MUSIQUE DU 18 EME

Publié le par LEPIC ABBESSES

L'olympic vous accueil
du mardi au samedi
de 17H à 2H
coktails 5 euro jusqu'à 20H

Restauration de 19H30 à 11H30
Plat du jour 7 euro

Réservation :
01 42 52 29 93

lmp

LAVOIR MODERNE PARISIEN

du mardi 21 avril 2009 au mardi 02 juin 2009 - 20h30 les mardis - Entrée: 15€ tr 10€ abonnés 5€

Thomas VEROVSKI en concert   

« Des pages blanches Tour » Sans conteste Thomas Verovski est un « cas »... à découvrir ou redécouvrir en priorité.

du samedi 25 avril 2009 au dimanche 21 juin 2009 - - Entrée: 15€ TR 10e

MAMANE MALMENE LES MOTS !   

les dimanches à 17h, samedi et lundi à 21h jusqu'au 25 mai puis les 1er, 8, 14, 15 et 21 juin

du mercredi 13 mai 2009 au samedi 30 mai 2009 - 19h - Entrée: libre

ECHANGEUR Expo de Jean Baptiste PERROT

La série « Echangeur », de Jean-Baptiste Perrot, s’inscrit dans une démarche visant à s’interroger sur le libre-arbitre … www.jbperrot.net !!! Vernissage 13 mai à 19h !!!

 

 

 

La série « Echangeur », de Jean-Baptiste Perrot, s’inscrit dans une démarche visant à s’interroger sur le libre-arbitre …
Notre vie est ponctuée de choix, professionnels ou personnels, dont nous sommes plus ou moins les décideurs, les « auteurs ».
Mais sommes-nous vraiment les auteurs que nous croyons être ?
Comment se prend une décision quand nous sommes soumis à une multitude d’influences comme l’histoire (petite et grande), les émotions, l’environnement ou toutes les sphères abordées précédemment dans la série « Equilibre » ?
« Echangeur » est vu comme une mise en situation à l’intersection d’une route…
Ces changements de voie, sont-ils contraints ou sommes-nous guidés par notre libre-arbitre ?

Jean-Baptiste Perrot pose ces interrogations à travers un travail artistique spécifique, tant dans le choix des visuels (autoroutes, échangeurs, panneaux signalétiques, …), que dans la structure mêmes de ses interfaces, (reliefs, entre photos, peintures, sculptures, …)

Il recrée la réalité de l’image en noir et blanc par la superposition de tôles en acier, brillantes ou mates, en perforations décalées, séparées les unes des autres, pour donner l’effet cinétique de profondeur qui fait vivre l’ensemble.
Il s’agit de matérialiser la trame de l’image imprimée, façon offset, avec, à la place des points d’impressions, les perforations successives de tôles en acier, pour rendre compte des différents niveaux de gris.
Les lignes horizontales de l’image photographique de départ sont accentuées par la présences d’artefacts rouges rendant l’illusion de vitesse, comme au regard d’un paysage qui défile d’un train , nous amenant vers nos devenirs …

Une belle réflexion esthétique et plastique, composée de douze tableaux, douze « stations » suspendues dans l’air de l’Aiguillage galerie par des filins d’acier, pesantes et légères à la fois, comme la question existentielle à laquelle elles renvoient.

du jeudi 21 mai 2009 au vendredi 22 mai 2009 - 19h jeu , 21h ven - Entrée: 10€

GARDAMUNT 55   

une improvisation d’après un poème de Vaslav Nijinski conception Pascal Kirsch & Bénédicte Le Lamer avec Bénédicte Le Lamer (voix), Florent Manneveau (saxophone), Maxime Oudry(contrebasse), Clément Robin (accordéon), Francesco

GARDAMUNT 55
une improvisation d’après un poème de Vaslav Nijinski conception Pascal Kirsch & Bénédicte Le Lamer avec Bénédicte Le Lamer (voix), Florent Manneveau (saxophone), Maxime Oudry(contrebasse), Clément Robin (accordéon), Francesco Rosa (surdulina), Makoto S


une improvisation d’après un poème écrit en français de Vaslav Nijinski et un extrait de son journal

conception Pascal Kirsch & Bénédicte Le Lamer
avec Bénédicte Le Lamer (voix), Florent Manneveau (saxophone), Maxime Oudry(contrebasse), Clément Robin (accordéon), Francesco Rosa (surdulina), Makoto Sato (batterie) et la présence de Didier Le Lamer

Guardamunt 55' (poème et considérations) est une improvisation d'après deux fragments du Journal de Nijinski : un poème écrit en français et quelques considérations, traduites du russe. Le poème, principale source de cette pièce, est constitué d'environ six cents vers de six à huit syllabes, de mots ou onomatopées d'une ou deux syllabes. Rythmes, ritournelles, babil d'où jaillissent des éclats fulgurants de sens. A travers le témoignage de sa vie et de ce temps d'après guerre, Nijinski s'adresse au cœur des hommes et donne à sentir plus qu'à comprendre.




SPECTACLES A L'OLYMPIC

mardi 19 mai 2009 - 20h30 - Entrée: 5 euro

COLLECTIF COAX : Q + TA MAMAN+invité surprise

Influencés par le rock, la musique improvisée, la musique contemporaine le jazz et la soupe populaire ils se lancent dans de bouillantes émulations sonores et visuelles tantôt calmes et bruitiste, énergiques et rythmiques, loufoques ou parfois même burles

COLLECTIF COAX : Q + TA MAMAN+invité surprise
Influencés par le rock, la musique improvisée, la musique contemporaine le jazz et la soupe populaire ils se lancent dans de bouillantes émulations sonores et visuelles tantôt calmes et bruitiste, énergiques et rythmiques, loufoques ou parfois même burles

1ere partie: Q

julien desprez/guitare
fanny lasfargues/basse
sylvain darrifourg/batterie

2e partie : TA MAMAN+invité surprise

Xuan Lindenmeyer basse, contrebasse, effets.
Yann Joussein batterie, électronique, voix et canard.






Ta maman, c’est plus qu’une rythmique.


C’est un duo d’improvisation trash.


Après un long parcours commun dans plusieurs groupes, les deux musiciens
se créent un univers en duo invitant parfois des comediens, danseurs,
plasticiens et musiciens.


Influencés par le rock, la musique improvisée, la musique contemporaine le
jazz et la soupe populaire ils se lancent dans de bouillantes émulations
sonores et visuelles tantôt calmes et bruitiste, énergiques et rythmiques,
loufoques ou parfois même burlesque.

 

 

mercredi 20 mai 2009 - 20h30 - Entrée: 5 euro

BADEMBA: la famille blues mandingue

avec Abdulaye Traoré

 

 

jeudi 21 mai 2009 - 20h30 - Entrée:

Oussen & 13K Hip-Hop

Dénués de toute revendication communautaire, si Oussen & 13'K représentent quelque chose, c'est le message mythique d'Afrika Bambaataa et de sa Zulu Nation "Peace, Love & Unity".

Oussen & 13K Hip-Hop
Dénués de toute revendication communautaire, si Oussen & 13'K représentent quelque chose, c'est le message mythique d'Afrika Bambaataa et de sa Zulu Nation "Peace, Love & Unity".

Pertinent, authentique, éloquent, électrique...

Deux identités, bercées par les plus grands noms du Hip-Hop, animées et réunies par l'amour de cet Art.

Dénués de toute revendication communautaire, si Oussen & 13'K représentent quelque chose, c'est le message mythique d'Afrika Bambaataa et de sa Zulu Nation "Peace, Love & Unity".

Ils incarnent les valeurs fondamentales du mouvement Hip-Hop, c'est-à-dire l'exigeance musicale et le dépassement de soi.

Après un premier opus et plusieurs mixtapes, leur nouvel album en est d'ailleurs la preuve. "HORS GAME" est un projet nu de toute langue de bois, sans concession, qui rompt avec le schéma actuel du Rap Français.

Ils nous prouvent qu'il est possible de s'affirmer sans être "bling-bling", de dénoncer sans s'appitoyer, et de rêver simplement, en toute honnêteté.

Diversifiés dans leurs productions et cohérants dans leurs textes, le regard d'Oussen & 13'K est bel et bien tourné vers l'avenir du Hip-Hop.

 

BLACK PYRAMIDE Afro groove

Babacar FAYE – Chant danse percussions, Ignace FOFANA – Basse Tapha N’DIAYE – Batterie & calebasse, Olivier – Guitare, Mickaël BOURGON – Saxophones, Ibrahima GUEYE – Percussions, Fatou - Choeurs

BLACK PYRAMIDE Afro groove
Babacar FAYE – Chant danse percussions, Ignace FOFANA – Basse Tapha N’DIAYE – Batterie & calebasse, Olivier – Guitare, Mickaël BOURGON – Saxophones, Ibrahima GUEYE – Percussions, Fatou - Choeurs

« De mon fort intérieur j’entends le bruit de notre planète et de sa respiration. Nourri de pâtes et de pommes de terre, je me maintiens malgré tout et j’entretiens un dialogue avec elle et les espaces musicaux que guettent les riches extraterrestres. »

Danseur, percussionniste, chanteur, rapeur, peintre, Babacar FAYE a fondé Black Pyramid en 1994. En 10 ans, la formation s'est nourrie de moult hybridations musicales : du rap/percus des débuts au jazz, de l'afro beat à la salsa, jusqu'à leur dernier album, "TOUBA TRAIN" dopé à l'électro made in Kitchen...

Black Pyramid réalise aujourd'hui une fusion brûlante et polyrytmique, représentant la dernière génération de l'Afrobeat.

 

mardi 26 mai 2009 - 20h30 - Entrée: 5 euro

 

BAL POURRI + invités

quartet sous la direction de Yoram Rosilio: Yoram Rosilio - Contrebasse Makoto- Batterie Jean Philipe Saoul - électronique Benoit guenoun - saxophone

 

 

mercredi 27 mai 2009 - - Entrée:

Ahmed Cisse et les gombis

Afro groove

 

 

jeudi 28 mai 2009 - 20H30 - Entrée: 1 EURO MINIMUM

VROUM (la Fanfare ...!!)

les V.R.O.U.M voulaient faire une musique tout à la fois complexe, populaire et festive. Ils ont réussi. L'expérience est remarquable. Laissez vous gagner par l'esprit ludique de ces remuants hurluberlus....

VROUM (la Fanfare ...!!)
les V.R.O.U.M voulaient faire une musique tout à la fois complexe, populaire et festive. Ils ont réussi. L'expérience est remarquable. Laissez vous gagner par l'esprit ludique de ces remuants hurluberlus...
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QU'EST CE QUE V.R.O.U.M?


Un acronyme dont le sens est à inventer. Une fanfare ovniesque, mais qui ne vole pas, ne roule pas, ne marche pas beaucoup non plus! Ils aiment bien les rythmes boiteux, les harmonies alambiquées. En les entendant mélanger Giant Step et au Clair de la lune, on pense en Vrac au groove envoutant de Steve Coleman, à la fantaisie de la Campagnie des Musiques à Ouïr, au lyrisme décalé de Rashaan Roland Kirk qui travestissait des mélodies populaires. les V.R.O.U.M voulaient faire une musique tout à la fois complexe, populaire et festive. Ils ont réussi. L'expérience est remarquable. Laissez vous gagner par l'esprit ludique de ces remuants hurluberlus.



Sax alto, compositions, arrangements: Emmanuel Sicherman


Sax baryton: Jôn Vicunia ou Mickael Havard


Sax ténors: Virgile Lefèbvre et Mathias Wallerand


Trombone: Johan Blanc


Trompette: Régis Pons


Mini calvier portatif: Stephane Tsapis


Soubassophone: Michel Bérélowitch


Batterie: Max Hartock

 

jeudi 28 mai 2009 - 19H30 - Entrée: 5 euro

NEGRITUDES par Amadou Gaye....le griot du béton!!   

De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire, placés sous le signe de la révolte.

NEGRITUDES par Amadou Gaye....le griot du béton!!
De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire, placés sous le signe de la révolte.



Retour sur un spectacle inspiré du mouvement de la négritude au moment où l'on célèbre le centenaire de la naissance de l'un des fondateurs du mouvement, Léopold Sedar Senghor

Par Malaïka Coco



Amadou Gaye monte sur les planches face à un public intrigué et finit sa prestation sous des tonnerres d’applaudissements. « Négritudes » touche avec succès le public parisien. Du 20 septembre au 1er octobre, le Local de Belleville a affiché complet. Le comédien a su donner vie à des textes emblématiques de la littérature afro-antillaise. Qui mieux que ce « Sénégalais de ventre et Parisien de cœur » aurait pu s’attaquer aux grandes figures de la Négritude. Le mouvement littéraire, né de la rencontre entre Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, aidé du poète guyanais Léon-Gontran Damas, prône la grandeur de l’histoire et de la civilisation noire dévalorisées par le monde occidental. « Négritude », un terme forgé en 1934 par Aimé Césaire : « la Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture » (numéro 3 de la revue L’Etudiant Noir).


De Guy Tirolien à Birago Diop, en passant par Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, le « griot du béton » revisite, à sa manière, des écrits représentatifs de la pensée noire, placés sous le signe de la révolte. Amadou Gaye revendique avec force cette « révolte qui reste digne ». D’un personnage à l’autre, le comédien parvient à créer une atmosphère captivante, baignée par le souffle du vent, le chant des rameurs, le bruit des chaînes et la prière d’un enfant. Il manie ainsi avec émotion la musicalité de ces poésies. Tantôt méditatif, tantôt tonitruant, il transmet une rage mêlée de douceur, une mélancolie teintée de nostalgie. Le public est sous le charme, comme envoûté. Malgré la violence de certains textes tels que « le chant pour tuer un serpent » de Nicolas Guillen ou « et les chiens se taisaient » d’Aimé Césaire, l’auditoire est conquis. « Debout ! Joseph ! » de Gilbert Gratiant symbolise notamment la soumission face à l’homme blanc. L’expression de cette âme écorchée vive, et pourtant empreinte de fierté, est caractérisée par « Ghetto » de Guy Tirolien. La veuve de l’écrivain s’est d’ailleurs déclarée enchantée de la performance du comédien.


Le succès du spectacle est avant tout le succès de deux hommes. La réussite de « Négritudes » est issue de la complicité d’Amadou Gaye et de Gabriel Debray. Plus qu’une rencontre, une « osmose » selon le metteur en scène. Les deux hommes, après plusieurs mois de travail acharné, parviennent à exprimer, par les mots, le corps et la voix si particulière d’Amadou Gaye, les valeurs qui les unissent : « l’universalité et la fraternité ».


Le comédien aux multiples facettes nous explique cette redécouverte des couleurs du pays, du souffle des ancêtres et de la colère contre les ravages de l’homme blanc :




Rencontre avec Amadou Gaye


Quelle est l'origine de ce spectacle ?


C’est une rencontre entre Gabriel, le metteur en scène, et moi. J’étais invité au Printemps des Poètes au Local, pour dire des poèmes et ça a plu à Gabriel qui adore également ces poèmes. Ce sont des textes que j’aime beaucoup, qui m’ont suivi dans ma jeunesse. Je cherchais une façon de me les approprier. C’est avant tout une très belle littérature. Même si certains disent que ces auteurs sont dépassés. Pourtant on ne dit pas que Racine ou Corneille sont dépassés. Je suis acteur. C’est donc une mission de travailler ces poèmes et de les transmettre. Il y a une musique dans ces poèmes. Ecrits dans les années 50-60, ils ont baigné dans l’oralité. Gabriel a compris et a su percevoir leur universalité. Il a construit la dramaturgie mais il a respecté ma façon de travailler. Et l’aventure a démarré….


Quels sont les thèmes qui ont déterminé le choix des poèmes ?


Gabriel et moi avons des valeurs en commun. Le choix des poèmes s’est fait le plus naturellement possible. Gabriel a créé une histoire qui tient la route, qui fait voyager. Il y a de la révolte contre les méfaits de l’homme blanc. Mais c’est une révolte toujours digne, avec une ouverture vers l’universel et la fraternité. Les gens se sont souvent emparés de ces poèmes dans une visée politique. Alors que c’est une dimension littéraire et humaine qui en ressort. C’est une balade où on découvre l’esclavage et la rébellion mais également l’animisme africain et le respect de la nature comme dans Birago Diop.


Comment avez-vous ressenti l’accueil du public ?


Durant les douze représentations, c’était magnifique ! J’ai ressenti un très bel accueil et une qualité d’écoute formidable. Il y avait un public varié, d’abord public de quartier puis ça s’est étendu. Il y avait d’ailleurs beaucoup de jeunes, même des enfants, et surtout beaucoup de femmes. Je ne sais pas pourquoi (rires). Les spectateurs, en sortant, me disaient que le spectacle leur avait fait du bien.


Quels sont vos projets ?


Je suis content. Il y a plusieurs projets pour faire tourner le spectacle et le faire découvrir, notamment à Marie-Galante, en Guadeloupe, lors d’un festival grâce à Mme Guy Tirolien. Mais vu l’accueil du public, nous espérons faire tourner « Négritudes » le plus possible.


Afin de mieux vous découvrir, comment vous définiriez vous en tant qu’artiste ?


Je suis photographe et comédien. Mes deux métiers vont ensemble. Comme de l’oxygène, j’ai besoin de ces deux métiers pour m’épanouir. La démarche du photographe et celle du comédien sont similaires. Je suis quelqu’un qui exprime des envies fortes à travers deux passions : la photographie et le théâtre. Je ne me prends pas du tout au sérieux, tout en prenant très au sérieux mon travail et mes passions.


Négritudes,


balade poétique

Avec Amadou Gaye, comédien

Mise en scène par Gabriel Debray

 

vendredi 29 mai 2009 - 20h30 - - Entrée: 5 euro

ROGER KOM PETER BETCHANGO MICHEL KASS Brass-band afro beat

DE L'EAU POUR LES ENFANTS DE SOMPEREKOU(benin) les bénéfices seront versés à SOMPEKIDS,association humanitaire oeuvrant pour les enfants et les villages de somperekou 

OGER KOM PETER BETCHANGO MICHEL KASS Brass-band afro beat
DE L'EAU POUR LES ENFANTS DE SOMPEREKOU(benin) les bénéfices seront versés à SOMPEKIDS,association humanitaire oeuvrant pour les enfants et les villages de somperekou


Kom a joué aux quatre coins du monde auprès des plus grosses pointures de l’afro-beat : Fela Kuti, Ghetto Blaster, Tony Allen et Manu Dibango... Un métissage festif et haut en couleurs inspiré du groove, du jazz et des musiques traditionnelles. Installé à paris, il a déjà fait chavirer l’Olympic à plusieurs reprises. Inoubliable !
Il sait s'entourer des meilleurs musiciens en la matière et l'Olympic frise l'hystérie collective à chacun de ses passages.

L'Olympic frise l'hystérie collective à chacun de ses passages.

Standard des années 60 réunissant les grandes pointures camerounaises, qui ont avec succès bercés nos soirées devant le poste de radio, Roger Kom rêvait de les réunir sur un album et d’en faire les arrangements.

5 titres 3 instrumental de Nelle Eyoum

2 chanté l’incontournable Je vais à Yaoundé qui déchaîne une salle en 5 secondes ainsi que Nawaya titre phare des ghetto blasters

ROGER KOM saxophoniste, et aussi tromboniste (on n’est jamais mieux servi que par soi-même) et surtout une voix rare à découvrir,

On risque de se régaler en écoutant cette auto production distribuée en concert uniquement,
La sortie du cd JE VAIS A YOUNDE de Roger Kom est prévue courant janvier 2004
Il est dédié à tous ceux qui aiment la musique Africaine moderne.

 

samedi 30 mai 2009 - 20h30 - Entrée: 5 euro

Reggae jam session

Crée dans les année 90 par la star du reggae solo jah gunt ils vendent plus de 300000 exemplaires de leur premier album et trés vite ils deviennent la coqueluche de jeunesse africaine ensuite le groupe s'installe en france dans les années 99

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