NOUVELLES DU 18EME

Publié le par LEPIC ABBESSES


Bernard Weber invité d'honneur de la 4ème Biennale du Livre de la République de Montmartre

Dimanche 21 juin 2009 de 14h à 18h

Bernard Werber en est l’invité d’honneur.
Avec lui plus de 40 auteurs vous attendront à la 4ème Biennale du Livre de la République de Montmartre
La Biennale se déroulera dans les salons du Terrass Hôtel -12, rue Joseph-de-Maistre de 14h à 18h -


Dimanche 21 juin 2009 :notre 4ème Biennale du Livre.


Bernard Werber en est l’invité d’honneur.Avec lui plus de 40 auteurs vous attendront à la 4ème Biennale du Livre de la République de Montmartre

La Biennale se déroulera dans les salons du Terrass Hôtel**** 12, rue Joseph-de-Maistre de 14h à 18h.

Organisé par la République de Montmartre, en partenariat avec la Librairie des Abbesses, le Terrass Hôtel, et avec le soutien de l’agence immobilière Immopolis, cet événement exceptionnel réunira romanciers, essayistes, nouvellistes, historiens, photographes, professeurs, … des auteurs célèbres, des auteurs à découvrir, à rencontrer, autour de l’invité d’honneur de cette édition, Bernard Werber.

Bernard Werber, l’auteur français contemporain le plus lu dans le monde, traduit en trente-cinq langues, avec 15 millions d’exemplaires vendus notamment de ses trilogies, Les Fourmis et Cycle des Dieux, est-il besoin de le rappeler, dédicacera lors de cette Biennale sa Nouvelle Encyclopédie du savoir relatif et absolu, qui vient de paraître.

Plus de 40 auteurs dédicaceront leur dernier livre,

Eliette Abecassis,Mère et Fille, un roman, paru chez Albin Michel

 


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La féminité en héritage
Eliette Abécassis entreprend de faire le portrait de deux femmes: la première icône de la mode à Saint-Germain-des- Prés, Sonia Rykiel, et la deuxième, sa fille Nathalie, qui a repris la griffe et l’a remise au goût du jour.

L’auteure porte son regard sur la difficulté d’être à la fois artiste et mère. Sonia Rykiel, tout entière à son travail de création, néglige un peu sa fille Nathalie. Entre son art et cette enfant, une autre elle-même, elle se sent déchirée.

Sans être une biographie des deux célèbres femmes, ce roman dissèque les histoires mère-fille, celles des contemporaines de Sonia Rykiel et de Nathalie. Dès les premières phrases, on reconnaît la manière de ciseler, de préciser; l’art de Sonia Rykiel. Le lecteur est embarqué dans le monde de la mode où mère et fille se confrontent tout en partageant une grande complicité.

Eliette Abécassis jette un regard d’écrivaine sur ce premier amour, celui d’une mère et de sa fille. Cette biographie, qu’elle préfère qualifier de roman, suggère surtout ces attachements magnifiques et empoisonnants que sont les relations mère-fille. Elle rend un pudique hommage à ces deux femmes connues dont les rapports ont servi à bâtir une vaste «maison» reconnue dans le monde entier.


LA MODE
Du coup, elle embellit le monde de la mode en passant par toutes les relations vécues et partagées par l’une et l’autre. Comme Sonia Rykiel et sa fille Nathalie, Eliette Abécassis est à la recherche de beauté.

Pour peu qu’on aime l’univers de la mode et qu’on s’intéresse aux relations humaines, ce petit livre se lit avec ravissement. Eliette Abécassis a de plus la trempe d’un véritable écrivain. On est ravi de la première page à la dernière.


Moussa Ag Assarid Enfants des sables , paru aux Presses de la Renaissance

 

Résumé :

Moussa et Ibrahim ont grandi avec leur famille dans un campement touareg, aux confins du désert malien. Devenus adultes, persuadés que la vie nomade ne pourra perdurer telle qu'elle est, ils ont décidé d'aider les enfants de leur communauté à " entrer dans leur époque " en leur construisant une école. Une aventure extraordinaire qu'ils nous content à deux voix. Les auteurs nous font pénétrer dans la vie de ces petits princes des sables qui ouvrent les yeux sur une autre façon de vivre, qui luttent pour progresser tout en perpétuant les traditions. Ayant passé du temps auprès d'écoliers français, Moussa montre en quoi les enfants du désert et les élèves occidentaux sont à la fois si proches et si différents. Deux cultures de l'enfance face à face qui ont beaucoup à apprendre l'une de l'autre... Si modeste soit-elle, cette petite École des Sables force le respect, elle est la preuve émouvante que l'éducation est une porte ouverte sur le monde de demain.


A propos de l'auteur :

Moussa Ag Assarid est l'auteur de Y a pas d'embouteillage dans le désert (Presses de la Renaissance, 2006). Durant son temps libre, il est conteur et acteur: il a joué dans la série télévisée "Louis La Brocante". Il préside également les associations Caravane du C¿ur et Ennor France, pour la scolarisation et la santé des nomades. Actuellement étudiant en Master II Management du Développement mention action humanitaire et sociale à l'IRCOM, à Angers, il est par ailleurs pigiste pour RFI et France Culture. Ibrahim Ag Assarid est le directeur de l'École des Sables - Saint-Exupéry qu'il a fondée en 2002. Titulaire d'un BTS informatique, il est aussi musicien et poète pour enfants. Promoteur de tourisme solidaire et de développement durable, il fait également partie de la nouvelle génération pour la liberté d'expression et la démocratie au Mali.


Marie-Aude Albert, Volochine, écrits sur l’art, paru chez Hermann Editeurs

 

Maximilian Volochine, Ecrits sur l’art
Textes traduits, annotés et présentés par Marie-Aude Albert.

Préface de Jacques Catteau.
Éditions Hermann Art (ISBN : 9782705665593)

Descriptif :
Poète, aquarelliste et critique d’art, Maximilian Volochine (1877-1932) a laissé une œuvre considérable, mise sous silence pendant toute la période soviétique, et redécouverte de façon triomphale à la faveur de la Perestroïka. Personnage éminemment charismatique, Volochine a côtoyé à Paris, entre 1901 et 1916, la fine fleur des arts et lettres, cherchant à promouvoir l’art français auprès de ses lecteurs russes. Il analysa ainsi tous les « -ismes » de l’art français, et s’intéressa aussi aux courants artistiques de Moscou et Pétersbourg. Fréquentant assidûment la bohème de Montmartre et de Montparnasse, parcourant sans relâche salons, expositions, musées et ateliers, accompagnant le célèbre collectionneur Chtchoukine chez Picasso, ami de Zadkine, d’Odilon Redon, de Marevna et de Diego Rivera qui fera son portrait, Volochine fut très tôt considéré comme « le plus parisien » des poètes russes, avant de s’affirmer, à partir de 1917, comme le grand poète de la Révolution et de l’Histoire russe. Par l’universalisme de sa culture, l’éclectisme de ses goûts et son intérêt passionné mais critique pour la modernité, il fut l’un des plus importants représentants de l’Âge d’Argent, cette véritable Renaissance russe brutalement liquidée par la Révolution. À travers un choix de textes consacrés aux arts plastiques français et russes, la présente anthologie met, pour la première fois, à la disposition du lectorat français les textes d’un des plus grands critiques d’art du vingtième siècle.



Albert_Volochine2002

Maximilian Volochine, Esthète, poète et peintre (1877-1932)
Des ateliers de Montparnasse aux rivages de Cimmérie
par Marie-Aude Albert
Critiques Littéraires
ISBN : 2-7475-3134-1, Editions L’Harmattan, 2002, 546 pages

Maximilien Volochine est surtout connu comme poète mais il fut aussi critique d’art judicieux et un peintre d’une grande originalité. Dans ces trois domaines, il a laissé une œuvre considérable, injustement sous-estimée de son vivant. La personnalité exceptionnelle de l’homme, il est vrai, a longtemps occulté l’importance du créateur qui a côtoyé entre 1901 et 1916 la fine fleur des arts et des lettres russes et françaises. Un demi-siècle après sa disparition, il est devenu l’un des écrivains fétiches de la perestroïka, de la sortie du totalitarisme communiste qu’il avait décrite, visionnaire, dès février 1917.

 








An Co,A l’ouest elle danse ,paru aux éditions Bénévent

 

Dans son sac bleu bloc note vert portable noir stylo vert crayon rouge ticket mauve rouge à lèvres platine cailloux gris clefs argent porte-clefs jaune malabar rose lunettes noires agenda rouge carte bleue cd rose fluo feuille pliée blanche dans ses pumas or elle parcourt silencieuse les mêmes pavés que Victor Hugo parcourut avant elle pendant la révolte du peuple de Montmartre sous la Commune oui être une danseuse c'est suffisant parfois ses talons c'est pour s'annoncer la nuit lorsqu'elle s'habille en pute pour traverser la rue Saint Denis en direction de Réaumur Sébastopol parce que les hommes aiment ça la voir plantée là sur ses hauteurs incertaines et jouer avec la musculation de ses cuisses pour faire respirer sa robe en soie luisante en chasse elle parcourt ses terres pour nourrir les siens relations excessives pulsionnelles passionnelles si naturellement déraisonnable pour les voleurs de feu que nous fûmes dans la nuit les immeubles haussmanniens de la rue Caulaincourt aux fenêtres éclairées paraissent des maisons de poupées des décors en carton on peut Imaginer à l'intérieur les enfants et la douce odeur des spaghettis à la sauce dans la cuisine électrisée et leurs cris mélangés aux mangas des dessins animés impression/expression multidimensionnelles du goût de l'enfance combien de temps les choses peuvent-elle durer dit-elle


François Beiger, L’enfant et la médiation animale, aux Editions Dunot 

 

Nous connaissons tous le chien-guide d’aveugle… et, de fait, l’animal est un excellent médiateur, notamment pour l’enfant fragile ou handicapé. La complicité qui se crée avec l’animal permet le développement de liens affectifs qui deviennent rapidement des repères, une empreinte rassurante pour l’enfant. La réussite constatée de ces relations thérapeutiques tient sans doute au fait que l’animal ne porte aucun jugement verbal. Il est l’antidote parfait à nos solitudes, à nos tensions, à nos appréhensions, à notre anxiété. On connaît toute la difficulté à entrer en contact avec des enfants fragilisés, handicapés ou marginalisés, aussi bien en milieu scolaire que pour des « cas sociaux » ou dans le domaine de la déficience mentale. Reconnaître et considérer l’animal comme un véritable partenaire, un médiateur, est une approche qu’il serait dommageable de négliger. C’est ce que j’explique dans ce livre, à travers mes recherches, mes travaux et mes propres expériences. Il s’adresse tout aussi bien aux professionnels du social, de la santé et de l’éducation qu’aux parents et aux proches de ces enfants. »

LES VOIES DU CHANT, Jean-Pierre Blivet - Natalie Dessay

Jean-Pierre Blivet, Les Voies du chant, paru chez Fayard 

 

LA DEDICACE DE L'AUTEUR
J'ai écrit ce livre de technique vocale à la demande insistante de centaines de jeunes chanteurs à l'issue de mes master-class de Wien, du Mozarteum de Salzburg, de l'Académie Supérieure de Biella, ou encore des étudiants de mon école de chant de Vézelay en Bourgogne. J'ai voulu que ce livre soit à la fois précis sur le plan anatomique et physiologique dans la préparation du "geste vocal" et compréhensible pour tous. Il est la résultante d'un vécu et de nombreuses années de recherches et d'expériences pédagogiques passionnées et passionnantes. Cet ouvrage tente de traiter de manière technique et précise l'ensemble des problèmes qui se posent à qui désire vraiment bien chanter. J'y ai consigné mes exercices personnels qui ont fait leurs preuves avec des artistes tels que Natalie DESSAY, Laurent NAOURI, Isabelle KABATU, Yann BEURON, Gaële LE ROI et de très nombreux autres chanteurs de niveau international. Ces exercices ont un ordre de progression et chacun d'eux a un rôle bien précis pour l'amélioration du fonctionnement de l'appareil vocal dans la souplesse et la facilité. J'ai souhaité que la lecture de ce livre soit aussi agréable que profitable.


Loulou de Montmartre


Françoise Boublil Loulou de Montmartre, paru chez Bayard Jeunesse

 

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Sauveur Boukris, Ces médicaments qui nous rendent malades, paru au Cherche Midi

 

Un médicament peut être un remède ou un poison. Prendre un médicament n'est pas un geste anodin. Les effets secondaires et indésirables des médicaments constituent un réel problème de santé.

En France, on estime que le nombre de décès dus aux médicaments se situe entre 8 000 et 13 000 par an, soit deux à trois fois plus que les accidents de la route !

On compte plus de 130 000 hospitalisations chaque année imputables aux médicaments. La durée d'hospitalisation est d'environ 9 jours, ce qui signifie que les effets secondaires sont graves.

Les médicaments constituent un immense marché mondial qui aiguise l'appétit des grandes multinationales. Les Français sont les plus grands consommateurs de médicaments en Europe. Plus la consommation est élevée et plus les risques d'accidents ou de décès augmentent.

Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments, on se pose des questions sur les objectifs des firmes pharmaceutiques, sur les moyens de contrôle et de régulation de cette puissante industrie, sur l'indépendance et la rigueur des « experts », sur l'information et la formation des médecins prescripteurs.

Le médicament n'est pas une marchandise comme une autre, il touche à un besoin essentiel : la santé. Et la santé est notre préoccupation à tous.

 

 

Livre :

Patrick Cauvin, Déclic paru chez Plomb

 

Après des histoires d'amour, Patrick Cauvin se lance, avec son nouveau roman "Déclic", dans le côté obscur de la féminité. Un canapé, un plaid, un bon livre, qui dit mieux ?

 

Romancier français populaire connu pour ses opus comme E=MC2 mon amour, Villa Vanille ou encore le Dictionnaire amoureux des Héros, Patrick Cauvin publie Déclic chez Plon.


Dans cet ouvrage, un écrivain en panne d'inspiration découvre la double vie de femme. Il va alors l'épier dans une aventure où se mêlent terrorisme et kidnappings en série.

Le dernier roman de Patrick Cauvin, Les Pantoufles du Samouraï, est sorti en 2008. Patrick Cauvin a écrit de nombreux romans noirs sous son vrai nom Claude Klotz. Il a signé de son pseudonyme d'autres romans


Pascale Chouffot - Nitro

Pascale Chouffot , Nitro ; paru chez Lattès

 

Le lieutenant Catherine Gauthier, dit Nitro, a demandé sa première affectation à la PJ, brigade ferroviaire de la gare du Nord.
Cette ville de poussière, de néons, de tourniquets avec pour seule ligne de fuite les rails et les trains en partance, a ses codes et ses poètes. Comme Jeanine, célèbre dame pipi, et sa complice La Rouquemoutte qui tient la buvette et le haut du pavé. Entre ces habitués, il y a les voyageurs pressés, les visiteurs de hasard, les âmes perdues et ceux qui voudraient les sauver de la mort ou du crime. Leurs histoires se croisent, se répondent sous la grande verrière de la gare du Nord.

 

Didier Cornaille - Le vent des libertés soulevait la terre

Didier Cornaille, Le vent des libertés soulevait la terre, paru chez Anne Carrière

 

Un vent de liberté souffle sur la France des années 1840: montée du libéralisme, émergence des villes nouvelles, premières lignes de chemin de fer, naissance de l'école laïque.
Mais la transformation d'une société rurale archaïque en société moderne ne se fait pas sans douleur. Emportée dans le tourbillon des affaires, La Rudel, bourgade reculée du Morvan, va connaître des bouleversements sans précédent. Avec l'afflux de l'argent au village, avidité, jalousie et défiance vont agiter la vie autrefois paisible de ses habitants.

 

Thierry Crifo - La ballade de Kouski

Thierry Crifo , La ballade de Kouski, paru chez Folio police

 

Quand ce ne sont pas les autres qui vous mettent des coups, la vie s'en charge et elle le fait bien.
Timo Kouskensen, dit Kouski, croyait être un type blindé et revenu de tout. Il était parvenu à ce stade où l'on profite des choses sans s'encombrer du reste. Et le reste, c'est les autres. Son enfance d'exilé, l'amitié, celle dont on ne se remet pas. Victor a disparu. L'ami des coups durs, de toutes les rigolades. Le double, le frère, le modèle. Celui que Kouski pensait connaître mieux que lui-même. Ce Victor qu'il a trahi, oublié.
Jusqu'à ce que Sandra, la si belle Sandra de ce temps révolu, surgisse du néant et fasse voler en éclats le miroir tranquille de la normalité. Au risque de se perdre.

 

Beata de Robien - Le roman de la Pologne

Beata de Robien, Le roman de la Pologne, paru au Rocher

 

Le Roman de la Pologne n'est pas l'histoire romancée de la Pologne.
C'est l'histoire de la Pologne qui est un véritable roman. La Pologne est une terre de passions. Entre Orient et Occident, elle semble avoir puisé sa force de sa position géopolitique fragile. Tantôt glorieuse, indépendante, tantôt soumise, déchirée ou annexée, elle a appris à dompter ses faiblesses pour affronter les aléas de l'Histoire. Le Roman de La Pologne nous invite à découvrir ou redécouvrir ce pays, au fil de ses transformations politiques, sociales et culturelles.
Il nous conduit surtout à saisir l'âme polonaise, dans ce qu'elle peut avoir de plus poétique et indomptable. Sur les bords de la Vistule, plusieurs personnages nous serviront de guide : les rois Piast et Jagellon, Sigismund Auguste, Chopin, mais aussi Marie Leszczynska, reine de France, Madame Hanska, dont Balzac fut follement amoureux ou Marie Walewska à qui Napoléon a bien failli offrir la Pologne.
Car la terre polonaise entretient avec la France une intimité profonde. Jamais une guerre ne vint entacher l'entente de ces deux pays, unis plusieurs fois à travers l'histoire, souvent par les liens du c?ur. Les femmes tiennent une large place dans ce roman. Artistes, amantes ou souveraines, elles portent en elles l'essence de leur terre natale, subtil mélange de romantisme et d'ardeur impétueuse. Véritable fresque de couleurs et d'émotions, cet ouvrage nous plonge au coeur d'un pays attachant.
Etonnamment proche. 

 


Frédérique Deghelt, La grand-mère de Jade, paru chez Actes Sud

 

« Ceux qui écrivent ont une façon si particulière de porter leurs yeux sur ce que nous ne saurions voir. Je suis une lectrice. Je ne serai jamais capable d'écrire le moindre texte, mais quand je lis le roman d'un écrivain, je suis toujours frappée de ce regard singulier : cette façon de saisir la banalité et d'en rendre compte sous un angle insolite, cet art de tisser un lien entre des choses qui n'ont pas l'air d'en avoir. (...) Et si je n'écris pas de roman, mon imagination récrit ceux que j'ai aimés avec un amour respectueux. La part de rêve que m'offre la lecture me révèle une réalité, la mienne. Je ne sais pas ce que trouve l'auteur en écrivant, mais je devine dans ce qu'il tait une réserve où puiser mes plus belles rencontres avec ce que j'ignore de moi-même. »

41XL_OyBZqL__SS500_A la demande de son père, qui vit à l'autre bout du monde, Jade accepte de prendre sous son aile sa grand-mère Jeanne, victime d'un malaise du haut de ses quatre-vingt ans et rétive à entrer en maison médicalisée. La cohabitation dans l'appartement parisien entre cette jeune journaliste indépendante et cette petite paysanne échappée de son village montagnard donne lieu à une véritable osmose. L'une et l'autre se découvrent un goût commun : les mots. Jade a écrit un roman, qui est refusé par tous les éditeurs, et Jeanne a été une grande lectrice, loin du regard de son entourage. Entre elles, s'engage une discussion passionnante, sur des parcours dissemblables, tel un voyage à travers le temps. Deux femmes s'écoutent et se comprennent. Mamoune va jusqu'à proposer de jeter un oeil au manuscrit de sa petite-fille, en glissant « je pourrai bien t'aider moi » dans un souffle, comme une petite souris qui ne voudrait pas paraître trop envahissante, la prétention d'une donneuse de leçons rangée au placard.

Ce texte est tout le contraire d'un étalage de vanité, ce serait plutôt du genre à chuchoter, à marcher sur la pointe des pieds. C'est un livre désarmant de tendresse ! La connivence entre les deux femmes est bouleversante, s'épanouissant sur un épilogue qui laisse pantois. Mais c'est extrêmement émouvant.

Il y a à travers chaque ligne de ce livre un hommage interminable sur le goût des mots, le pouvoir du livre, la magie de la séduction, et l'éblouissement de la première fois, lorsqu'on découvre une histoire, l'envie d'y être encore et toujours. Ce roman de Frédérique Deghelt est subtil, c'est un vrai tour de passe-passe (surtout concernant la fin). Une fois commencé, ce livre ne vous lâche plus. Il est ensorcelant ! Et tendre aussi, car les personnages sont magnifiques. Tout est beau dans ce roman. Lisez-le ! 

« Je me souviens d'avoir été fascinée par le miracle des bons livres qui arrivaient au bon moment de la vie. Ceux qui parfois tomber des étagères pour venir répondre à des questions que me posait l'existence. (...) J'ai tout vécu, j'ai mille ans et je le dois aux livres. »

 

 
 

 
La persécution des chrétiens aujourd'hui dans le monde


Raphël Delpard, La persécution des chrétiens aujourd’hui dans le monde, Michel Lafon

 

Dans cinquante pays, y compris en Europe, qu'ils soient catholiques, protestants, coptes ou de tout autre communauté, les chrétiens sont pourchassés, privés de travail, emprisonnés, torturés, assassinés. Tous les moyens sont utilisés pour les contraindre à renier leur foi, y compris le viol rituel collectif, considéré dans certains Etats comme une sanction pénale. Posséder une bible est devenu un crime, la célébration des cultes est interdite, on est revenu au temps des messes dans les caves et des premiers martyrs. Sans a priori religieux - l'auteur est athée -, Raphaël Delpard a mené une enquête difficile sur les lieux de ces scandales occultés par le silence des nations. A l'heure du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, ce livre nous rappelle l'urgence d'un réveil des consciences.

 

 

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Régis Descott, Obscura, paru chez Lattès

 

Aix en Provence fin du dix-neuvième siècle. Un cadavre est découvert dans une maison isolée : la mise en scène représente « Déjeuner sur l’herbe », le tableau de Manet.

Paris, même époque. Le docteur Corbel, amateur de peinture et passionné par son métier rencontre une mystérieuse jeune femme, Marceline, qui ressemble à Victorine Meurent, la muse de Manet. Dans le même temps, plusieurs jeunes femmes au physique similaire disparaissent ou sont assassinées.

Le jeune Corbel se retrouve aux prises avec un meurtrier qui recompose, dans de macabres mises en scène, des tableaux de Manet (Déjeuner sur l’herbe, Olympia). L’enquête le mènera à traquer un tueur fou, sans doute passionné par l’œuvre du peintre.

 

Obscura est un « polar historique » de très bon acabit, qui nous entraîne dans le Paris des années 1880, où les médecines psychiatrique – celle-ci en est à ses premiers balbutiements -  et physiologique se côtoient. On applaudit aux découvertes de Pasteur, on commente les thèses de Charcot. Un Paris où la misère décime la population, où règnent, dans les quartiers pauvres,  la débrouille et le vol pour les jeunes garçons, la prostitution pour les jeunes filles qui n’ont que leur corps à vendre ; un Paris où l’on fait de longues promenades, le soir, du quai Voltaire à Auteuil, en passant par le Pont Neuf ou la rue du Dragon. L’atmosphère est brumeuse comme les quais de Paris et brûlante comme les effluves de la syphilis dans les maisons de tolérance (maisons closes) : le tout est particulièrement bien fait et on s’immerge totalement dans ce Paris historique tout en s’attachant forcément aux personnages.

 

Une excellente reconstitution historique, où l’on croisera ou entendra parler de Flaubert, Zola, Monet, Charcot, Blanche, Esquirol, et qui, grâce à une écriture colorée, précise, nous entraîne dans une enquête foisonnante et captivante. A lire par les amoureux de Manet, les amateurs de policiers historiques ou les amoureux de Paris.

 

 



     
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Catherine Diran, J’aime pas les actrices, paru chez le Masque Lattès


Victoria renaude comme toujours dans le milieu du show-business. Elle est sollicitée par une actrice de renom, Irène Dune, pour jouer un petit rôle dans un film retraçant la vie de la comédienne. Surprise, mais ne pouvant résister à un tel projet, Victoria se lance dans l’aventure. Elle ne renonce pas à ses activités de détective pour autant et enquête, à la demande d’un célèbre avocat parisien, sur la vie dissolue de son fils, garçon de bonne famille aux comportements inquiétants. Peu après, Rose Steinmann, une voisine de Victoria, est retrouvée assassinée chez elle. Elle a été scalpée et sa mort mise en scène de façon particulièrement macabre. L’enterrement réveille des souvenirs douloureux chez Victoria. Samuel, le dernier fils de Rose est à jamais un amour perdu pour elle et, étonnamment, il est absent. Au festival de Cannes où Victoria se rend avec Irène Dune, une vieille actrice est retrouvée scalpée selon le même cérémonial que Rose. Victoria, plus qu’intriguée, se met à fouiller dans la vie de Rose. Elle va découvrir un passé riche en surprises et une jeunesse délurée et fantasque entre Paris et Berlin.

 

Chemins de table du Massif central

Matthieu Frachon, Chemins de table en massif central, paru chez Hugo and Cie

 

" POUR avoir goûté de nombreuses cuisines de par le monde, j'ai gardé une grand attirance pour la simplicité. J'aime une cuisine qui met en valeur la saveur des légumes et de la viande, dont je suis friand, un petit filet d'huile d'olive, et quelques grains de gros sel, et je suis content.. ", Pierre Dupasquier, ancien patron du service compétition Michelin, né d'une mère Auvergnate et d'un père Bourguignon, offre cette confidence dans sa préface du livre " Chemins de tables en Massif-Central ".
Un bel ouvrage financé par la DIACT- Délégation interministérielle à l'aménagement et la compétitivité des territoires, et l'ADIMAC- Association pour le développement industriel et économique du Massif-Central. Les photos somptueuses de Michel Fournier, qui s'intitule " cueilleur d'images ", et les textes de Matthieu Frachon, font le tour des vingt départements et des six régions qui composent le Massif-Central.
Un chemin de table où l'on retrouve tout ce qui se va dans l'assiette, et autour de celle-ci. Ce sont les porcelaines de Limoges, les coutelleries de Thiers et de Laguiole, les délicieux fin-gras du Mézenc, la viande Limousine, la Salers, l'Aubrac, l'agneau " Allaiton " de l'Aveyron, la lentille verte du Puy, les fromages AOC, les vins du Beaujolais et de Cahors, les Côtes Rôties… La table et ses chemins resteraient incomplets sans de grands chefs. Ils sont là, Régis Marcon, Michel Bras, les frères Troisgros… avec des recettes inédites.
Un " best of " de ce que le Massif-Central est seul à proposer. L'industrie des arts de la table est très fortement exportatrice, et hisse haut le pavillon de notre vénérable Massif. On découvre aussi que la céramique, les métaux et le textile sont des maté-riaux, qui riment pleinement avec les mots de créativité, qualité, et production.

 

Jean-Manuel Gabert - Fantômas. Le magicien du crime

Jean-Manuel Gabert,  Fantômas, le magicien du crime paru à La Belle Gabrielle

 

" L'angoisse qui étreint le coeur, la peur qui vous fige les moelles, le crime qui rôde autour de vous, voilà ce qu'incarne Fantômas " : l'angoisse immémoriale, qui est de tous les temps et de tous les hommes, d'accord.
Mais Fantômas, c'est bien plus que cela : " La science de Fantômas est plus précieuse que la parole ", révèle René Magritte, l'un de ses meilleurs agents. Elle reste d'actualité. Au cours du XXc siècle, Paris tremble sous l'étreinte du criminel génial qui se joue des lois humaines, mais il rêve aussi, car l'Enchanteur lui offre ses démons et merveilles : rames de métro qui disparaissent, fontaines à voix humaines, cité engloutie sous la Seine.
C'est la revanche onirique en plein triomphe de la science. Nombre d'écrivains et d'artistes sont entrés dans le rêve de Fantômas : Apollinaire et ses amis, Vialatte, Jacob, Queneau, Cocteau, Feuillade, et même Malraux ou Freud. Mais seul un jeune poète du nom de Robert Desnos va recevoir une invitation du Maître du crime, et osera le visiter dans sa demeure secrète sur les hauteurs de Paris. C'est l'une des révélations de ce petit ouvrage, entre fiction et document, qui vous conduira, à travers la galaxie Fantômas, de la maison inversée de l'avenue Junot aux carrières oubliées de Montmartre où poussent des roses noires.
Avec pour astres les oeuvres de Magritte, Juan Gris, Tanguy, Buffet et les autres, tous ceux que l'ange masqué a frôlés de son aile. Une promenade initiatique sur les chemins de traverse de Paris, de l'art et de la littérature.

 

 

 

Jean-Claude Gouvernon : Les Mômes De Poulbot Et La Pub - Livre

Jean-Claude Gouvernon, Les mômes de Poulbot et la pub, paru chez Dumay (ETAI)

 

Au tout début du XXe siècle, l’affiche avec la presse étaient les seuls moyens de communiquer. Quand un fabricant de produits voulait se faire connaître (on dirait aujourd’hui un annonceur), il ne s’adressait pas à une agence de publicité – il y en avait d’ailleurs très peu –, mais directement au dessinateur d’affiches. Celui-ci était souvent sous contrat avec un imprimeur qui se chargeait de discuter des honoraires de l’artiste et du prix des impressions des affiches. Les plus connus étaient Champenois, Camis et Chaix, Chachouin, Dewambez, et bien d’autres...
Poulbot était l’un d’entre eux et, comme son prédécesseur, Firmin Bouisset, il a utilisé les enfants pour mettre en valeur des magasins, des produits, des jouets, des restaurants, des théâtres, etc. Les journaux, les revues, les éditeurs lui demandèrent également son concours. De tous les artistes qui étaient ses contemporains, il est celui qui produisit de 1898 (première affiche) à 1946 (date de son décès) le plus grand nombre de publicités.
L’association « Les amis de Francisque Poulbot », au travers de recherches et d’inventaires, a pu recenser près de 700 publicités et illustrations. L’ouvrage donne un aperçu du talent de Poulbot, tant sur le plan graphique, qu’imaginatif, avec l’humour qui le caractérisait. Pour les besoins de la publicité, il a mis en scène les mômes, les loupiots, les mignards qu’il a côtoyés quotidiennement à Montmartre et qui lui vaudront le surnom de « Poulbot, le père des gosses ». Son nom est devenu un nom commun qui désigne un gamin de Paris, un gavroche, un môme de la Butte.

 


 
La trahison des économistes

Jean-Luc Gréau, La Trahison des économistes, aux Editions Gallimard

 

Le débat de fond en matière de politique économique a disparu, au moment où nous en aurions le plus besoin. Certes, il existe une vigoureuse protestation altermondialiste, mais son propos relève plutôt de la dénonciation que de la compréhension du capitalisme tel qu'il va. Certes, concède le discours officiel, il subsiste des nuances entre " politiques de droite " et " politiques de gauche ", mais les prémisses en sont les mêmes. Or ce sont elles qu'il s'agit d'interroger : qu'est-ce que cette fameuse concurrence supposée avoir remède à tout ? La vénérable théorie des avantages comparatifs, justifiant l'ouverture mondiale des échanges, est-elle toujours valable ? Vivons-nous réellement dans une " société post-industrielle " ? Comment fonctionne la sphère financière ? Autant de questions clés que Jean-Luc Gréau reprend ici à nouveaux frais, dans la ligne de ses précédents ouvrages, Le Capitalisme malade de sa finance et L'Avenir du capitalisme (tous deux parus dans la même collection, en 1998 et en 2005).

 

 

Lyane Guillaume - Laveuse de chiens

Lyane Guillaume Laveuse de chiens, paru chez Lattès

 

Kaboul, septembre 2004.
Aryana revient dans son pays après de longues années d'exil à Paris. Styliste de formation, elle monte un atelier de couture pour venir en aide à des femmes afghanes pauvres et illettrées dont les confidences, la sagesse et l'humour gouailleur l'aident à retrouver ses repères dans une capitale meurtrie par la guerre, si différente de ses souvenirs d'enfance. Parcourant Kaboul à la recherche de son passé perdu, sur les traces de son père disparu dans les geôles communistes, Aryana retrouve la belle Zora, fille de son ancienne nourrice, restée au pays pendant la guerre civile et sous les taliban.
Entre Aryana, la Franco-Afghane idéaliste issue de la grande bourgeoisie pachtoune et Zora, née au sein d'une famille hazara, l'ethnie la plus défavorisée d'Afghanistan, se noue une relation complexe sur fond de bouleversements sociaux et d'insécurité croissante, alors que s'intensifie le ressentiment à l'égard des étrangers, mais aussi des "laveurs de chiens", ces Afghans revenus d'Europe ou d'Amérique.
Loin des clichés trop souvent associés à l'Afghanistan, Lyane Guillaume signe avec ce roman choc, foisonnant et parfois brutal, de magnifiques portraits de femmes déchirées entre tradition et modernité mais éprises de liberté.

 

 

Christine Haydar - Simone

Christine Haydar, Simone, paru chez Jean-Claude Lattès

 

I

 

 

 

Haydar Frédéric : La Vie Biologique De Jacob Smith - Livre

Frédéric Haydar, La vie biologique de Jacob Smith, paru chez MG Arts Productions

 



Christophe Jacrot Paris sous la Pluie, paru aux Editions Du Chêne

 


 


Wally Karveno, Malgré moi, poèmes et pensées

 

 

Gilles Lamberton - Ephéméride
Gilles Lamberton, Éphémérides, paru chez Le Félin

 

 

 

 

Eva Léandre, Paris-Montmartre avec amour ,paru chez Venitian Gardens


 
   
Tequila frappée

Nadine Monfils , Tequila frappée, paru chez Belfond

 

 

 

 

Marshall Hirsh - 1950, I love Paris ! Un Américain découvre Paris...


Pierre Passot, 1950, II love Paris, paru aux Editions Artena

 

 


 

 

Passot-Kanbier, Liesbeth : Montmartre Secret - Livre

Liesbeth Passot-Kanbier, Montmartre secret, paru chez Parigramme

 

 

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Pia Petersen, Iouri, paru chez Actes Sud

 

Daniel Picouly Lulu Princesse paru chez Magnard Album Jeunesse

Chloë Radiguet, Brassens… à la lettre, paru chez Denoël
Jean-Paul Rouland, La Vocation du bonheur , paru chez Fayard
Jean Salem, Cinq variations sur le plaisir, la sagesse et la mort, éditions Michalon
Gilles Schlesser ,Mouloudji, l’homme au coquelicot, chez La Belle Gabrielle
Henri Seguin, Harangue aux naufrageurs de la langue française, SDE
Bernard Sorbier, Pensées indigestes 4, Les mots du Ber
Jean-Marc Tarrit, Poulbot, gosse de Montmartre
Régine Teyssot, Mes remèdes de grand-mère, aux éditions Minerva
Christine van de Putte, On n’apprend pas la soif, paru chez Flammarion
Bernard Werber, Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu, chez Albin Michel

Autour de 16h, deux élèves de Jean-Pierre Blivet au Conservatoire, offriront aux invités une Master Class de chant lyrique.




L'agenda
13 Juin : Assemblée Générale de la République.

Election du Président de la République de Montmartre pour un mandat de trois ans. arrow-grey.png

Dimanche 21 juin 2009 :notre 4ème Biennale du Livre.

Bernard Werber en est l’invité d’honneur.Avec lui plus de 40 auteurs vous attendront à la 4ème Biennale du Livre de la République de Montmartre. arrow-grey.png

Charles Aznavour,parrain de la Fête des Vendanges 2009

Le 18e arr célèbrera la 76e édition de la Fête des Vendanges

Vin_de_Montmartre_Octobre_2007_441.jpg

Rpublique de Montmartre

 

 

Télé Montmartre

Guignol aux vendanges de Montmartre. A l'occasion du 20ème anniversaire du jumelage de la République des Canuts et de la République de Montmartre Guignol est monté avec Gnafron à Paname pour accompagner le "Parsident" Gérard Truchet et ses bons gones de la Croix-Rousse pour fêter dignement l'événement lors des célébres fêtes des Vendanges de Montmartre.

 

 

 

 

Télé Montmartre

Le jingle Télé Montmartre a été créé et interprété par Alain Turban
Alain Turban à l'Européen Alain Turban donne quatre concerts à l’Européen les 14,15,16 mai à 20h30 et une séance supplémentaire le dimanche 17 mai à 16h.
Carrefour Russe de Montmartre A l'occasion de la semaine culturelle internationale, organisée par le FICEP, le Centre culturel russe et Artcorusse, exposition de peintres russes de Mon
Guignol aux vendanges de Montmartre. A l'occasion du 20ème anniversaire du jumelage de la République des Canuts et de la République de Montmartre Guignol est monté avec Gnafron à Paname p

 

 

REPORTAGES

RADIO ET AUDIO

Hymne de la République de Montmartre « Tu verras Montmartre » Chanson créée par Lucien Boyer et le choeur de la République de Montmartre en 1922. Elle est également appelée «Mon't là-d'sus». La musique est de Charles Borel-Clerc.
Concert R de Musique du 16 mai 2009 Musiques traditionnelles russes par les grandes voix cosaques de Kouban
Concert R de Musique du 16 mai 2009 Musiques traditionnelles russes par les grandes voix cosaques de Kouban
Concert R de Musique du 12 avril 2008 Extraits de « Musique pour les funérailles de la Reine Mary » de Purcell par le chœur et les musiciens du Conservatoire du 18ème arrt dirigé de Denis Rouger .

 

 

 

A LA VITRINE

DU LIBRAIRE

COUV.jpg&w=83&h=118&zc=1Fatih et le Génie
Dans deux jours, Fatih, un petit garçon turc aura sept ans, et il est très malheureux. Assis dans l'herbe, au fond du petit jardin de ses parents, il pleure à chaudes larmes, regardant sans le voir le ballet des bateaux qui se croisent sur le Bosphore. il pleure parce que sa maman est malade. On l'a transportée à l'hôpital de l'autre côté du grand fleuve. Elle lui avait promis une belle fête pour son anniversaire, mais son plus beau cadeau serait qu\'elle guérisse. C'est alors qu'apparaît Hadi le Génie, qui parcourt le monde pour exaucer les voeux des enfants. Cette rencontre va lui faire vivre une merveilleuse aventure.
COUVERTURE.jpg&w=83&h=118&zc=1Simone
Il y a des jours, j'ai l'impression que ce bon dieu d'été n'en finira jamais. il se traîne pire qu'un môme qu'on mène chez le dentiste. Pour pas changer je suis à la porte de chez moi. Normal, ma mère est encore en séance. Simone, la maigrichonne, je me suis dit, t'es encore bonne pour le palier et t'as même pas un foutu illustré...
vitrine.jpg&w=83&h=118&zc=1Vitrine du passé
Combien de fois avons-nous été émus en passant devant la devanture demeurée intacte de ces chefs d'oeuvre souvent en perdition une ancienne boulangerie, crémerie ou charcuterie ayant su conserver, comme un défi au temps, décors et plafonds d'un autre siècle ! Malheureusement, même au cours de ces dernières années, des dizaines de ces belles façades et boutiques d’antan ont disparu… Ces témoins, ces vitrines du passé sont devenus si rares de nos jours qu'il faut remercier Aline Boutillon de nous conduire avec bonheur et talent à la découverte dans les rues du Paris d'aujourd'hui vers celles qui subsistent encore. C’est l’objet de son ouvrage « Vitrines du passé – L’Art du fixé sous v
erre à Paris ». La technique du fixé sous verre, à l'origine aucun secret pour elle. De sa plume alerte de conférencière réputée, elle nous invite à pénétrer dans cet univers artistique aussi méconnu que passionnant. L’auteur Guide conférencière et spécialiste reconnue de Paris, Aline Boutillon a parcouru le monde avant de s’installer dans la capitale et d’en tomber amoureuse. Elle traite son sujet avec maîtrise, d’une manière originale et exhaustive.
montmartre-forever.jpg&w=83&h=118&zc=1Montmartre forever toujours...
Loin des regrets sur un passé révolu, Pierre Passot et Jean Villain ont conçu un ouvrage qui montre, prises de vue artistiques à l’appui, que les Montmartrois ont la chance d’habiter l’un des derniers villages de Paris qui, malgré l’affluence touristique, a su conserver ses ruelles, ses maisons, ses moulins et quelques cabarets qui en ont fait la renommée. « Montmartre Forever Toujours… » est préfacé par Jean-Marc Tarrit, Président de la République de Montmartre et Président d’Honneur du Musée de Montmartre. L’auteur, Pierre Passot, Montmartrois de souche lui aussi, développe très tôt une passion pour Montmartre dont il devient historien. Etudiant à Science Po, il fut guide de l’Historial de Montmartre, le musée de cire aujourd’hui disparu. Roland Dorgelès écrivait alors de lui qu’à l’âge de 17 ans, « il connaissant déjà mieux que personne le Montmartre d’autrefois ». Le photographe, Jean Villain, se voit offrir son premier Rolleiflex à l’âge de 14 ans ! Diplômé des Arts Appliqués puis élève aux Beaux Arts, il expose régulièrement ses œuvres au Salon d’Automne à Paris et dans des galeries comme celle de G. Ray Hawkins à Los Angeles. Sa passion pour Montmartre s’exprime sous forme de clichés en noir et blanc visant à retrouver sous des angles choisis ce qu’est devenue la Butte d’hier telle que les cartes postales jaunies nous en ont laissé le souvenir.
1950.jpg&w=83&h=118&zc=11950, I Love Paris ! Un Américain découvre Paris...
Le livre : Juillet 1951. Un photographe américain, Marshall Hirsh, fraîchement démobilisé, débarque pour la première fois à Paris. Seulement armé de trois pellicules en noir et blanc, il réalisera en une dizaine de jours une soixantaine de prises de vues, témoignages authentiques de sa passion naissante pour notre capitale. Mais comment vivait-on en ville dans ces années ? 50 ans plus tard, en suivant le parcours initiatique de Marshall, son ami Pierre Passot s’est efforcé de retrouver dans sa mémoire de poulbot ce qui a pu captiver, amuser, choquer ou déconcerter le grand photographe lors de son premier contact avec son Paname d’hier et, peut-être, de toujours. Les auteurs : Photographe américain parmi les plus réputés, Marshall Hirsh a découvert Paris à l’aube des années cinquante. Après de nombreuses expositions de ses œuvres de par le monde, il n’acceptera que tardivement que celles-ci fassent enfin l’objet d’une édition en France. Marshall Hirsh, aujourd’hui fringant octogénaire, partage désormais le plus clair de son temps entre la Floride, où il réside avec son épouse, et son domicile parisien de la rue Soufflot au Quartier Latin qu’il affectionne tout spécialement. L’auteur, Pierre Passot, est né il y a soixante ans au pied de la butte Montmartre. Authentique indigène, il lui est physiquement impossible de quitter Paris plus de quinze jours d’affilée. Un Paris dont il connaît bien des recoins de la petite et de la grande histoire. Ses souvenirs d’enfant des années cinquante sont assez précis pour illustrer avec pertinence les thèmes des prises de vues choisies par son ami Marshall Hirsh. Parolier, ancien administrateur du musée de Montmartre, Chevalier dans l’Ordre des Arts et Lettres, Pierre Passot est également l’auteur de l’ouvrage Montmartre Forever Toujours, réalisé avec le photographe Jean Villain.

LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

AUJOURD'HUI

LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

AUJOURD'HUI

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BIENVENUE A LA LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

Fondée le 7 mai 1921, à l’initiative de grands artistes montmartrois, peintres et dessinateurs, la République de Montmartre poursuit depuis lors ses actions caritatives et culturelles. Dans l’esprit tracé par Poulbot, Willette, Forain, Neumont et Joë Bridge, et grâce à l’engagement bénévole de ses membres, citoyens, députés, consuls, ambassadeurs et ministres, elle œuvre au profit de l’enfance défavorisée comme au rapprochement d’artistes plasticiens, de gens de lettres et de musiciens. Gardienne de la tradition montmartroise, ses membres se distinguent en arborant écharpe rouge, cape et chapeau noirs, célèbre tenue d’Aristide Bruant, immortalisée par Toulouse-Lautrec. Accrochée aux pentes de son village, cette belle et grande institution veille à préserver l’esprit frondeur et humain qui bâtit la légende de Montmartre, en restant fidèle à sa devise : Faire le bien dans la joie !


LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE AUJOURD'HUI

Une association de plus de 500 adhérents composée de :
- Ministres et ministres honoraires (8%)
- Ambassadeurs (15%)
- Consuls (1%)
- Députés (75%)
- Citoyens d’Honneur et citoyens (1%)

Demeurant à :
- Montmartre (22%)
- Paris (42%)
- Région parisienne (21%)
- Hors région parisienne, y compris Dom-Tom (32%)
- Etranger (5%)


LES ACTIVITES DE LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE ET L’ENFANCE :

- Organisation des Noëls des enfants de Montmartre ( les P’tits Poulbots, les enfants de la « Maison du Sacre-Cœur » et « du Clair Logis », les « Papillons Blancs »…) ;
- Offre de dons aux associations en charge d’enfants en difficultés….
- Invitation de 5000 enfants au cirque PINDER (grâce à un partenariat amical et à la générosité de Gilbert Edelstein, Ambassadeur de la République de Montmartre et Président du cirque Pinder).

 

LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE ET LES ARTS :

- Biennale de la Palette, de l’Objectif et du Burin (arts plastiques), organisée au profit de la Société Nationale de Sauvetage en Mer.
- Biennale du Livre et rencontres littéraires autour d’écrivains de Montmartre et d’ailleurs.
- Concerts de Musique, sous le label « R de Musiques », organisés en l’église Saint-Pierre-de-Montmartre (musique classique, traditionnelle, gospel…).

 

LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE EN FÊTE :

- Fête des vendanges de Montmartre ; ouverture du ban des vendanges par le Président de la République de Montmartre ; participation au grand défilé rassemblant plus de 1500 personnes (confréries vineuses et groupes musicaux) ; stand de la République de Montmartre dans le « village », où chacun peut acquérir nos produits dérivés, estampillés RDM… ; vente du « Clos Montmartre » au profit des œuvres sociales du Comité des Fêtes de Montmartre et du XVIIIe arrondissement, présidé par Brigitte Houdinière.
- Participation au défilé de la Saint-Vincent, en compagnie de nos amis de la Confrérie du Clos Montmartre, menée par leur Grand Maître Gilles Guillet.
- Participation au défilé de l’ « Ecosse à Montmartre », manifestation organisée par « Un village dans Paris : Montmartre », présidée par Michel Cadin, à l’occasion de la rencontre France-Ecosse de Rugby.
- Dîners de gala dans des lieux prestigieux de Montmartre.
- Remise du muguet le 1er mai au Maire de Paris, dans les somptueux salons de l’Hôtel de Ville.
- Intronisations des nouveaux impétrants dans les vignes de Montmartre avec remise des attributs et piqûre de rappel sur l’histoire du vin à Montmartre !
- Visites culturelles (Sorbonne, Val de Grâce…).
- Animation des Ambassades de la République de Montmartre et des jumelages toujours plus nombreux…


Si vous souhaitez devenir membre de la République de Montmartre ou être informé de nos activités, n’hésitez pas à nous contacter :

Siège social : 30, rue Lamarck 75018 Paris
Tel : 01 44 65 00 78
Courriel : rdm@republique-de-montmartre.com
Site Internet : www.republique-de-montmartre.com

Président : Jean-Marc TARRIT

 

 

NOTRE HISTOIRE

NOTRE HISTOIRE

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" Paris est un monde et Montmartre en est le pôle… ne laissons pas oublier que, malgré Einstein, le monde entier tourne autour de ces deux pôles là !... ". C'est en ces termes que le dessinateur Joe Bridge s’exprima en 1920 devant un aréopage de montmartrois revendiquant leur identité face à un modernisme culturel et esthétique jugé excessif. " La Butte n’est plus la Butte, alors créons la République de Montmartre " ! Le 7 Mai 1921, est fondée officiellement cette république " pour rire ", réunion d’artistes, peintres, sculpteurs, musiciens, poètes et amis des arts, afin de créer entre eux un lien de solidarité et " Faire le bien dans la joie ", devise de cette nouvelle République. Quatre illustres peintres et dessinateurs en furent les fondateurs : Poulbot, Forain, Neumont et Willette qui en devint le premier Président. Le siège est installé place du Calvaire, dans la demeure Art Nouveau de Maurice Neumont, l’une des plus hautes de Paris, cette banlieue de Montmartre ! Toute République qui se respecte doit se doter d’un hymne national ; c’est chose faite dès 1923. Lucien Boyer, chansonnier, compose l’hymne de la République sur une musique de Borel-Clerc. Son refrain " Mont’là-d’ssus, mont’là-d’ssus ! et tu verras Montmartre… " devient célèbre dans la France entière…


Bien qu’artistique par nature, la République de Montmartre s’oriente rapidement, sous l’influence de Poulbot, le « père des gosses », vers des actions philanthropiques en faveur de l’enfance déshéritée. En ces années de l’entre-deux guerres, les services sociaux n’en sont encore qu’à leurs balbutiements et, face à la pauvreté de ce village populaire, les besoins sont immenses. Des fêtes sont organisées pour collecter des fonds qui se transforment en cadeaux, en repas lors des Noëls des Petits poulbots. Ils se tiendront au Moulin Rouge, au Moulin de la Galette ou au cirque Médrano, en présence de personnalités montmartroises telles que Jules Chéret, Jean Gabin ou les Fratellini. L’aspect éducatif n’est pas oublié : un brevet d’action civique est décerné, incitant aux valeurs de l’honnêteté, du travail et de la propreté. Les enfants malades de l’hôpital Bretonneau sont entourés et soutenus moralement et matériellement par les membres de la République de Montmartre. La concrétisation de ces actions caritatives sera, en 1923, la création par Poulbot du dispensaire de la République de Montmartre, situé dans le poulailler du Père Arthur, patron de la Pomponnette, 42 rue Lepic. « Tant pis, je fous mes poules en l’air… il y en aura toujours assez à Montmartre ! » déclara-t-il non sans humour à son ami Poulbot. La première pierre sera posée par Adolphe Willette. Afin de sauvegarder et d’améliorer la santé physique et morale des enfants de Montmartre, médecins, dentistes et infirmières se relaieront pour assurer plus de 1500 consultations annuelles, et les repas seront offerts par les commerçants de la Butte. Bel exemple de solidarité… Cependant, le dispensaire fermera ses portes en 1936, faute de reconnaissance d’utilité publique... Cruelle et injuste désillusion !


Parallèlement, la République de Montmartre oeuvre pour la sauvegarde du site et, grâce à Francisque Poulbot, Pierre Labric, Maire de la Commune Libre et Victor Perrot, Président de la Société « Le Vieux Montmartre », sera à l’origine de la renaissance des vignes de Montmartre. Pour s’opposer à un projet immobilier, Poulbot et son ami architecte Romain Delahalle créeront en lieu et place et dans l’urgence une aire de jeux pour les enfants de la Butte joliment baptisée « Square de la Liberté », inauguré en grande pompe par la population montmartroise. De ce square éphémère naîtra l’idée si évidente aujourd’hui d’y planter des vignes. La tradition vinicole de Montmartre, initiée par les Romains et développée par les Abbesses de Montmartre, retrouvait ainsi ses racines sur ces arpents de terroir situés à l’angle des rues des Saules et Saint-Vincent, entre le Lapin Agile et l’ancienne demeure d’Aristide Bruant. Les premières vendanges du « Clos Montmartre » eurent lieu en 1934 en présence du Président de la République Française, Albert Lebrun, sous le parrainage de Mistinguett et de Fernandel. Depuis lors, en hommage à Poulbot, le ban des vendanges est traditionnellement ouvert par le Président de la République de Montmartre.


Malgré la disparition du dispensaire de la rue Lepic, l’action sociale de la République perdure. Lucien Pinoteau, complice de Poulbot et futur Président, fonde en 1936 « l’OEuvre des gosses de la Butte Montmartre » qui deviendra dès 1939 « l’OEuvre des P’tits Poulbots ».


" Filleule " de la République, installée 3 place du Tertre, elle a pour objet de porter assistance aux familles et aux enfants les plus nécessiteux. Sur la base d’un dessin de Poulbot est créée une batterie de tambours dont les enfants, en costume d’infanterie de ligne de 1793, sont aujourd’hui encore l’un des symboles les plus forts de Montmartre. Un nouveau dispensaire verra le jour avec le soutien actif de la République deMontmartre qui le financera par l’organisation de fêtes et demanifestations diverses. Situé initialement place du Tertre, il se déplacera sur le site des arènes deMontmartre, créées à l’initiative de Lucien Pinoteau, avant de fermer définitivement ses portes.



Depuis lors, grâce à l’action bénévole de ses membres, citoyens d’honneur, députés, consuls, ambassadeurs et ministres, la République de Montmartre poursuit sa double vocation artistique et philanthropique tout en demeurant gardienne de la tradition. En 1983, sous la présidence de Maurice His, naît la Commanderie du Clos Montmartre, installée dans le vieux château d’eau de la rue Norvins, ancien siège du Centre de Tourisme de Montmartre, fondé par Émile Kerambrun, luimême grand Président de notre République.


On l’aura compris, la République de Montmartre est la « mère nourricière » de nombreuses associations très actives sur la Butte. Aujourd’hui, elle poursuit son aide à l’enfance par des dons et des moments de joie offerts aux jeunes de Montmartre et du 18e arrondissement. De plus, grâce à un partenariat amical avec le Cirque Pinder- Jean Richard, elle invite chaque année à la période de Noël près de 5000 enfants à un spectacle féerique. Pour l’ensemble de son action, notre République reçut en 1995, sous la présidence de Suzon Denglos-Fau, la médaille d’or du Mérite et du Dévouement français. Elle est accueillie chaque année avec faste et amitié par le Maire de Paris à qui elle offre le traditionnel muguet, fleurissant dans la vigne de Montmartre. De plus, fidèle à sa vocation artistique, la République de Montmartre réunit nombre de créateurs lors de ses biennales d’arts plastiques et du livre, comme à l’occasion des concerts organisés en l’église Saint-Pierre-de- Montmartre. Par ailleurs, elle développe et renforce ses relations extérieures, en multipliant ambassades et jumelages tant en France qu’à l’étranger. Lors des manifestations traditionnelles montmartroises, ses membres se distinguent en arborant écharpe rouge, cape et chapeau noirs, célèbre tenue qui participa à l’image d’Aristide Bruant, immortalisée par Lautrec. Accrochée aux pentes de son village, cette belle et noble institution veille à préserver l’esprit frondeur et humain qui bâtit la légende de Montmartre, en restant fidèle à sa devise « Faire le bien dans la joie ». Vive la République de Montmartre !

 

 

LES MEMBRES

DE LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

LES MEMBRES

DE LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE

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Président
  • Jean-Marc TARRIT
    Président
Vice-Présidents
  • Michèle OLIVIER
    Vice-Présidente
  • Christian PANABIERES
    Vice président
Premier Ministre
  • Pierre PASSOT
    Premier Ministre
Secrétaire Général
  • Chantal KERBELLEC
    Secrétaire général
Ministre du Trésor
  • Bernard PEAUDECERF
    Ministre du Trésor
Autres membres du bureau
  • Alain COQUARD
    Ministre des Affaires Etrangères
  • Jean Pierre HIS
    Président d'Honneur
  • Natacha HIS
    Grande Dame d'Honneur
  • Chantal MARCHEGAY
    Ministre de la Concorde
  • Lucien WYSSMANN
    Ministre Plénipotentiaire,chargé de la Boutique
Ministres
  • Edouard BRAUD
    Ministre des Médias et de la Communication
  • Marie-France COQUARD
    Ministre de la Mémoire Littéraire Montmartroise
  • Claude DEVERS
    Ministre du Tourisme
  • Frédéric DURAN
    Ministre des Relations avec les Cultes
  • Michel GODINEAU
    Ministre de l'Environnement
  • Jean-Claude GOUVERNON
    Ministre du Patrimoine Historique De poulbot
  • Christine HAYDAR
    Ministre des Belles Lettres
  • Jean-Luc MARTIN
    Ministre de la Musique
  • Annick MICHELET
    Ministre des Soirées Parisiennes
  • , MICHOU
    Ministre de la Nuit
  • Bernard OLIVIER
    Ministre de l'oenologie
  • Céline PETERS
    Ministre
  • Robert SCHELCHER
    Garde Champêtre
  • Henri SEGUIN
    Ministre de l'Enseignement
  • Michel SERIE
    Ministre du Gai Paris
  • Vincent THOMAS
    Ministre de la Jeunesse
  • Nicolas TIKHOBRAZOFF
    Ministre des Beaux Arts
  • Roger TO THANH HIEN
    Ministre des des Relations avec le 7ème Art
  • Yvette VOUHE
    Ministre des Affaires Sociales
  • Danièle WEBER
    Ministre du Protocole

AMBASSADES

ET JUMELAGES

AMBASSADES

ET JUMELAGES

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Après avoir fêté en 2007, tant à Lyon qu’à Montmartre, le 20e anniversaire de notre jumelage avec la République des Canuts, une délégation de la République de Montmartre, menée par notre Ministre des Affaires étrangères Alain Coquard, s’est rendue dans le quartier de la Croix-Rousse pour les vendanges du Clos des Canuts. Nous avons ainsi pu couper, dans la bonne humeur et sous la pluie, le raisin du pied n°100, attribué, en souvenir du jumelage, à notre République. L’accueil particulièrement chaleureux de nos amis de la Croix- Rousse est à la hauteur de l’évènement et, c’est avec un réel plaisir que nous retrouvons gones et fenottes (c’est du lyonnais !) : notre Député de la République de Montmartre, Colette Sibilia (photo) qui veille aux destinées de la meilleure et plus sympathique charcuterie de France, mais aussi nos citoyens d’honneur et élus locaux, Pierre-Alain Muet, Député de Lyon, Dominique Bolliet, Maire du 4e arrondissement et Gaby Calliet, Maire honoraire. À tout seigneur tout honneur, il convient de saluer tout particulièrement l’ordonnateur suprême de cette fête parfaitement orchestrée, notre ami Gérard Truchet (photo), Président de la République des Canuts et des Amis de Guignol, qui, avec son talent et sa prestance inimitables, entraîne le public à reprendre l’hymne de la République des Canuts et, après La Java du sécateur, celui de la République deMontmartre. Desmoments d’amitié à consommer sansmodération ! Lors de notre gala d’automne en novembre dernier, la République de Montmartre s’est jumelée avec l’Association des Amis d’Alphonse Allais, présidée par Philippe Davis (photo), élevé au titre de citoyen d’honneur de notre République. Quoi de plus naturel qu’un jumelage entre la République de Montmartre et ces irréductibles humoristes qui perpétuent la mémoire de ce montmartrois d’origine honfleuraise, membre des hydropathes d’Émile Goudeau et rédacteur en chef du Chat Noir, le journal du célèbre cabaret de Rodolphe Salis. Le créateur de la clysopompe à hydropathe, de la tasse avec l’anse à gauche, spécialement fabriquée pour un empereur Ming gaucher ou de l’aquarium en verre dépoli pour poisson rouge timide, se devait de rejoindre notre République. C'est désormais chose faite ! Bienvenue aux amis d'Alphonse Allais.


Célébrons également les 50 ans de la Commune Libre de Monsort (Alençon) dont la République de Montmartre, sous la présidence de Lucien Pinoteau, fut à l’époque la marraine. Son éminent « Maire », Gilbert Lepastourel, mène sa commune de main de maître… normal pour un avocat. Il accueillit avec beaucoup d’amitié une délégation de notre République, conduite par notre Secrétaire Générale Chantal Kerbellec, pour un week-end festif et un superbe défilé au son des tambours des P’tits Poulbots. Quant à nos ambassades, elles hissent haut le flambeau de notre République. Près de cent Ambassadeurs représentent la République deMontmartre dans lemonde entier, et le reste dumonde commence rue Ordener au nord et boulevard de Clichy au sud ! Parmi nos ambassades les plus actives, il convient de citer et de féliciter celles de Neuchâtel, de l’île de la Réunion, duCosta Rica et de Saint-Cyr-sur-Morin,menées respectivement par nos Ambassadeurs Karl Jaquet, Francis Bourquin,MauriceManaut et Jean-Georges Denizot. Notre Ambassade de Saint-Cyr-sur-Morin a par ailleurs la particularité de représenter la République deMontmartre sur un territoire où des montmartrois célèbres eurent leurs résidences secondaires : Pierre Mac Orlan, bien sûr, mais aussi le père Frédé et sa compagne Berthe, du Lapin Agile, Jacques Canetti, le fondateur des Trois Baudets… Et n’oublions pas que, non loin de là, à l’espace culturel Paul Bédu deMilly-la-Forêt est exposé l’original du célèbre Coucher de soleil sur l’Adriatique, peint par la queue de l’âne du père Frédé, Lolo, dit Boronali, chef de file de l’école excessiviste, décédé par noyade dans le PetitMorin suite, dit-on, à une grave dépression liée à son éloignement de Montmartre ! Merci à tous nos Ambassadeurs de faire rayonner, fidèles à leur serment, la République deMontmartre à travers lemonde entier.


COMMENT DEVENIR

MEMBRE ?

COMMENT DEVENIR

MEMBRE ?

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POURQUOI REJOINDRE LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE ?

Devenir membre de la République de Montmartre signifie :

- adhérer aux valeurs d’une association fondées sur le partage, l’amitié et la fraternité,
- développer ses actions en faveur de l’enfance et de la jeunesse dans la voie tracée par Francisque Poulbot,
- participer à ses manifestations artistiques et culturelles ( biennale des arts plastiques, biennale du livre, concerts …)
- être le gardien ou la gardienne des traditions montmartroises dans l’esprit frondeur de nos anciens ( fête des vendanges, fête de la Saint-Vincent…)
- appartenir à une institution présente sur la Butte depuis 1921, forte de plus de 500 membres actifs d’origines sociale, professionnelle et géographique d’une riche diversité,

avec pour devise : « faire le bien dans la joie »


COMMENT ADHERER A LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE ?

Cest très simple ! Il vous suffit de :

- nous retourner par courriel ou voie postale la fiche d’intronisation ci-jointe dûment renseignée,


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- être parrainé(e) par deux membres de la République de Montmartre ( si vous n’avez pas de contact préalable avec des membres de la République, le président et un ministre vous tiendront lieu de parrains ),
- acquitter les droits de chancellerie selon le titre choisi ( député : 165€, consul : 200€, ambassadeur : 280€ ) ; vous pouvez également devenir citoyen(ne), ( 40 € ), mais ce titre d’ «ami(e) » de la République ne vous confère pas la qualité juridique de membre de l’association.

Après validation de votre demande par le conseil des ministres, vous serez officiellement intronisé(e) et prêterez serment lors d’une manifestation de la République de Montmartre ( dîners de gala, fête des vendanges ou à tout autre moment selon votre convenance…).

A cette occasion solennelle et festive, vous recevrez vos attributs correspondant à votre titre ( diplôme, écharpe, carte de membre, plaquette de la RDM, médaille ) et pourrez acquérir et arborer la grande tenue de la République de Montmartre, immortalisée par Aristide Bruant et Henri de Toulouse-Lautrec, écharpe rouge, cape et chapeau noirs.

N’ATTENDEZ PLUS …, REJOIGNEZ
LA REPUBLIQUE DE MONTMARTRE,
Pour faire « le bien dans la joie ».


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