NOUVELLES DU 18EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

ASSOMAG.COM - Magazine d'actualité des associations du 18ème -
   


Association Arcane 18 - Siège social rue Feutrier - 75018 Contact tel : 01.53.41.01.46

L'atelier de théâtre bilingue du 18ème présente Black Comedy

Black Comedy, une comédie noire...et en anglais! de Peter Schaffer.
Ce Jeudi 18 juin, 21h45
Théâtre Pixel, 18 rue Championnet, 18ème
Tarif : 8 euros tout rond



www.theatrepixel.com

                                                     ATELIERS PROJET SPECTACLES du MERCREDI et du SAMEDI
 


     

Cliquez moi Cliquez moi


CLIQUEZ SUR LA PHOTO
                     La salle

La jauge de la salle est de:
- 40 places adultes
- 49 places enfants



 


 


METRO
SIMPLON (ligne 4) ou Jules Joffrin (ligne 12)


BUS
Ligne 56 arrêt Albert Kahn -
ligne 60 arrêt Marcadet Poissonnier - Ligne 302 arrêt Championnet

 

www.theatrepixel.com
De quoi ça cause ?
C'est un grand soir pour Brindsley, jeune sculpteur plein d'avenir mais sans le sou. Il va rencontrer un amateur d'art intéressé par son travail ainsi que son futur beau-père, un colonel à la retraite. Alors il a décidé de mettre les bouchées doubles pour les accueillir et a "emprunté" les magnifiques meubles de son voisin, parti pour le weekend. Mais le retour inattendu dudit voisin et l'arrivée de sa maîtresse vont quelque peu compliquer les choses...surtout qu'en raison d'une coupure de courant tout se passe dans le noir...du moins sur scène...

avec The Funny Jumpy Foggy Froggies : Barbara Coene (Miss Furnival), Georges Delbrel (Brindsley Miller), Nolwenn Douerin (Harold), Michèle Hatoun (Carol Melkett), Mary Hingrai Damasceno (Harold), Thibaut Hingrai (Brindsley Miller), Florence Leroux (Clea), Sylvie Maurin (Carol Melkett), Alain Poublan (Colonel Melkett), Gwénola Rodier (Carol Melkett), Tri Duc Tran (l'électricien et Monsieur Bamberger),

  • Le spectacle sera suivi d'un petit pot pour fêter la fin de l'année bien sûr!




Anna Jahjah : Comédienne et responsable d’un atelier théâtre à la Goutte d’Or

Depuis septembre 2008, un petit groupe de personnes se retrouvent autour de Anna Jahjah, comédienne, pour animer un atelier théâtre tout en anglais. « Seules les formalités administratives sont en français » précise Anna que nous avons rencontrée autour d’un café au Soleil de la Butte.



Anna Jahajah
Anna Jahajah
Tous les lundi soirs et pendant 3 heures elle prend possession de l’Echomusée, espace artistique au cœur de la Goutte d’Or. Anna, malgré ses 30 ans, peut s’enorgueillir d’un beau CV, formée au Cours Florent, à l'Actors Studio et à la Commedia dell’arte, elle puise dans tout son savoir-faire pour animer cet atelier avec charme, humour et passion.

Elle s’est tournée très tôt vers l'audio-visuel et le théâtre et a également écrit et réalisé des documentaires ainsi que des court-métrages. Elle a effectué une série d'enregistrements, notamment les voix-off du documentaire « Mémoires de la guerre andine » de N.Touboul, « Les Contes des 1001 nuits » et de « La Fortune des Rougon » de Zola avec la Cie du Pausilippe dont elle fait actuellement partie. Elle participe à des fictions dramatiques pour France Culture. Au théâtre elle a joué entre autre dans « Histoires de famille » de Biljana Srbljanovic au Théâtre de la Reine Blanche, un conte « Nasreddine, le fou qui était sage, » en partenariat avec la Mairie du 18ème.


Photo prise dans l'espace associatif de L'Echomusée
Photo prise dans l'espace associatif de L'Echomusée
C’est en 2005 qu’elle adhère et participe régulièrement aux activités de la compagnie du Pausilippe,
COMPAGNIE DU PAUSILIPPE
association de lecteurs publics et de conteurs
 
26 rue Saint-Blaise - 75020 Paris    tél : 0 975 327 674  directrice artistique : Krystin Vesterälen

       

les actualités du mois de juin 2009

Feuilleton public "A la Recherche du Temps perdu" de Marcel Proust - les jeudis 4 et 18 juin à 20h

spectacle de l'atelier-Théâtre "Si je lui disais... Gertrude Stein" - mardi 9 juin à 20h

Les Papilles du Conte "Contes de Mer et de Granit" - mercredi 3 juin à 20h

Spectacle musical (conte et musiques) "Tristan et Yseult - légende médiévale" le vendredi 12 juin à 20h30

Nuitée du Conte au Jardin - vendredi 19 juin 20h à samedi 20 juin 08h

Performance d'improvisation "L'Odyssée - spectacle musical" - dimanche 28 mai à 17h

spectacle de l'atelier-conte "Du Côté des Dieux" - lundi 29 juin à 20h


 La LITTERATURE

écrite, orale

 

Un sujet trop vaste pour en parler en deux mots mais j'aime à penser qu'elle ouvre l'esprit et le coeur.

 

 

Krystin, pourquoi êtes-vous conteuse ? Dans ce monde de plus en plus rationnel écouter un histoire c'est s'autoriser à ouvrir son imagination à d'autres mondes, d'autres cultures, d'autres formes de langage. Raconter une histoire c'est entrer en relation avec le public à travers l'imaginaire que chacun crée au fur et à mesure que se déroule l'histoire. Etre conteur c'est, tout en étant orateur (travail de la langue, du sujet), créé une histoire jamais mémorisée par coeur et donc à chaque fois vivante de façon différente. Ce qui me plait en tant que conteuse c'est être sur “le fil du rasoir”, ne jamais savoir quelle phrase va sortir de ma bouche, quel “bon tour” vont me jouer les spectateurs afin qu'à ce moment-là l'histoire se déroule “tel un fil” à plusieurs voix, avec réactivité et inter-activité. Les contes et les conteurs, par l'oralité, se retrouvent et se mélangent dans toutes les cultures. Et cela depuis la nuit des temps.

Raconter, lire à voix haute ? Pourquoi la lecture publique ?  La lecture à voix haute, pratiquée depuis que l'homme a inventé l'écriture, continue à être cultivée pour la diffusion de l'information et de la culture. Le lecteur public se met au service de la littérature, de l'oeuvre littéraire, du texte, de l'auteur. Pour cela, il utilise sa voix, sa compréhension du texte. Le mot, lu à voix haute, donne une résonance que la lecture personnelle ne peut procurer mais que l'écoute rend complémentaire. Aucune mise en scène, aucune interprétation ne sont nécessaires : le mot, le texte, l'oeuvre a sa propre théâtralité et son propre imaginaire reçus par l'auditeur.


une association 1901 de lecteurs publics et de conteurs située dans le 20ème. Mais Anna habite vers le métro Jules Joffrin et demeure attachée à cet arrondissement qu’elle avait envie d’investir à sa façon.

Elle a donc proposé à la Compagnie du Pausilippe de mettre en place un atelier théâtre dans le 18ème. Elle s’est mise en quête d’un lieu et c’est Jean-Marc, responsable de l’Echomusée,
association cargo21

L'espace CARGO 21

Galerie associative située au cœur de la Goutte d’Or, Cargo organise depuis décembre 2000 des rencontres avec les cultures du continent africain.

La Goutte d’Or est un quartier pluriethnique et multiculturel, cest un quartier populaire, terre d’accueil de limmigration où se côtoient toutes les origines, religions et cultures. C’est un quartier peu connu de paris, mais très riche en couleurs, un village du monde.

Tel un cargo, cet espace véhicule des cultures d’ici et d’ailleurs. Il crée des routes et imagine des étapes qui tels des comptoirs restituent en retour de nouveaux échanges. Son équipage est constitué de curieux, marins imaginatifs de toutes origines. La Goutte d’Or est son port d’attache, un caravansérail où l’on pratique tous les langages.

UNE VOLONTE AFFIRMEE :
L‘ART COMME VECTEUR DE DEVELOPPEMENT LOCAL

Cargo 21 et ses artistes se sont unis autour d’un projet inscrivant la culture dans le développement local. Depuis décembre 2000, Cargo 21 propose à partir d’un lieu, la rencontre entre des artistes et des populations pour créer une synergie, modifier les comportements, les habitudes des habitants, en impliquant les nombreuses associations d’insertion, d’alphabétisation, d’encadrement et de prévention, les écoles, les enfants de la rue, afin de désenclaver les richesses culturelles et humaines qui s’y côtoient.

Né de la rencontre avec les jeunes artistes de la Goutte d’Or, Cargo 21 a très vite été contacté par d’autres groupes constitués – Anvers aux Abbesses, Montmartre aux Artistes, Mur-mur (muralistes) – ce qui a permis de créer des circuits de diffusion dans l’arrondissement.
Les premières rencontres avec les artistes voyageurs ont été déterminantes pour les orientations de l’association. Les expositions " Zerbia et Salam " des Kaltex, " De Souri Kouki à la Goutte d’Or " d’ Anges et Damnation, ont été les premiers projets présentés par Cargo 21. Ces expositions gérées avec les artistes sous forme d’ateliers ont permis d’établir des échanges avec le Maroc et le Burkina Faso.

Ces rencontres sont à l’origine de la création du Cargo Nomade.

LE CARGO NOMADE :
UN LABORATOIRE D’ECHANGE D’IDEES ET DE CREATION

Cargo Nomade est l’appellation donnée aux échanges culturels avec les artistes d’ici et d’ailleurs. Il permet la rencontre d’artistes ayant vécu une aventure artistique sur le continent africain avec les artistes et le public parisien.

Échanges d’artistes en résidence et échanges internationaux

  • 2 expositions menées avec La Maison Des Cultures Du Monde : " L’Ecrit dans la rue au Sénégal " et " Waxi Man " du sculpteur Mamady SEYDI.
  • Exposition à l’Alliance Française de Dakar –(Mohamed Tiffrit décembre 2002) . Présentation des réalisations de l’atelier Cargo 21 mené a Thiès en collaboration avec les artistes du groupe Sénégalais ART – Plus
  • Présentation du musée Le P.I.A.M.E.T ( Village de Boromo – Burkina Faso)
  • Accueil en résidence d’ateliers du peintre Sénégalais Bayl li, (août 2002)
  • Exposition de peintures- JOKO (Le lien) : de l’association Sénégal Avenir :
  • Et accueil en résidence de trois artistes de Dakar.
  • Exposition " Etre Né nu " six artistes Palestinienne et Israélienne de l’association Mémoire de l’Avenir
  • Expositions sur le Mali " POO YAPO" et " Terre à terre " de la Compagnie Graines de Soleil et des associations Poo et Yapo (Prise de contact avec le village de ENDE en pays Dogon)

La présence toujours plus grande des enfants à chaque événement, l’intérêt porté par les instances scolaires et périscolaires et le désir des artistes de Cargo de construire un dialogue avec ce public autour de leur pratique nous ont incités à créer le Cargo des Enfants.

LE CARGO DES ENFANTS

Le Cargo des enfants est l’axe que développe l’association auprès du jeune public.
Ce projet se décline en :

UN LIBRE ACCES A LA GALERIE et VISITE

C’est une véritable invitation à la découverte de l’artiste, de son pays, de son savoir faire, d’un langage. L’objectif est faire connaître le travail et les pratiques artistiques du monde. L’artiste présente son travail aux enfants. Ces visites ont également pour but de mettre les enfants en situation de création et d’incitation à l’exploration, en éveillant leur curiosité et en développant l’envie de faire.

DES ATELIERS

Les ateliers sont proposés dans le cadre des expositions de la galerie. Celles-ci contribuent à un stimuli visuel. L’enfant est amené à explorer, dans une ambiance ludique, à laisser cours à son imagination. Le but de ces ateliers est de développer la capacité d’expression et de création de l’enfant à son rythme,

Autres actions CARGO 21 :

  • Expositions à thèmes
  • Les expositions personnelles de jeunes artistes
  • Organisation d’expositions collectives
  • Expositions hors murs
  • Concerts en relation aux expositions
  • Ateliers de créations d’artistes pour de l’événementiel
  • L’idée est de nous rencontrer à travers une réalisation artistique, collective ou événementielle.
  • Association des artistes Cargo à des évènements du quartier :
  • Fête de la Goutte d’Or – Barbes Tour - Arcaval - Autres….

Depuis sa création en 2000, Cargo a réalisé une soixantaine d’événements

Découvrez les en voyageant avec nous dans le site

CARGO 21

21, Rue Cavé
75018 Paris

Tél : 01 42 23 56 56

Responsable association :
Jean Marc Bombeau

@ Mail CARGO

 

Les expositions 2009

°°°



Aïda Wedo

Malgrè la situation en Haïti les artistes, les artisans, les sculpteurs continuent de s’exprimer sous un soleil puissant en transpirant et en chantant ce qui les aide à garder l’espoir.
Le vaudou, écrit Alfred Métraux, permet à ses fidèles de se retrouver sous une forme rudimentaire de la vie collective, de manifester leurs talents artistiques et leur procurer le sentiment exaltant d’entrer en contact avec le surnaturel. Il se présente donc comme un élément essentiel de la vie et de la culture haïtienne, un principe de survie, un exutoire, un refuge contre les affres d’une réalité trop souvent amère et sordide.

DRAPO VAUDOU

Composés de milliers de perles de verre colorées cousues patiemment par des mains expertes et nécessitant jusqu’à plusieurs mois de travail, les drapeaux vaudous servaient à l’origine à décorer les autels des divinités du vaudou, les loas. On les sortait aussi à l’occasion de cérémonies ou de processions pour les faire danser avec les tambours.
Ce ne sont pas des objets « chargés » magiquement si ce n’est par la ferveur des artistes qui les réalisent, tous des adeptes ou des initiés du vaudou, qui y transposent leurs rêves et leurs visions mystiques. (On pourrait d’ailleurs établir un parallèle avec le pointillisme des peintures de rêves des aborigènes d’Australie…).
Ils ont pourtant un côté magique et mystérieux qu’aucune photo ne pourra rendre de manière satisfaisante. Les milliers de perles réagissent de manière changeante aux variations de la lumière ambiante et semblent donner vie aux scènes représentées. Le drapeau semble luire dans la pénombre, étinceler sous la lumière, scintiller à la lueur d’une bougie et n’est jamais le même. Sa contemplation est sans cesse renouvelée. Il est habité d’une vie intérieure.




Kousin ZAKA est un esprit de l’agriculture

Kousin ZAKA - 98x83 cm


Cousin Zaka, ou Azaka de son nom africain, est le loa de l’agriculture. On l’invoque pour la fertilité de la terre et les bonnes récoltes. C’est un esprit paillard et rustre, plutôt bien intentionné, favori des paysans haïtiens et légèrement pick-pocket sur les bords. Lorsque l’on égare un objet, on dit souvent que c’est cousin Zaka qui l’a pris.
Dans le drapeau, on reconnaît ses principaux attributs : sa besace, sa pipe, son bâton, sa faucille et sa lampe.

Les GUEDES ont une grande importance dans la religion Vaudou
Ce sont des guérisseurs et représentent la vie et la mort


GUEDE - 70x91 cm


Les « Guédés » à l’origine en Afrique étaient les membres d’une tribu du même nom qui a entièrement disparu dans l’esclavage. À Haïti, ils sont devenus les esprits des morts mais aussi de la sexualité.
Dans ce drapeau, nous voyons des hougans dans un cimetière. Ils viennent de couper la tête d’un mort, pour s’en approprier la puissance et en faire un Guédé.

Drapeaux vaudou en perles

Les drapeaux vaudous sont l’expression la plus extraordinaire du syncrétisme haïtien.
Du point de vue de la forme, l’influence chrétienne est indéniable dans leur aspect « d’icônes », d’images sacrées, qui nous font penser aux chromos du catéchisme et aux représentations des saints catholiques.
L’apport africain, lui, se retrouve bien sur dans le contenu. Ce ne sont pas des saints ou des épisodes de la vie de Jésus que l’on dépeint mais bien des divinités africaines du panthéon vaudou ou des mythes qui les mettent en scène.
Mais le plus émouvant c’est en réalité de se rendre compte que c’est dans la matière même du drapeau que l’on trouve le lien le plus fort avec l’Afrique: les perles. Le travail des perles est un artisanat que l’on retrouve encore aujourd’hui dans de nombreux pays africains, surtout chez les Yorubas du Bénin et du Nigeria dont étaient issus la plupart des esclaves. Les artistes haïtiens en travaillant ainsi, perpétuent les traditions de leurs ancêtres et continuent à faire vivre un art millénaire typiquement africain.

- Fortilus

Est une femme née le 16 septembre 1969, à careffour feuille et travaille les perles depuis l’âge de 16 ans.
C’est la seule artisane de la famille à pratiquer le vaudou.

Papa LOCO est le dieu de la végétation, le vent, c’est un vrai guérisseur qui symbolise l’équilibre.

78 x 89 cm



« Papa Loko »

L’esprit du vent, le papillon, « Papa Loko » appelé aussi Loko Atissou, est le gardien du poteau mitan, l’axe central du temple vaudou autour duquel tournent les cérémonies.
Il est le Grand Prêtre des temples et préside les initiations.
Il vit dans les arbres et comme Grand Bois, c’est un esprit guérisseur qui connaît tous les secrets des plantes et de la végétation.
Son nom est d’origine dahoméenne, le loko est un arbre qui pousse dans les forêts béninoises et peut atteindre 15 mètres de haut.
Dans ce drapeau, le loa est représenté sous sa forme graphique et symbolique, son « vévé ».



Baron SAMEDI - Le chef des cimetières et des Guédé représésente la vie et la mort.

79 x 79


« Baron Samedi », le gardien des cimetières est le chef des Guédés, les esprits de la mort, il est marié à la « Grande Brigitte ». En Haïti, chaque cimetière à son propre baron et sa propre Grande Brigitte qui est souvent la tombe marquée d’une croix du premier mort homme ou femme enterré dans ce cimetière.
Les barons sont des juges, lorsqu’on laisse son problème au pied d’un baron, on est sûr qu’il va le résoudre.


Grand Bois est le maître de la fôret.

72 x 58 cm


Vendu

« Grand Bois »

« Grand Bois » est l’esprit de la végétation et le maître de la forêt sauvage où poussent les plantes médicinales et magiques. C’est le Loa des guérisseurs, il est indispensable de s’attirer ses faveurs pour garantir l’efficacité d’un remède.
Dans ce drapeau, le corps de l’esprit fusionne avec le tronc d’un arbre autour duquel s’enroulent deux serpents.



ERZULIE DANTOR, L’amour, la passion son VEVE est un coeur transpercé, elle peut être trés violente mais aussi une mère protectrice et créatrice.

66 x 58 cm



« Erzili Frida »

« Erzili Frida » est la Vénus du panthéon haïtien et personnifie la féminité, la beauté et l’amour passion. De caractère imprévisible, parfois colérique et violente, parfois douce et sensuelle, elle est une alliée puissante si on sait la séduire.
Nous la voyons ici représentée sous sa forme symbolique, son « vévé », un cœur transpercé.




Le dieu soleil

72 x 77 cm


« Soleil »

Le soleil, principe de vie, manifestation de « gran’mèt » (grand maître), le dieu créateur.


Les jumeaux MARASSAS, trés puissant dans la mythologie vaudou ils sont invoqués après LEGBA qui est le chef des carrefours.
Ils ont des pouvoirs surnaturels.

85 x 107 cm



« Les Marassas »

Comme dans l’ancien Dahomey ou chez les Yorubas du Nigeria, les esprits des jumeaux, les « Marassas » sont crédités à Haïti de pouvoirs surnaturels. Syncrétisés avec St Côme et St Damien, ils ont des caractères d’enfants, aiment les friandises et les jouets mais peuvent s’avérer impitoyables lorsqu’ils sont en colère.


La Reine Négresse représente les beautées Haïtienne

75 cm x 68



« La Reine Négresse »

Ce visage de « Mambo », une prêtresse du vaudou coiffée aux couleurs d’Erzili Frida, symbolise la beauté, la détermination et la force de la femme haïtienne.

FERRONNERIE BOSMETAL

Ces sculptures sont réalisées à partir de barils d’essence passés au feu, aplatis et nettoyés, puis transformés en plaques de dimensions rectangulaires ou rondes. A l’aide de craie ou d’un clou, l’artiste dessine d’abord une esquisse de son oeuvre sur la plaque qu’il découpera ensuite au burin et au marteau.

Nous présentons deux sculpteurs :


- Michelet
Né le 15 janvier 1969 à Torteil - Pétionville
Aprés la mort de son père il à décidé d’apprendre un métier.
Il c’est installé à Croix-des-Bouquets Ville des sculpteurs.

- Poteau
Il travaille avec Michelet à Croix-des-Bouquets

La sirène

57 x 57 cm



La Reine Sirène

La « Reine Sirène » est la femme d’Agoué, le Neptune haïtien. On la voit ici entourée de ses servantes (sirènes comme elle) et des poissons et étoiles de mer symbolisant le dieu de la mer.

La reine sirene

Sirène



Vendu

Sirène

Belles jeune femmes coquettes et sensuelles, les sirènes vivent au fond de la mer. Charmeuses et ensorceleuses, elles n’ont pas l’aspect maléfique de leurs homologues de la Grèce Antique. En Haïti, il y a toute une série de contes et de légendes mettant en scène la Sirène et sa mère la Baleine.

Agoue

Le dieu de la mer



Agoué

« Agoué », dont le nom vient du dahoméen « Agwé », est le dieu de la mer, le patron des navigateurs, des capitaines et des pêcheurs. Dans l’esprit des anciens esclaves, il avait une importance particulière puisqu’il leur a permis de survivre à la traversée de l’Atlantique dans la cale des vaisseaux négriers. Il est ici représenté sous la forme d’un poisson surmonté d’un bateau à voile.

Veve

Vévé des Marassas

Les « vévés » sont des représentations symboliques des divinités du vaudou. À l’origine, ils sont tracés sur le sol par le prêtre Hougan avec de la farine ou du café moulu, lorsque les adeptes veulent inviter l’esprit à visiter une cérémonie. Chaque Loa a son vévé particilier, reconnaissable instantanément.
Les jumeaux Marassas disposent de pouvoirs extraordinaires (faire tomber la pluie, conseiller les malades et les docteurs-feuilles sur les plantes qui guérissent). Leur gémellité les apparente à certains dieux androgynes d’autres mythologies (Africaine ou Grecque ancienne). Ils symbolisent l’harmonie première, l’union originelle du ciel et de la terre, du jour et de la nuit, ils réunissent les contraires. Mais en tant que tels, car ils rassemblent des éléments opposés, ils sont jaloux et vindicatifs, parfois violents si on les oublie.
Au centre du vévés, les œufs symbolisent la fécondité et les V entrecroisés sont le féminin et le masculin mêlés.

Le coq de Chango


Le Coq de Chango

À Haïti, « Chango » est un loa d’origine Nago ou Yoruba bien connu également dans la Santeria cubaine et le Candomblé brésilien. Il a un caractère ardent et passionné et est associé à la famille d’« Ogou », le dieu du fer et de la guerre. Il est ici évoqué sous la forme de son animal emblématique, le fier coq de combat.

Et aussi des bouteilles de rêves

Bouteille décorées avec des perles



Réalisées à partir de bouteilles de rhum Barbancourt, le rhum emblématique de Haïti, elles sont entièrement habillées et brodées de perles de verre et de sequins aux couleurs des Loas, les esprits du vaudou. Les bouteilles servaient à l’origine à contenir les eaux lustrales des cérémonies ou des préparations de plantes.

Le vaudou Haïtien

Le vaudou haïtien a une réputation sulfureuse dans l’imaginaire collectif de nos sociétés occidentales et est souvent assimilé à tort à la sorcellerie. Cette mauvaise image remonte à l’époque coloniale et à la révolution haïtienne de 1804 qui est, rappelons le, la seule révolte d’esclaves ayant réussie de l’histoire. L’épisode fondateur de cette révolution fut une cérémonie vaudoue organisée à Bois Caïman par le Hougan (prêtre vaudou) Boukman dans laquelle les participants jurèrent sur les esprits de leurs ancêtres de se battre pour leur liberté ou de mourir. Le vaudou, alors, permis d’unifier la multitude d’esclaves venant d’ethnies différentes, de surmonter les divisions entretenues par les maîtres et de réunir les insurgés sous une même bannière de liberté et de rédemption. Cette force formidable qui a permis aux esclaves de vaincre leurs oppresseurs a, bien entendu été démonisée par la suite par les colons blancs.
En réalité le vaudou est la religion des esclaves africains venus du Golfe de Guinée, du Nigéria et du Bénin actuel où se trouvaient les royaumes des Yorubas et des Fons. C’est une religion dans laquelle on croit à l’existence d’un dieu créateur, lointain et inaccessible, lequel n’intervient pas dans les affaires des hommes, et à une multitude de « petits » dieux intermédiaires appelés Voduns, Loas ou Orichas qui peuvent se manifester dans ce monde et dont on peut s’attirer les faveurs. C’est un panthéon foisonnant comparable à celui de la Grèce antique, avec des divinités qui personnifient des forces naturelles comme la mer, le feu, le tonnerre mais aussi la fertilité, la danse, l’amour, la végétation ou la destinée.
Parmi la multitude des déportés, il y avait des initiés qui, bien que privés de tout, arrivants nus après une traversée dans les cales infâmes des négriers, transportaient leurs dieux dans leurs têtes où ils avaient été installés au terme d’une longue et complexe cérémonie. Rien ni personne ne pouvait leur enlever.
Dans le système esclavagiste français, les esclaves étaient baptisés d’office dès leur arrivée. Ils comprirent très vite les avantages dont ils purent en tirer et eurent l’ingéniosité de camoufler leurs dieux africains en les assimilant aux nombreux saints du catholicisme avec lesquels ils trouvèrent des correspondances. Ogun, Loa de la guerre et du fer fut par exemple reconnu en St George en armure terrassant le dragon, Legba l’ouvreur de porte le Loa de la destinée s’identifia avec St Pierre qui détient les clés du Paradis. Ainsi en priant pour St Patrick le tueur de serpent, les esclaves invoquaient en réalité Dambala le grand serpent arc en ciel.
Fusionnant de manière très créative, les saints chrétiens et les esprits des Indiens Tainos aux divinités et aux rituels africains, le syncrétisme Haïtien est né de la volonté farouche de survivre et de garder ses racines.
Le vaudou est l’âme du peuple haïtien, nourrissant jusqu’à aujourd’hui de ses thèmes et de ses mythes la musique, la littérature et les arts plastiques de l’ancienne Saint Domingue.

Contact

01 42 23 56 56

@ Mail


qui lui a ouvert ses portes. Cette petite troupe de 11 personnes dont la moitié réside dans le 18ème prépare actuellement une pièce de théâtre qui devrait être jouée le 18 juin au Théâtre Pixel. Avis aux anglophones…

Participants de l'atelier théâtre
Participants de l'atelier théâtre
La compagnie du Pausilippe
Le Pausilippe est une association 1901 de lecteurs publics et de conteurs située dans le 20ème
Elle propose entre autre
des lectures publics, des scènes ouvertes et des
ateliers formatifs à l'art du conte, de la lecture à voix haute, théâtre, théâtre bilingue (français / anglais)

Elle a été créée en 1982 par Pierre Casadei pour la création d’un spectacle « Le Paradis perdu » de John Milton et la gestion du théâtre Marie-Stuart dans le 2ème arrondissement de Paris. En 1985 l’association tombe en sommeil et est reprise en 1992 par Christine Casadei pour la création de 2 spectacles de marionnettes et d’ombres chinoises ainsi que « Le Fétichiste » de Michel Tournier. En 1995, avec l’arrivée de Krystin Vesterälen qui prend en charge toute la direction artistique, la Cie du Pausilippe crée des spectacles de contes, des lectures-spectacle, des ateliers et des spectacles comme « J’Accuse » d’Emile Zola et « Agnès Impromptue » de Pierre Casadei. La volonté de l’association est de mélanger les genres, les expériences de chacun afin que les rencontres soient belles autour du MOT. Afin de permettre à chacun d'écouter des textes, les lecteurs et les conteurs de la Cie du Pausilippe prêtent également leurs voix pour des enregistrements de livres audio.



Compagnie Pausilippe
association de lecteurs publics et de conteurs
26 rue Saint-Blaise - 75020 Paris tél : 0 975 327 674
www.pausilippe.com


Association ECHOMUSEE
www.cargo21.org
21, Rue Cavé
75018 Paris
M° Chateau Rouge




Le grand bal des collégiens de 3e !

Les 3e des collèges de l'arrondissement, en collaboration avec le Conseil de la Jeunesse du 18e, organisent un bal qui se déroulera en salle des fêtes à la mairie du 18e le 2 juillet, à partir de 18h, et jusqu'à 22h30.

Ils ont décidé d'associer à leur fête l'UNICEF, pour sensibiliser et faire connaître l'action de cette association, et ouvrir un dialogue autour des droits de l'enfant, dans le cadre des 20 ans de la Convention Internationale des Droits de l'Enfants. Ils profiteront de cette occasion pour collecter des fournitures scolaires qui seront envoyé dans une école primaire du Niger.

Commenter cet article