NOUVELLES DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

« Pour une fois, on aurait pu y aller en famille… »

ZERGUINE, infirmière de 44 ans, habituée de la piscine Bertrand-Dauvin (XVIII e )

 

Hier, le complexe sportif Bertrand-Dauvin de la porte de Clignancourt (XVIII e ), sa piscine, son stade, ses gymnases, son mur d’escalade, a fermé à 13 h 30 au lieu de 21 heures et, 14 Juillet oblige, ne devait pas rouvrir avant mercredi. « C’est dommage que tous les lieux de loisirs soient fermés demain alors que, pour une fois, toute la famille aurait pu y aller ensemble ! » commente Zerguine, une infirmière du quartier âgée de 44 ans, mère de deux enfants.


Yamina, une maman de 38 ans, aurait aussi voulu emmener ses petits à la piscine ce mardi. « Passer toute la journée au parc, c’est long pour eux. Ce serait bien que la mairie fasse des efforts pour les enfants qui ne partent pas en vacances. » Claude, lui, un graphiste de 56 ans, a des remords de « vouloir que ces lieux soient ouverts les jours fériés ». « C’est sans doute un peu égoïste, reconnaît-il, mais ce serait tellement bien… »
Comme lui, nombreux sont les Parisiens tiraillés entre leur conscience et leur désir… « Pour que tout le monde soit satisfait, propose Angélique, étudiante de 22 ans, il faudrait que les salariés qui travaillent les jours fériés soient mieux payés. » « Comme pour le travail du dimanche », renchérit Nastasia, également étudiante. Rares sont les puristes comme Sébastien, un steward de 31 ans, qui considère que « la Fête nationale doit rester un vrai jour férié ».

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