastern Europe Working Group
o AIWG - Asia International Working Group


Groupes de travail thématiques
o RWG - Refugee Working Group
o EDWG - Environment and Development Working Group
o YUWG - Youth and Unemployment Working Group
o LTEG - Long-Term Exchange Working Group

International Committee Meeting (ICM)
La réunion internationale du comité se tient chaque année alternativement en Europe et en Asie. Chaque branche a une voix mais les délégués des groupes SCI et des groupes de travail ont également le droit d’assister à cette rencontre. L’ICM est la principale instance de décision du SCI et le lieu où est définie la politique générale du mouvement.

International Executive Committee (IEC)
Le comité exécutif international est l’organe de coordination du SCI et le lieu où sont prises les décisions entre deux ICM.

Secrétariat international
Le secrétariat international se trouve à Anvers (Belgique). Sa composition varie en fonction des besoins et des ressources de l’organisation. Il comprend au moins un coordinateur international qui est d’office membre de l’IEC et coordonne le travail des autres membres du personnel.

Chaque branche internationale organise localement ses activités afin de permettre ces échanges qui font la richesse de notre association. Plus d'infos sur la dimension internationale du SCI : ici !

Histoire du SCI

Le SCI est la plus ancienne association de chantiers et sa branche française vient de fêter ses 71 ans ! L'histoire du SCI est donc liée à celle de presque tout le vingtième siècle.

Ce riche passé nous renforce dans notre volonté de construire la paix aujourd'hui et demain.

Voici quelques repères historiques fondateurs pour le SCI : “

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Le Service civil international (SCI) organise des projets de volontariat contribuant à la construction de la paix. Il a été fondé en 1920 principalement par l'ingénieur suisse Pierre Ceresole.

Peu après la Première Guerre mondiale a lieu une rencontre de pacifistes chrétiens européens en 1919 à Bilthoven aux Pays-Bas. L'idée émerge de réunir des volontaires de divers pays pour travailler à la reconstruction et à la paix. L'association est créée en 1920 sous le nom Service civil volontaire international.

Le principal fondateur est l'ingénieur suisse Pierre Ceresole (voir sa biographie ci-dessous). Il met sur pied en 1920 un premier chantier de reconstruction à Esnes près de Verdun (France) avec quelques autres pacifistes, dont le quaker anglais Hubert Parris (un des initiateurs de Bilthoven). Ce camp réunit des volontaires anglais, belges, français et allemands afin de contribuer à la réconciliation des peuples qui venaient de s'affronter.

Cette première expérience n’est pas simple mais l’esprit de ce premier chantier se répand rapidement. Les volontaires de ce chantier souhaitent convaincre d’autres personnes qu’œuvrer pour la paix dans un tel cadre peut constituer une véritable alternative au service militaire. Le nombre de volontaires augmente rapidement et ils gagnent également le soutien des populations locales et de certains gouvernements. Le réseau qui se crée alors est appelé Service civil international. La branche française du SCI est créée en 1936, année riche en changements sociaux (Front populaire) et propice à la création d’associations. Elle obtient l’agrément du ministère de la Jeunesse et des Sports en 1947.

Dans les années 20, le SCI organise de grands projets de volontariat, apportant secours et assistance dans des zones touchées par des inondations ou des avalanches. Lors de la Guerre civile espagnole, de nombreux volontaires du SCI participent à l’évacuation et à l’accueil des réfugiés espagnols. Des membres actifs créent des groupes SCI dans leur propre pays et le réseau SCI s’étend rapidement. Les échanges de volontaires entre l’Europe et l’Asie ainsi qu’entre l’Europe de l’ouest et l’Europe de l’est et l’Afrique du nord sont mis en place. Toutes ces évolutions incitent le SCI à adopter une structure plus formelle.

Dans les années 60, la façon d’organiser les chantiers change. Outre le travail lui-même, les aspects pédagogiques et l’échange international occupent désormais une place importante dans les chantiers. Le mouvement devient également plus engagé politiquement. Dans les années 80, la paix redevient la préoccupation majeure du SCI et la coopération Est-Ouest s’intensifie sous la Guerre froide. Des projets concernant les jeunes, les chômeurs et les questions Nord-Sud prennent également une grande importance dès cette époque et débouchent sur la création de nombreux groupes de travail internationaux, encore actifs aujourd’hui.

Avec le temps, le travail du SCI s’élargit et se tourne vers de nouvelles questions : le conflit dans les Balkans, l’écologie, l’aide aux réfugiés etc. Avec la chute du Rideau de fer, de nouveaux partenariats se créent. Parallèlement, les échanges Nord-Sud rencontrent un vif intérêt. Au milieu des années 90, le SCI se réorganise. Puis il définit un programme stratégique pour les années 2004-2009. Les discussions autour de la démocratie et de l’efficacité au sein de la structure, de la portée du travail pour la paix et du rôle du SCI animent sans cesse le mouvement, en constante évolution.

Près de 60 mètres d'archives, de posters, de photos et de documents sur l'histoire du Service civil international sont entreposés dans la bibliothèque de La Chaux-de-Fonds (Suisse) et peuvent y être consultés depuis 1920.

Plus d’infos également sur l’histoire et le mouvement du SCI.

 

 

PIERRE CERESOLE,
Fondateur du Service civil international

Pierre Ceresole est né en 1879 à Lausanne dans une famille aisée et consacrera sa vie à la paix.

Peu intéressé par le confort, il préfère partir à la découverte du monde. Son voyage aux Etats-Unis, en 1910, est à l’origine de ses premières prises de conscience de l'injustice sociale. Pour pouvoir continuer à voyager, il vit de petits boulots et part au Japon. Soucieux d’aider son pays, il revient en Suisse en 1914 lorsque la guerre éclate en Europe.

Choqué par l’utilisation que la guerre fait des hommes, il rejoint le groupe des « Objecteurs de conscience chrétiens ». En 1919, il rencontre les membres du Mouvement international de la réconciliation (MIR).

Il décide de se consacrer concrètement à la paix et part à Esnes près de Verdun avec d’autres Européens pacifistes. Ces 5 mois apprennent à Cérésole « la technique du travail de paix ». Il crée le SCI en 1920, dont les volontaires viennent dans un premier temps aider sur les lieux de catastrophes naturelles. Dans son esprit, le SCI a également pour vocation de proposer une alternative au service militaire obligatoire.

Dans les années 1930, il participe aussi à la reconstruction de villages en Inde, dans une zone touchée par un violent tremblement de terre. Il est proche de la pensée de Gandhi, qu’il rencontre à plusieurs reprises et dont il est l’interprète lors d’une visite du Mahatma en Suisse, et s’engage chez les Quakers. Il s’inspire également des idées du philosophe américain William James (pragmatisme) et du philosophe Emmanuel Mounier (personnalisme). A Zürich, il devient secrétaire du Centre Suisse pour la paix, et continue de consacrer beaucoup de temps au SCI, qu’il considère comme « une partie de lui-même ».

Pendant la 2ème Guerre Mondiale, il est emprisonné pour avoir divulgué une circulaire interdite à la publication et stipulant « les articles et commentaires insistants sur les horreurs de la guerre pour en montrer le caractère inhumain, anti-chrétien et anti-social, sont interdits », et pour avoir tenté de passer clandestinement en Allemagne. Il meurt en 1945.

Un site sur son oeuvre

SCI ET L’OBJECTION DE CONSCIENCE EN FRANCE

Employé pour la première fois pour décrire Gandhi et ses « disciples », le terme « objecteur de conscience » a pris un sens plus restrictif face à la conscription militaire obligatoire : « celui qui, avant son incorporation, se déclare, en raison de ses convictions philosophiques ou religieuses, opposé en toutes circonstances à l’usage des armes ».

Depuis sa création en 1920, le SCI soutient les objecteurs de conscience puisque son fondateur, Pierre Cérésole, avait dès le départ pour objectif la promotion d’une forme de service volontaire de paix. Le SCI accueille d’ailleurs des objecteurs « en insoumission » sur ses chantiers.

« Le 15/02/1963, un accord est signé entre le ministère de la Justice et l’organisme de gestion COTRAVAUX. Cette première convention permet aux jeunes gens réfractaires au service militaire (et incarcérés pour ce motif), de quitter le camp pénitencier de Mauzac (Dordogne) et de travailler sur le chantier de Pressignac sous la responsabilité de COTRAVAUX et sous la direction de l’association SCI International. » (dossier du Comité de Coordination du Service Civil / CCSC )

21/12/1963 : adoption du statut des premiers objecteurs de conscience par l’Assemblée nationale. Le service civil destiné à « compenser » le service militaire, selon le principe de l’égalité, peut être effectué « soit dans une formation militaire non armée, soit dans une formation civile assurant un travail d’intérêt général ». Au total, 75000 jeunes Français en bénéficieront.

En décembre 1967, le comité national du SCI branche française décide que les objecteurs intégrés au sein d’un groupe du SCI deviennent membres de plein droit de l’association.
Le SCI devient rapidement l’une des associations ayant le plus de légitimité auprès des objecteurs et des autorités françaises et il accueillera des objecteurs de conscience jusqu’en 2002.

2002 : fin de la conscription et donc du statut d'objecteur de conscience en tant qu'alternative au service militaire




Jeudi 19 novembre
Conférence-débat sur la pandémie de Sida en Afrique organisée par l'association Vision du Monde.

Animée par Marie Yared, responsable des campagnes de plaidoyer de Vision du Monde.A 19h30 dans la salle des fêtes de la mairie du 18e (1 place Jules Joffrin) - renseignements au 01 49 49 11 16. En savoir + : www.visiondumonde.fr

Samedi 21 novembre
Récitations de contes des Comores sur le thème de la solidarité internationale organisées par les associations Mudacom France, KSD, les 3S et l'UJEOF.

Rencontre festive avec des artistes africains, atelier de fabrication d'instruments de musique, repas équitables.
De 13h à 18h à la Maison des Associations (15 passage Ramey) - renseignements au 09 54 86 39 89

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