THEATRE DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

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J’ME SENS PAS BELLE : Une comédie de Bernard Jeanjean à la Manufacture des Abbesses

J’ME SENS PAS BELLE
Une comédie de Bernard Jeanjean mise en scène par Jade Duviquet.
Avec Martine Fontaine et Yvon Martin en alternance avec Laurent Maurel.



J’ME SENS PAS BELLE : Une comédie de Bernard Jeanjean à la Manufacture des Abbesses
Succès
Prolongations
100ème !

Vous chercher l’amour de votre vie ?
Conseil n°1 : COUCHEZ LE PREMIER SOIR.

Genre : Comédie anti-morosité

L’histoire : « Fanny est célibataire et ça commence à lui peser ! Ce soir, elle a invité un collègue à dîner chez elle et compte bien en profiter. Elle veut une aventure d’un soir. Il fera l’affaire. A l’heure prévue, tout est prêt : musique douce, lumière tamisée, dessous affriolants… »

A

Le 8 janvier 2009 « J’me sens pas belle » s’installe dans la confortable salle de la Manufacture des Abbesses pour une durée initiale de 3 mois…
4 mois plus tard le succès ne se dément pas !
Chaque semaine, Fanny et Paul continuent de faire rire et d’émouvoir des spectateurs toujours plus nombreux. Gageons que ces deux-là ont encore de beaux jours devant eux.

LA PRESSE EN PARLE :
« Une pièce vraiment excellente (…) d'une intelligence et d'une vérité assez saisissantes. Un grand plaisir de pur théâtre. » Figaroscope

« Chacun d’entre nous peut (…) se reconnaître dans cette comédie à l’humour doux-amer jouée par deux acteurs touchants de naturel » Télérama

« Une comédie romantique drôle et juste… Le duo fonctionne à merveille dans une mise en scène enlevée. » Figaro

« Une comédie aux conseils décalés qui ne manque pas de piquant ! » Direct Matin plus

« Dans une mise en scène très réaliste, les acteurs jouent sur la sincérité, rendant leurs personnages plus qu'attachants, passant de la maladresse à la tendresse, de la fragilité à l'abandon. » Pariscope

« Un moment d’exception. Une pièce qui donne envie d’aimer ! » Santé Magazine

INFOS PRATIQUES :
  • Du jeudi au samedi à 21h, le dimanche à 17h.
Manufacture des Abbesses, 7 rue Véron 75018 PARIS,
Métro : Abbesses ou Pigalle
Prix des places : 13€ et 24€. 10€ pour les moins de 26 ans


Un théâtre est né

Depuis la rue, juste une porte

 

La Manufacture des Abbesses est née d’une rencontre, celle de Sophie Vonlanthen et de Yann Reuzeau. Elle revenait des Etats-Unis où elle avait étudié au Lee Strasberg Institute, mais “avec un accent étranger, j’étais vouée aux rôles de jeunes filles au pair ou de cousines européennes”, et souhaitait avoir aussi une démarche de production, lui était comédien, auteur et metteur en scène.
La rencontre a lieu autour de La Secte, pièce dont Yann était l’auteur et Sophie l’une des interprètes.
Elle rêvait de monter Quatre chiens sur un os de John Patrick Shanley, traduit la pièce qui est jouée au festival d’Avignon, en 2003, entre grèves et manifestations, après avoir été obligé de faire “de grosses concessions”.
Alors l’idée d’avoir son théâtre qu’elle a toujours eu en tête devient une obsession. En six mois, ils vont contacter 2800 agents immobiliers, ils savent ce qu’ils veulent, “pas cher, pas trop mal placé”.
une épave

 

Mai 2005, Une énorme porte coulissante en bois s’ouvre sur un garage, Sophie visite avec une lampe de poche à la main et n’écoute plus ce que dit l’agent, elle est en larmes, ils ont trouvé. “Personne n’en voulait, c’était une épave”, mais elle le sait, c’est là.
Partout, on tente de les décourager,“trop de théâtres à Paris”, “pas d’expérience”, contacts “humiliants” avec les banquiers, mais le syndicat du théâtre privé valide leur démarche, l’entourage suit financièrement et le conseiller de l’ANPE les fait bénéficier d’un bon et utile stage de création et gestion d’entreprise.

“On aime les sujets assez sombres, difficiles, alors il fallait que le public soit bien accueilli, qu’il y ait de l’espace pour les jambes, que chacun se sente bien installé. Nous avons donc sorti la calculette et avons convenu qu’il y aurait 120 places. Et là nous avons eu de la chance, le Théâtre municipal de Chelles venait de tout changer et nous avons pu aller choisir nos fauteuils dans les bennes qui allaient les transporter à la décharge….”

“Personne n’y croyait sauf nous.”

Ils travaillent sur le chantier dans la journée et répètent le soir.
“Pour les castings, il fallait marcher sur des planches posées au-dessus des fossés des fondations.” Les dernières finitions se font le jour de la première, en novembre 2006. Trois pièces sont à l’affiche, Les Débutantes de Yann Reuzeau, Comédie Punk et Arrabal.

Salle vide au début, puis très vite une page entière dans Télérama et 80 personnes tous les soirs. Et la presse suivra, très vite. “Nous avons été étonnés par la presse théâtrale, nous pensions que personne ne viendrait et nous avons découvert une curiosité, un goût du théâtre, une envie qui ne se sont jamais démenties. “


Un théâtre pour monter des coups de coeur

La Manufacture des Abbesses  est née d’un rêve : faire connaître et partager le travail de jeunes auteurs et de jeunes compagnies. Et si le public et la presse ont suivi très vite la programmation du théâtre , c’est sans doute parce que ce rêve correspondait aussi à quelque chose qui n’existait pas encore. Même dans une ville comme Paris où se jouent quelque 400 pièces par jour, il y a donc encore de la place pour les rêveuses et les rêveurs.

A condition sans doute d’avoir une idée claire de ce que l’on a envie de faire.





La presse parle de La Manufacture des Abbesses

«La Manufacture des Abbesses est un nouveau théâtre au pied de la butte Montmartre qui voudrait se dédier aux auteurs contemporains. Avec ce spectacle, il commence son histoire de la meilleure façon possible.»

Janvier 2007 Figaroscope

«Un nouveau théâtre montmartrois qui vaut la découverte.»

Juin 2007 Télérama

«Ce théâtre est une belle promesse d’avenir.»

Janvier 2007 Pariscope

«Souhaitons que ce théâtre poursuive longtemps sa politique d’exigence. On en a bien besoin.»

Mars 2007 Figaro Magazine

«La plus confortable des nouvelles salles (…) Bien calés dans des fauteuils de salle de cinéma… (…) Sa programmation lui assure déjà un public fidèle ! »

Mars 2007 Le Parisien

«Un nouveau lieu misant sur le théâtre contemporain et la création qui révèle une jeune garde théâtrale talentueuse.»

Avril 2007 A Nous Paris

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