Idée de ballade montmartroise

Publié le par LEPIC ABBESSES

EXPOSITION

L'Absinthe, la Fée verte à Montmartre

Du 1er avril 2008 au 31 aout 2008
Horaires d’ouverture :
Du mardi au dimanche de 11h à 18h

Cette exposition ici présentée est le résultat d'une étroite collaboration avec différents musées référents sur le sujet dont le musée de l'Absinthe à Auvers-sur-Oise crée par Marie Claude Delahaye et  le musée de Pontarlier, Musée de France.

Cette exposition permet d'aborder l'histoire de cette liqueur populaire, qui dépassa la consommation de vin à la fin du XIXeme siècle, son influence sur les artistes et la société de l’époque avant son interdiction du fait de la trop grande addiction qu'elle entraînait.

Les artistes et écrivains sont alors séduits par cet alcool peu coûteux, enivrant et aux effets secondaires connus. L'absinthe, aux saveurs nouvelles et au rituel de préparation ludique, est représentée sous les traits d'une femme et rapidement baptisée la « fée verte » par les artistes qui la consomment dans les cabarets montmartrois.
Cette époque évoque naturellement les cafés enfumés où  artistes, écrivains et chansonniers refaisaient le monde. Verlaine qui, comme Baudelaire  clamait haut et fort que la vue de l'eau lui était insupportable, était un grand amateur d'absinthe, tout comme ses contemporains Van Gogh, Toulouse Lautrec, les frères Goncourt, ou encore George Sand.
Mais la popularité de cet alcool entraîna rapidement des productions de mauvaises qualités qui eurent des effets physiques et psychologiques dévastateurs. Devant les nombreux abus, l’absinthe est interdite à partir de 1915


 

FUTURE EXPOSITION :

Jean Marais l'éternel retour

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Comédien à la beauté sculpturale, peintre de génie, metteur en scène, créateur de costumes, décorateur, écrivain, Jean Marais a touché à tous les aspects de la vie artistique sous l’impulsion étoilé du maître Jean Cocteau.

Citoyen de paris, Jean Marais a interprété différents rôles mettant à l’honneur la ville lumière, comme dans « Si Paris m’était conté  » de Sacha Guitry ou encore « les mystères de Paris  » d’André Hunebelle…
Il a joué dans la plupart des théâtres de la capitale, des Bouffes-Parisiens au Théâtre de l’Atelier en passant par le Théâtre Antoine, le Théâtre de l’oeuvre, le Théâtre Hébertot, le Gymnase, le Théâtre de la Madeleine, le Théâtre de Paris, le Théâtre du Rond-Point, le Théâtre Montparnasse, les Folies Bergère ou la Comédie Française…

Bien entendu, il habitait Paris. Son appartement de la rue Norvins à Montmartre était couru par tous les artistes de la Butte (Dalida, Da Graziano, Piéral, Michèle Morgan, Gisèle touret...).
Paris était une source d’inspiration, qui lui permettait d’être au plus près du public.

 




I
l y a plus d'un siècle, en 1886 précisément, une poignée d'artistes bénévoles, amoureux du Montmartre d'antan et révoltés par les dérives architecturales de l'époque, se réunirent dans un bistrot du haut de la rue Lamarck, dénommé " Le Rocher Suisse ", avec pour volonté de protéger et de voir perdurer la culture, l'histoire et le site de la Butte Montmartre.

A cette fin, ils constituèrent la Société d'Histoire et d'Archéologie " Le Vieux Montmartre ", reconnue d'utilité publique, dont la double vocation, toujours présente dans ses statuts actuels, était de rechercher et conserver tous les témoignages artistiques, historiques, ou ethnologiques, attachés au site de Montmartre, tout en contribuant à la protection et à la sauvegarde de ce qui est, depuis son annexion en 1860, un arrondissement de Paris, mais qui demeure, aux yeux de tous, un véritable " village ".

Parallèlement, la Société participe au sauvetage de monuments condamnés à la démolition. Tel était le sort du Manoir de Rosimond, bâtisse où la Société, après de longues négociations avec de la Ville de Paris, installa ses collections en 1960, formant ainsi le Musée de Montmartre.

Au milieu d’un jardin verdoyant et plantée sur les contreforts des Vignes de Montmartre, cette demeure, du nom d’un comédien de la troupe de Molière, abrita d’illustres artistes comme Pierre Reverdy et d’autres encore…

Auguste Renoir, sans doute le plus célèbre d’entre eux, y eût son atelier et y réalisa des toiles majeures, parmi lesquelles, « le Bal du Moulin de la Galette », « la Balançoire », ou « Danse à la Ville », pour laquelle Suzanne Valadon servit de modèle.
Plus tard, Emile-Othon Friesz et Raoul Dufy, ces « fauves », firent jaillir, dans les ateliers du premier étage, leurs sauvages et truculentes couleurs, alors que, revenu de Pont-Aven, Emile Bernard, à l’élégance toute provinciale, rivalisait avec celle plus musicale d’Erik Satie, qui se déplaçait en voisin.

C’est dans l’atelier, laissé vacant par ce précurseur du synthétisme, que s’installèrent Suzanne Valadon, son amant André Utter, et son fils Maurice Utrillo, léguant à la postérité, dans le vacarme de leurs relations tumultueuses, l’une des allégories les plus vivantes de la Bohème montmartroise.

D’autres artistes contribuèrent également à enrichir l’âme du 12 rue Cortot, à l’image de Francisque Poulbot, dont l’histoire retiendra ce terme générique aux accents ethnographiques de «Père des gosses ».


Au fil des années « Le Vieux Montmartre » constitua une collection unique, constamment enrichie de témoignages de la vie de la Butte et de ses artistes, composée de documents, tableaux, affiches, porcelaines, lithographies, dessins, mobilier… relatifs à l'exceptionnelle histoire artistique, politique, religieuse et folklorique de ce lieu. Le parcours muséographique propose une approche concrète de l'histoire de la Butte Montmartre. Ce parcours global s'articule de
quatre axes

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