Samedi 14 novembre 2009
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La Semaine de Solidarité Internationale

Parce que tous les pays ne sont pas égaux, mobilisez-vous pour la solidarité internationale en participant aux nombreuses manifestations organisées pour la Semaine de la Solidarité Internationale qui a lieu du 14 au 21 novembre dans le 18e.

Partant des constats que la pauvreté s'accroît dans le monde et que la mondialisation accélère l'interdépendance entre les états, la solidarité internationale a pour but de prendre en compte la réalité des inégalités entre les pays, d'en comprendre les causes et d'agir pour les combattre.

Comme chaque année, la Semaine de la solidarité internationale est le rendez-vous national de sensibilisation à la solidarité internationale et au développement durable. Pour l'occasion, de nombreuses manifestations alliant réflexion, créativité et convivialité sont organisées partout en France.

Au programme de la semaine de la solidarité dans le 18e

Samedi 14 novembre
Forum Développement Solidaire, organisé par l'association Immigration Développement Démocratie (IDD).

Outre des tables-rondes et des débats, le forum accueillera un village associatif, de la musique, des projections, un "mur des réalisations" et quelques surprises ...
De 11h à 20h à la halle Saint-Pierre et au gymnase Ronsard (2 rue Ronsard) - renseignements au 01 55 79 09 34. En savoir + : www.idd-reseau.org

 

 

Forum Développement solidaire Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

A l'occasion de ses 10 ans, le réseau IDD organise à Paris, le samedi 14 novembre, le Forum Développement solidaire.

Cette journée, qui se veut à la fois festive et réflexive, sera l'occasion de se retrouver, se rencontrer, échanger, se détendre...

Outre des tables-rondes et des débats, le forum accueillera un village associatif avec de nombreux stands d'organisations partenaires et amies, de la musique, des projections, un "mur des réalisations" et quelques surprises...

Il se déroulera de 11h à 20h à la Halle St Pierre et au gymnase Ronsard, dans le 18e arr. (métro Anvers).

 


Du samedi 14 au jeudi 19 novembre
Exposition photo sur la pandémie de Sida en Afrique, organisée par l'association Vision du Monde.

Sönke C. Weiss, célèbre photojournaliste allemand, nous montre des enfants du monde touchés par la maladie et confrontés à des problèmes d'adultes malgré leur vulnérabilité.
A la mairie du 18e (1 place Jules Joffrin) - renseignements au 01 49 49 11 16. En savoir + : www.visiondumonde.fr

 

 

 

 

Nos axes d'intervention

Forte de plus de 50 ans d’expérience, et présente dans 98 pays d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, du Moyen-Orient et d’Europe de l’Est, Vision du Monde International développe trois axes d’intervention :

  • Programmes de développement à long terme liés au parrainage d'enfants
    Grâce à ses programmes de parrainage d’enfants, Vision du Monde offre aux enfants et à l’ensemble de leur communauté un soutien durable dans 5 domaines fondamentaux : accès à l’eau potable, alimentation, santé, éducation ainsi qu'aux activités génératrices de revenus (micro-crédit, création de petits commerces...).
  • Plaidoyer pour les droits de l'Homme
    Le Plaidoyer pour les droits de l'Homme oeuvre en faveur de:
    - la protection de l’enfance (travail forcé, prostitution, enfants soldats, scolarisation des enfants handicapés...),
    - la défense de la condition des femmes et des filles (santé maternelle, excision, mariage forcé...),
    - la santé de l'enfant (renforcement des systèmes de santé, des capacités des agents de santé locaux, prévention, vaccination, accès aux soins, à l'eau potable...),
    - une culture de Paix et de réconciliation entre les peuples.
  • Urgence et reconstruction
    Lors d’un conflit armé, de catastrophes naturelles ou de grandes famines, Vision du Monde est parmi les premiers sur le terrain pour apporter son aide aux victimes : distribution de vivres, soins médicaux, hébergement... Après l’aide d’urgence, Vision du Monde s’engage sur le long terme pour reconstruire la vie des personnes affectées.

Nos principes d'intervention

  • Transmettre des compétences plus que des biens matériels.
  • Adopter une approche globale du développement en apportant une réponse simultanée dans 5 domaines fondamentaux.
  • Mener des programmes de parrainage en concertation avec les populations et les institutions locales.
  • Valoriser les compétences locales : 95 % de nos équipes de terrain sont recrutées localement.
  • Confier la réalisation des programmes aux bureaux de terrain de Vision du Monde, audités chaque année selon des normes strictes de qualité et de transparence.



Notre vision

Engageons-nous pour donner à chaque enfant la chance de vivre pleinement sa vie.

Notre vision du monde est celle d’un monde juste et solidaire où les Hommes vivent dans la paix et la dignité. Un monde où chacun peut se réaliser au meilleur de ses capacités. Un monde où le développement des communautés les plus pauvres est encouragé dans le respect de leur culture et de leur environnement.

C’est dans cet esprit que, depuis 1950, Vision du Monde International se bat contre tous les facteurs qui empêchent l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres.

Nos valeurs

  • Inspirés par les valeurs chrétiennes,
  • Nous sommes au service des plus pauvres,
  • Nous plaçons l'homme au cœur de nos préoccupations,
  • Nous gérons nos ressources avec rigueur et transparence.
  • Nous agissons en concertation avec nos partenaires : bénéficiares, donateurs, ONG
  • Nous agissons en professionnels, en apportant des réponses rapides et adaptées aux besoins.

Notre action est guidée par la volonté de servir les plus pauvres sans aucune distinction de religion, de race, d’appartenance ethnique ou de sexe.
La Charte de Vision du Monde proscrit toute action de prosélytisme envers les populations que nous aidons et dont nous respectons la culture et les religions.

Notre objectif

Depuis plus de 50 ans, notre engagement a permis de restaurer l’autonomie et la dignité de plusieurs millions de femmes, d’hommes et d’enfants.

Active dans 98 pays, Vision du Monde centre son approche sur l’enfant en apportant son soutien dans 5 domaines essentiels : l’eau potable, l’alimentation, la santé, l’éducation et les activités génératrices de revenus.

Aujourd’hui comme hier, notre objectif est de transmettre des compétences plus que des biens matériels, afin que les bénéficiaires de nos programmes deviennent eux-mêmes les acteurs du processus de développement.

 

 

 

 

Jade Blanco, la première petite fille parrainée.

En 1947, Robert Pierce, pasteur et correspondant de guerre, visite un orphelinat sur l’île de Xiamen (détroit de Formose) qui accueille alors 400 enfants.

Le jour de son départ, la directrice de l’orphelinat lui présente une petite fille frêle et épuisée et lui demande alors s’il peut faire quelque chose pour cette enfant. L’orphelinat ne dispose que d’un bol de riz pour nourrir 6 enfants et ne peut plus venir en aide à d’autres orphelins.  

Profondément touché, Robert Pierce fait un don à l’orphelinat et promet d’envoyer chaque mois un don pour que la petite Jade puisse être prise en charge.

C’est cette promesse qui est à l’origine de Vision du Monde que Robert Pierce fonda 3 ans plus tard, le 22 septembre 1950. 

Les premiers parrainages.

5 ans passèrent avant que l’idée du parrainage d’enfants ne prenne réellement forme. Suite à la guerre de Corée, Robert Pierce proposa à son entourage de venir en aide à des orphelins par l’intermédiaire de dons mensuels. C’est également en Corée que s’ouvrit en 1954 le premier bureau de terrain de Vision du Monde International.

Les années suivantes, Vision du Monde se développa rapidement, élargissant ses domaines d’intervention.

A la fin des années 50, l’organisation gérait 165 projets humanitaires et venait en aide à 13 215 enfants. En 1979, Vision du Monde avait ouvert des bureaux dans 40 pays, coordonnait 1 932 projets et apportait un soutien à 214 525 enfants parrainés. 

Aujourd’hui, les parrains et marraines de Vision du Monde aident près de 15 millions d’enfants à construire leur avenir.

 

 

 

 

 

Marie-Eve Coulomb, Directrice de l'antenne nationale

 

 

Habassou Kouene, Responsable relations donateurs

Perrine Sonrel, Chargée de relations donateurs

Matheline Foullon, Chargée de relations donateurs

Marie Yared, Responsable plaidoyer

Sophie Durey, Chargée de plaidoyer

Vincent Créhalet, Responsable développement

Pauline Chauvet, Chargée de développement

Aurore Mandon, Chargée du réseau des bénévoles

Diane Adam de Susbielle, Responsable des grands donateurs et des partenariats entreprises

Sigrid Darmendrail, Responsable communication

Romain Gouvernet, Responsable administration et finances

 

Stagiaire(s) : 
Pierre Désert

Un grand merci à l'ensemble de nos bénévoles et notamment ceux qui viennent nous aider au siège : Martine C, Martine B, Maryse, Sissi, Sylvie, Eric, Alain, Camilla, Mauricette, Victoria, Christine, Claudine.

Mercredi 18 novembre
Jeu Sudestan organisé par le Service Civil International (SCI).

Le Sudestan est un outil pédagogique original crée par le SCI qui constitue une mise en situation pour comprendre les mécanismes à l'origine du fossé entre le Nord et le Sud de la planète.
Au 20 rue Camille Flammarion - information et inscription au 01 42 54 62 43 (s'adresser à Estelle). En savoir + : www.sci-france.org

 

 

 

 




 


Réunion internationale du SCI - Manchester 2004
Organisation du SCI International


En 2007, le SCI compte 43 branches dans le monde entier (mais principalement en Europe et en Asie) et des organisations partenaires dans les pays où n’existe pas encore de branche SCI. Sa structure actuelle est la suivante :

Les branches
Le SCI a des branches et des organisations partenaires en Europe, Asie, Afrique, Amérique du Nord et Amérique du Sud ainsi qu’en Australie. Elles sont généralement constituées de groupes de travail nationaux, de groupes locaux et d’un comité national.

Les groupes de travail internationaux
Ils sont composés de branches du SCI, de groupes, d’organisations partenaires et d’individus intéressés par les questions abordées. Ils s’intéressent à un thème ou à une région du monde précis. Ils sont validés chaque année par l’International Committee Meeting lors duquel sont votés leurs budgets et plans d’action. Les groupes de travail jouent un rôle important car ils réunissent des personnes soucieuses d’organiser et de développer leurs actions de manière plus ciblée. Ils sont les spécialistes d’un domaine et assument plusieurs tâches allant des relations avec de nouveaux partenaires potentiels, à l’organisation de séminaires en passant par la supervision des activités des branches ou encore la représentation du SCI dans une région donnée ou un champ d’activité.

Groupe de travail régionaux
o Abya Yala - Latin America working group
o AWG - Africa Working Group
o Midi - Mediterrenean Working Group
o Sava - South Eastern Europe Working Group
o AIWG - Asia International Working Group


Groupes de travail thématiques
o RWG - Refugee Working Group
o EDWG - Environment and Development Working Group
o YUWG - Youth and Unemployment Working Group
o LTEG - Long-Term Exchange Working Group

International Committee Meeting (ICM)
La réunion internationale du comité se tient chaque année alternativement en Europe et en Asie. Chaque branche a une voix mais les délégués des groupes SCI et des groupes de travail ont également le droit d’assister à cette rencontre. L’ICM est la principale instance de décision du SCI et le lieu où est définie la politique générale du mouvement.

International Executive Committee (IEC)
Le comité exécutif international est l’organe de coordination du SCI et le lieu où sont prises les décisions entre deux ICM.

Secrétariat international
Le secrétariat international se trouve à Anvers (Belgique). Sa composition varie en fonction des besoins et des ressources de l’organisation. Il comprend au moins un coordinateur international qui est d’office membre de l’IEC et coordonne le travail des autres membres du personnel.

Chaque branche internationale organise localement ses activités afin de permettre ces échanges qui font la richesse de notre association. Plus d'infos sur la dimension internationale du SCI : ici !

Histoire du SCI

Le SCI est la plus ancienne association de chantiers et sa branche française vient de fêter ses 71 ans ! L'histoire du SCI est donc liée à celle de presque tout le vingtième siècle.

Ce riche passé nous renforce dans notre volonté de construire la paix aujourd'hui et demain.

Voici quelques repères historiques fondateurs pour le SCI : “

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Le Service civil international (SCI) organise des projets de volontariat contribuant à la construction de la paix. Il a été fondé en 1920 principalement par l'ingénieur suisse Pierre Ceresole.

Peu après la Première Guerre mondiale a lieu une rencontre de pacifistes chrétiens européens en 1919 à Bilthoven aux Pays-Bas. L'idée émerge de réunir des volontaires de divers pays pour travailler à la reconstruction et à la paix. L'association est créée en 1920 sous le nom Service civil volontaire international.

Le principal fondateur est l'ingénieur suisse Pierre Ceresole (voir sa biographie ci-dessous). Il met sur pied en 1920 un premier chantier de reconstruction à Esnes près de Verdun (France) avec quelques autres pacifistes, dont le quaker anglais Hubert Parris (un des initiateurs de Bilthoven). Ce camp réunit des volontaires anglais, belges, français et allemands afin de contribuer à la réconciliation des peuples qui venaient de s'affronter.

Cette première expérience n’est pas simple mais l’esprit de ce premier chantier se répand rapidement. Les volontaires de ce chantier souhaitent convaincre d’autres personnes qu’œuvrer pour la paix dans un tel cadre peut constituer une véritable alternative au service militaire. Le nombre de volontaires augmente rapidement et ils gagnent également le soutien des populations locales et de certains gouvernements. Le réseau qui se crée alors est appelé Service civil international. La branche française du SCI est créée en 1936, année riche en changements sociaux (Front populaire) et propice à la création d’associations. Elle obtient l’agrément du ministère de la Jeunesse et des Sports en 1947.

Dans les années 20, le SCI organise de grands projets de volontariat, apportant secours et assistance dans des zones touchées par des inondations ou des avalanches. Lors de la Guerre civile espagnole, de nombreux volontaires du SCI participent à l’évacuation et à l’accueil des réfugiés espagnols. Des membres actifs créent des groupes SCI dans leur propre pays et le réseau SCI s’étend rapidement. Les échanges de volontaires entre l’Europe et l’Asie ainsi qu’entre l’Europe de l’ouest et l’Europe de l’est et l’Afrique du nord sont mis en place. Toutes ces évolutions incitent le SCI à adopter une structure plus formelle.

Dans les années 60, la façon d’organiser les chantiers change. Outre le travail lui-même, les aspects pédagogiques et l’échange international occupent désormais une place importante dans les chantiers. Le mouvement devient également plus engagé politiquement. Dans les années 80, la paix redevient la préoccupation majeure du SCI et la coopération Est-Ouest s’intensifie sous la Guerre froide. Des projets concernant les jeunes, les chômeurs et les questions Nord-Sud prennent également une grande importance dès cette époque et débouchent sur la création de nombreux groupes de travail internationaux, encore actifs aujourd’hui.

Avec le temps, le travail du SCI s’élargit et se tourne vers de nouvelles questions : le conflit dans les Balkans, l’écologie, l’aide aux réfugiés etc. Avec la chute du Rideau de fer, de nouveaux partenariats se créent. Parallèlement, les échanges Nord-Sud rencontrent un vif intérêt. Au milieu des années 90, le SCI se réorganise. Puis il définit un programme stratégique pour les années 2004-2009. Les discussions autour de la démocratie et de l’efficacité au sein de la structure, de la portée du travail pour la paix et du rôle du SCI animent sans cesse le mouvement, en constante évolution.

Près de 60 mètres d'archives, de posters, de photos et de documents sur l'histoire du Service civil international sont entreposés dans la bibliothèque de La Chaux-de-Fonds (Suisse) et peuvent y être consultés depuis 1920.

Plus d’infos également sur l’histoire et le mouvement du SCI.

 

 

PIERRE CERESOLE,
Fondateur du Service civil international

Pierre Ceresole est né en 1879 à Lausanne dans une famille aisée et consacrera sa vie à la paix.

Peu intéressé par le confort, il préfère partir à la découverte du monde. Son voyage aux Etats-Unis, en 1910, est à l’origine de ses premières prises de conscience de l'injustice sociale. Pour pouvoir continuer à voyager, il vit de petits boulots et part au Japon. Soucieux d’aider son pays, il revient en Suisse en 1914 lorsque la guerre éclate en Europe.

Choqué par l’utilisation que la guerre fait des hommes, il rejoint le groupe des « Objecteurs de conscience chrétiens ». En 1919, il rencontre les membres du Mouvement international de la réconciliation (MIR).

Il décide de se consacrer concrètement à la paix et part à Esnes près de Verdun avec d’autres Européens pacifistes. Ces 5 mois apprennent à Cérésole « la technique du travail de paix ». Il crée le SCI en 1920, dont les volontaires viennent dans un premier temps aider sur les lieux de catastrophes naturelles. Dans son esprit, le SCI a également pour vocation de proposer une alternative au service militaire obligatoire.

Dans les années 1930, il participe aussi à la reconstruction de villages en Inde, dans une zone touchée par un violent tremblement de terre. Il est proche de la pensée de Gandhi, qu’il rencontre à plusieurs reprises et dont il est l’interprète lors d’une visite du Mahatma en Suisse, et s’engage chez les Quakers. Il s’inspire également des idées du philosophe américain William James (pragmatisme) et du philosophe Emmanuel Mounier (personnalisme). A Zürich, il devient secrétaire du Centre Suisse pour la paix, et continue de consacrer beaucoup de temps au SCI, qu’il considère comme « une partie de lui-même ».

Pendant la 2ème Guerre Mondiale, il est emprisonné pour avoir divulgué une circulaire interdite à la publication et stipulant « les articles et commentaires insistants sur les horreurs de la guerre pour en montrer le caractère inhumain, anti-chrétien et anti-social, sont interdits », et pour avoir tenté de passer clandestinement en Allemagne. Il meurt en 1945.

Un site sur son oeuvre

SCI ET L’OBJECTION DE CONSCIENCE EN FRANCE

Employé pour la première fois pour décrire Gandhi et ses « disciples », le terme « objecteur de conscience » a pris un sens plus restrictif face à la conscription militaire obligatoire : « celui qui, avant son incorporation, se déclare, en raison de ses convictions philosophiques ou religieuses, opposé en toutes circonstances à l’usage des armes ».

Depuis sa création en 1920, le SCI soutient les objecteurs de conscience puisque son fondateur, Pierre Cérésole, avait dès le départ pour objectif la promotion d’une forme de service volontaire de paix. Le SCI accueille d’ailleurs des objecteurs « en insoumission » sur ses chantiers.

« Le 15/02/1963, un accord est signé entre le ministère de la Justice et l’organisme de gestion COTRAVAUX. Cette première convention permet aux jeunes gens réfractaires au service militaire (et incarcérés pour ce motif), de quitter le camp pénitencier de Mauzac (Dordogne) et de travailler sur le chantier de Pressignac sous la responsabilité de COTRAVAUX et sous la direction de l’association SCI International. » (dossier du Comité de Coordination du Service Civil / CCSC )

21/12/1963 : adoption du statut des premiers objecteurs de conscience par l’Assemblée nationale. Le service civil destiné à « compenser » le service militaire, selon le principe de l’égalité, peut être effectué « soit dans une formation militaire non armée, soit dans une formation civile assurant un travail d’intérêt général ». Au total, 75000 jeunes Français en bénéficieront.

En décembre 1967, le comité national du SCI branche française décide que les objecteurs intégrés au sein d’un groupe du SCI deviennent membres de plein droit de l’association.
Le SCI devient rapidement l’une des associations ayant le plus de légitimité auprès des objecteurs et des autorités françaises et il accueillera des objecteurs de conscience jusqu’en 2002.

2002 : fin de la conscription et donc du statut d'objecteur de conscience en tant qu'alternative au service militaire




Jeudi 19 novembre
Conférence-débat sur la pandémie de Sida en Afrique organisée par l'association Vision du Monde.

Animée par Marie Yared, responsable des campagnes de plaidoyer de Vision du Monde.A 19h30 dans la salle des fêtes de la mairie du 18e (1 place Jules Joffrin) - renseignements au 01 49 49 11 16. En savoir + : www.visiondumonde.fr

Samedi 21 novembre
Récitations de contes des Comores sur le thème de la solidarité internationale organisées par les associations Mudacom France, KSD, les 3S et l'UJEOF.

Rencontre festive avec des artistes africains, atelier de fabrication d'instruments de musique, repas équitables.
De 13h à 18h à la Maison des Associations (15 passage Ramey) - renseignements au 09 54 86 39 89

Par LEPIC ABBESSES
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Samedi 14 novembre 2009

Le Japan-Pop investit le Centre Fleury Goutte d’Or - Barbara du 13 au 15 novembre 2009

Le centre Fleury Goutte d’Or - Barbara organise pendant trois jours l’événement TéMA Japan-Pop, mettant à l’honneur ce mouvement d’avant-garde né au Japon, qui influence de plus en plus de jeunes européens.

Du 13 au 15 novembre 2009, concerts, karaoké, projections, expos, défilés cosplay (jeu consistant à se déguiser comme un personnage de dessins animés), ateliers, etc., permettront de découvrir ou d’interroger ce phénomène culturel "délirant" qui, au-delà des codes vestimentaires, témoigne d’un refus de « l’identité adulte », d’une époque en crise.

Tout le programme sur le site du Centre Fleury Goutte d’Or - Barbara :
www.fgo-barbara.fr.
1 rue Fleury, 75018 Paris
Tél. : 01 53 09 30 70


1500m² dédiés aux musiques actuelles et au soutien de jeunes talents.

Le Centre musical Fleury Goutte d'Or-Barbara, ancré dans le quartier de la Goutte d'Or, au cœur du 18ème arrondissement, a pour vocation d'être un lieu d'ouverture, d'accès à la culture et à la diversité musicale, pour tous les publics, et pour tous les styles de musiques actuelles.

Ce nouvel équipement public parisien, ouvert depuis février 2008, soutient les jeunes groupes amateurs et pour certains en voie de professionnalisation, qui souhaitent se perfectionner et développer leurs projets musicaux pour atteindre les objectifs qu'ils se sont eux même fixés. Cela s'opère via des parcours d'accompagnement sur-mesure, en mettant à leur disposition des studios de répétition et d'enregistrement, une salle de concert, un Lieu Ressources, et une équipe de professionnels.

Cet équipement musical donne l'opportunité aux jeunes artistes tout simplement de jouer de la musique dans les meilleures conditions. Au-delà de notre mission d'accompagnement, le Centre, c'est aussi des concerts, des TéMA, des ateliers, de l'info et des actus sur les musiques actuelles et une équipe jeune et dynamique.

Centre FGO-Barbara - vue extérieure








Projet emblématique de la politique parisienne en direction des jeunes, la construction du Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara est née du manque de lieux facilement accessibles à de jeunes musiciens amateurs ou en voie de professionnalisation désireux de développer leurs projets artistiques.

Porté politiquement et administrativement par le secteur de la jeunesse de la Ville de Paris, ce projet majeur n'en revêt pas moins une dimension culturelle essentielle. Destiné aux jeunes âgés de 13 à 28 ans, cet équipement public développe une aide personnalisée forte en termes d'accompagnement et de soutien aux groupes et à leurs projets musicaux.

A la croisée du vaste domaine des pratiques «amateurs» et de celui tout aussi riche à Paris des professions artistiques, le Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara a vocation à être une véritable passerelle. Ce lieu inédit s'inscrit au cœur d'un vaste dispositif d'équipements et d'initiatives publics regroupant jusqu'alors les centres d'animation tout particulièrement destinés aux amateurs et aux débutants, l'aide à projets proposée dans le cadre de l'opération «Paris Jeunes Talents», et les conservatoires municipaux.

Conçu avec un souci tout particulier de cohérence avec les réseaux publics et privés d'émergence des talents et de diffusion artistique existants, le Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara s'articule ainsi notamment avec les autres grands projets culturels municipaux en cours de réalisation dont la Gaîté Lyrique - dédié aux musiques nouvelles et aux arts numériques - et le nouveau Théâtre des Trois Baudets - consacré à la chanson d'expression francophone - constituent les éléments phares.

Le coût total d'investissement de cet espace s'élève à près de 10 millions d'euros financé par la Ville de Paris, avec la contribution du Conseil Régional d'Ile-de-France et de l'Etat.

Une histoire en plusieurs étapes

Le dossier remonte à 1992 : deux équipements publics, une médiathèque et un centre d'animation à vocation musicale, doivent être implantés dans le 18ème arrondissement, de part et d'autre de la rue Fleury et le long du boulevard de la Chapelle.
La bibliothèque voit le jour en 1996 mais il faudra attendre 2001 et l'élection d'une nouvelle majorité municipale, menée par Bertrand Delanoë, pour que le projet du 2ème équipement à vocation musicale soit relancé.

Une large concertation

Profondément réorienté et complété suite à une réflexion concertée, ce projet a tout d'abord fait l'objet d'une très forte implication des élus du 18ème arrondissement à tous les stades de son élaboration afin que ce Centre à rayonnement parisien et francilien soit parfaitement intégré au quartier. Des réunions de concertation ont réuni régulièrement les représentants de la Mairie d'arrondissement, les habitants et le tissu associatif local afin de travailler ensemble à la mise en œuvre des meilleures conditions possibles à l'intégration de ce centre musical au sein du territoire qui l'accueille.

Parallèlement au travail et à la réflexion menés avec les acteurs locaux, un Comité de pilotage s'est réuni depuis 2002 au à l'Hôtel de Ville, à l'initiative de Clémentine Autain, adjointe au Maire de Paris chargée de la Jeunesse, et de Daniel Vaillant, Maire du 18ème arrondissement. Ce Comité de pilotage a regroupé des représentants des différents secteurs de la Ville de Paris concernés par le projet (Jeunesse, Culture, Politique de la ville) mais aussi des élus de l'arrondissement, des représentants du secteur associatif de la Goutte d'Or et du secteur musical parisien (IRMA, Terrain d'Entente, ...). Ce groupe de travail a permis d'identifier les besoins parisiens et locaux qui pouvaient être comblés par le futur équipement.

Afin d'affiner le programme du Centre et de bénéficier d'une vue plus précise sur les options envisageables en termes de fonctionnement, budget, personnel, équipement..., un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage a été attribué à un groupement constitué du Centre National des Variétés et de la société de conseil dans le domaine culturel «ORAMA».

Un gestionnaire spécialiste des musiques actuelles

Au terme d'une procédure s'inscrivant dans le cadre réglementaire des articles 30 et 40 du code des marchés publics, par délibération du Conseil de Paris, la Ville de Paris a confié la gestion et l'animation du Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara à ATLA le Village musiques actuelles, 1ère Société Coopérative d'Intérêt Collectif (SCIC) culturelle en France.

Un nom qui en dit long...

Par la création de ce Centre, la Ville de Paris a souhaité rendre hommage à une grande figure de la chanson française, Barbara, dont le parcours musical constituera une référence pour les usagers de ce Centre. Par une délibération du Conseil de Paris, les élus parisiens ont décidé d'attribuer l'appellation de Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara au Centre dédié aux musiques actuelles réaffirmant ainsi la volonté forte d'intégration de l'équipement en tant que lieu de vie dans le quartier et pour ses habitants.

 

 

 

 

Un espace d'innovation à disposition pour créer, répéter et transmettre.

Ce nouvel équipement de 1 500 m2 sur 5 niveaux est un espace complet qui répond aux besoins techniques de répétition, d'enregistrement, d'accompagnement et de diffusion de projets musicaux.

Le bâtiment bénéficie d'une gestion totalement numérique du son (système Ethersound) et de la vidéo et fait appel aux dernières technologies dans ces domaines. Un concert dans la salle de spectacle peut être retransmis en direct dans le hall, dans les loges, et enregistré en même temps dans le studio d'enregistrement au niveau 2. Les différents espaces du Centre sont accessibles à tous y compris aux personnes en situation de handicap, aux groupes accompagnés ou non. Chacun peut en bénéficier sur réservation, selon les aménagements de temps définis par le Centre.

Un équipement à la pointe des nouvelles technologies

L'équipement technique permet d'être au plus près des attentes des artistes, du public et des techniciens. Bénéficiant d'une gestion totalement numérique du son et de la vidéo, le Centre bénéficie d'outils à la pointe des nouvelles technologies. La gestion du son a reçu une attention particulière. L'enjeu est de pouvoir offrir des passerelles sonores entre les différents espaces du Centre. Pour la première fois en France, ce type de lieu est totalement équipé avec le système «Ethersound», un nouveau système entièrement numérique de transmission du son.

L'équipement lumière du Centre est composé de projecteurs traditionnels et de projecteurs automatiques. La vidéo est transmise via le réseau informatique du Centre, un système qui permet d'imaginer un grand nombre de combinaisons ! L'écran géant du hall permet de retransmettre des concerts qui ont lieu juste dans la salle de spectacle, une des possibilités multiples qu'offre ce dispositif.

Pour la petite visite...

Le hall d'accueil // Rez-de-chaussée haut

Cet espace de convivialité est accessible à tous. Il représente une porte d'entrée vers toutes les actions du Centre. Il comprend un bar, des postes informatiques, une petite scène réservée aux animations musicales, un écran géant, le Lieu Ressources et le Kiosque Jeunes.

La salle de spectacle // Rez-de-chausée bas

Une salle de concert de 190 m2 permettra d'accueillir 300 personnes. Elle se voit équipée des dernières technologies en matière de son et de lumières. Cette qualité d'équipement permet de diffuser tous styles de musiques amplifiées tout en assurant un confort d'écoute pour les spectateurs et de travail pour les artistes et les techniciens. La location de cet espace est réservée aux productions musiques actuelles, sous conditions déterminées avec le pôle Programmation.

2 salles de pratiques collectives // Niveau 1

Deux grandes salles de pratiques collectives (60 et 110 m2) permettent d'accueillir des associations artistiques et culturelles principalement du 18ème ayant des activités en lien avec la musique mais aussi avec la danse, le théâtre... Ces espaces sont modulables pour mieux s'adapter aux différentes formes d'expression artistique. Les associations intéressées par ces espaces peuvent se mettre en relation avec le Lieu Ressources pour en connaître les modalités d'accès.

Studios de répétition et d'enregistrement // Niveau 2

Musiciens amateurs ou professionnels peuvent accéder, sur réservation auprès de l'accueil du Centre, aux studios de répétition et d'enregistrement, la priorité étant donnée aux jeunes groupes de musiciens suivis par le Centre. 7 studios de 10 à 55 m2, tous équipés de façon professionnelle, sont totalement adaptés aux musiques amplifiées et à la répétition de groupes. Du matériel (sono, ampli guitare et basse, batterie, etc.) est disponible dans chacune des salles, toutes insonorisées. Deux de ces studios peuvent être utilisés en studios d'enregistrement par le biais d'une régie technique. Totalement numériques, ces studios offrent une exigence et une qualité professionnelles. Les associations intéressées par ces espaces peuvent se mettre en relation avec le Lieu Ressources pour en connaître les modalités d'accès.

Lumière et transparence sur 2500m2

Le projet du Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara fait partie d'une opération lancée par la Ville de Paris, destinée à créer un pôle majeur d'équipement culturel comprenant une médiathèque et un centre musical complété par des logements sociaux pour l'OPAC.

Le maintien de la cohérence du projet global médiathèque/centre musical a été un souci constant pour la Ville de Paris. Le projet sorti de terre est le fruit d'un dialogue entre la Ville (Direction de la Jeunesse et des Sports et Direction du Patrimoine et de l'Architecture), le cabinet d'architecture Constantini-Regimbal et le Centre National des Variétés. Le projet propose une synergie forte des deux bâtiments centre musical et médiathèque implantés de part et d'autre de la rue Fleury par une volumétrie compacte et un gabarit commun, mais aussi par un traitement architectural différent et complémentaire.

La médiathèque propose une «page blanche» percée d'une seule fenêtre monumentale rue Fleury et s'ouvre plus largement sur le boulevard de la Chapelle et rue de la Charbonnière. Le Centre, à l'inverse, propose des baies strictement contenues boulevard de la Chapelle, un soubassement vitré et trois fentes horizontales suffisent à éclairer les fonctions intérieures et permettent de se protéger de la pollution sonore (boulevard et métro aérien). De même, la façade rue de la Charbonnière propose un minimum de baies vitrées afin que l'activité future du centre musical ne vienne pas perturber l'habitat tout proche par des nuisances de voisinage.

Face à la «page blanche» de la médiathèque, la façade rue Fleury est la façade principale sur laquelle est gravée l'appellation : Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara. C'est un volume entièrement vitré et habité de trois passerelles en balcon, comme un prolongement vertical de la future rue Fleury devenue piétonne à l'occasion. Le verre sérigraphié renverra de jour comme de nuit l'image de quatre pages (partition musicale) lumineuses et colorées alternativement d'or et d'argent.

Un équipement pour tous : l'accès aux personnes à mobilité réduite

Afin d'assurer aux personnes en situation de handicap l'accès au Centre, un certain nombre d'aménagements ont été réalisés aussi bien au niveau des conditions d'approche du site que de la circulation même à l'intérieur du bâtiment. Ainsi, l'accès principal rue Fleury est relié à la rue de la Charbonnière et à la rue de Chartres par un quai horizontal permettant une accessibilité de niveau avec le quartier. Une fois le seuil du bâtiment franchi, 'accessibilité est complète à l'ensemble des locaux. La salle de concert accueille les personnes à mobilité réduite via un système d'interphone et un ascenseur adapté qui ne nécessite pas de rotation des sièges roulants. Une configuration mobile de gradins laisse ensuite un espace suffisant pour des emplacements PMR devant le premier rang.

 

 

 

 

Une équipe de passionnés jeunes et dynamiques ! Passez la souris sur les portraits...

Pôle direction et programmation

Gilles Christophe

Gilles Christophe
Directeur
direction@fgo-barbara.fr
Soline Garry

Soline Garry
Adjointe à la direction et coordinatrice de la programmation
direction@fgo-barbara.fr
programmation@fgo-barbara.fr

Giulia de Vecchi Giulia De Vecchi
Production-programmation
programmation@fgo-barbara.fr

Pôle accompagnement

Karim Kanal Karim Kanal
Responsable de l'accompagnement
accompagnement@fgo-barbara.fr
Elisabeth Baile Elisabeth Baile
Equipe accompagnement
Sylvain Mignot
Sylvain Mignot
Equipe accompagnement
Danièle Gambino Danièle Gambino
Equipe accompagnement

Pôle communication

Aurélie Hugnet
Aurélie Hugnet
Communication
communication@fgo-barbara.fr

Pôle médiation

Maya McCallum Maya McCallum
Médiation
mediation@fgo-barbara.fr
Grégory Kacy Gregory Kacy
Médiation
mediation@fgo-barbara.fr

Pôle Ressources

Danièle Gambino Danièle Gambino
Responsable du Lieu Ressources
ressource@fgo-barbara.fr
Franck Zimmermann Franck Zimmermann
Lieu Ressources
ressource@fgo-barbara.fr
Aurélien Houdayer Aurélien Houdayer
Lieu Ressources
ressource@fgo-barbara.fr

Pôle administration - comptabilité

Isabelle Oms Isabelle Oms
Administration-Comptabilité
administration@fgo-barbara.fr
Alliocha Madeuf

Alliocha Madeuf
Administration- Comptabilité
administration@fgo-barbara.fr

Pôle Studios

Nicolas Butez Nicolas Butez
Equipe Studios
studios@fgo-barbara.fr
Mathieu Baguet Mathieu Baguet
Equipe Studios
studios@fgo-barbara.fr
Karim Maimoun Karim Maimoun
Equipe Studios
studios@fgo-barbara.fr
Anne-Lise Briot Anne-Lise Briot
Equipe Studios
studios@fgo-barbara.fr

Pôle Régie et Technique

Ronan Berthomé Ronan Berthomé
Régie Générale
ronan@fgo-barbara.fr
Fabrice Dejean Fabrice Dejean
Régie
fabrice@fgo-barbara.fr
Sabrina Bayet Sabrina Bayet
Technique lumières
sabrina@fgo-barbara.fr
Adrien Gentizon Adrien Gentizon
Technique Son
adrien@fgo-barbara.fr

Pôle Scopitone et Mange-Disques

Elsa Maillard Elsa Maillard
Responsabilité des espaces convivialité Scopitone/Mange-Disques 
scopitone@fgo-barbara.fr
Johnny Moïse Johnny Moïse
Equipe Scopitone et Mange-Disques
scopitone@fgo-barbara.fr
Carole Masseport Carole Masseport
Equipe Scopitone et Mange-Disques
scopitone@fgo-barbara.fr
Elsa Quignard Elsa Quignard
Equipe Scopitone et Mange-Disques
scopitone@fgo-barbara.fr

Pôle Informatique

Sally Doumbia Sally Doumbia
Maintenance informatique
sally@fgo-barbara.fr

Pôle Qualité

Dyé Sakho Dyé Sakho
Responsable qualité
dye@fgo-barbara.fr

Pôle Accueil

Sonja Lambert Sonja Lambert
Accueil
bienvenue@fgo-barbara.fr
Fodil Khadraoui Fodil Khadraoui
Accueil
bienvenue@fgo-barbara.fr

Pôle entretien

Hassan Mohammadi Hassan Mohammadi
hassan@fgo-barbara.fr
Willy Gilbert
Willy Gilbert
willy@fgo-barbara.fr




Centre musical Fleury Goutte d'Or - Barbara

1, rue Fleury 75018 Paris
Métro : Barbès-Rochechouart
Bus : 30 - 31 - 54 - 56 - 65
RER : Gare du Nord
Tél. : 01 53 09 30 70
Fax : 01 53 09 30 80
E-mail : contact@fgo-barbara.fr
Site Web :


Par LEPIC ABBESSES
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Vendredi 13 novembre 2009

Chroniques du jardin

Dixhuitinfo inaugure une nouvelle rubrique : les chroniques du jardin. En ville, plantes et fleurs demandent une attention particulière. Deux professionnels du jardinage en milieu urbain vous délivreront donc régulièrement conseils et astuces, indispensables pour l’épanouissement de vos inspirations végétales dans votre appartement, sur vos balcons, dans la petite cour...

Cette chronique est comme un balcon. Elle embrasse la rue, la ville : le dehors. Et en même temps, on s´y sent chez soi. Qu’on y dispose des plantes ou bien qu’on le laisse vide, le balcon est un lieu de contemplation, une place à part dans l’appartement. De son balcon, on voit d’abord les autres balcons ou ce qui se passe chez les gens. On voit la rue qui grouille, qui accélère et qui ralentit. On aperçoit l’étendue de la ville et on se dit qu’à Paris, on est quand même pas grand-chose, et puis... qu’il faudrait arroser les jardinières qui agonisent.

De mon balcon qui donne sur la rue machin, je me pose souvent des questions : quel est le plus beau parc du 18e ? Pourquoi ont-ils démoli l’immeuble du quartier d’en face ? Comment s’appelle ce gros arbre qui m’apporte de la fraîcheur l’été, mais m’empêche de voir la voisine ? Une aromatique, c’est une herbe pour faire les parfums ? C’est à ce type de questions que je veux répondre, posté du balcon…

Ca y est, l’automne est arrivé, et le grand froid va suivre dans la foulée. Il est temps de passer en mode hiver et de se livrer à quelques petites formalités végétales qui vont permettre au balcon de rester hospitalier, même pendant la saison des gelées.

Qui va où ?
L’hiver, l’ennemi des plantes, c’est le froid, et plus particulièrement, le gel. Il faut donc déterminer les plantes qui vont être capables de rester dehors, de résister au froid parisien et celles qui doivent être rentrées, au chaud, ou protégées.
Les plantes méditerranéennes doivent être recouvertes avec un voile d’hivernage de la tête au pied, du pot au feuillage, ou bien gardées dans une pièce non chauffée.
Les plantes exotiques ou tropicales peuvent être rentrées : il faudra veiller à les arroser pas plus d’une fois par semaine.
Les aromatiques, elles, se plairont mieux dehors, camouflées à l’abri du gel et des vents froids sous un capot en plastique ou sous un voile d’hivernage.

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Buis en pot.

Quelles plantes pour avoir un balcon toujours vert ?
Pour permettre à cet espace extérieur d’être végétal, même l’hiver, le mieux est sans doute d’y installer des essences de nos régions résistantes au gel. Et pourquoi pas des plantes qui ne perdent pas leurs feuilles ?
Le buis fait figure de champion toute catégorie en la matière. Taillé ou bien en forme libre, il ne perd pas ses feuilles et croît lentement. Le lierre s’accroche partout et végétalise rapidement un mur de balcon, en lui donnant une touche originale. Certaines graminées (Imperata cylindrica, Stipa tenuifolia, Pennisetum) donneront du mouvement, une ambiance naturelle et de la couleur.
Pour ceux qui ont la chance d’avoir une grande terrasse, des arbres de terre de bruyère en pot pourront créer une impression de richesse végétale. Choisissez parmi les pieris, spirae, potentilles et rhododendrons.
En jardinière ou en pot, certaines vivaces donneront couleur et dynamisme (Heuchera, Senecio, …).






Eden France : culture et social dans le 18e arrondissement

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La chanteuse soul Ella Rogers.

Fondée en 1998 par Lahcen Yayatni, l’association Eden France, basée dans le dix-huitième arrondissement de Paris, organise depuis plusieurs années de nombreuses manifestations qui allient culture et aide sociale. L’association a notamment participé à des concerts de Ella Rogers, une chanteuse de soul américaine qui s’est produite au Soleil de La Butte un des cafés musicaux les plus connus du dix huitième. Elle soutient également d’autres groupes comme Gandhi Adam Music Band (jazz funk) qui a joué, entre autre, à l’Unesco et au Musée des arts et Traditions Populaires.

Eden France mène parallèlement des projets à vocation humanitaire. En collaboration avec l’association Toulwa, elle a ainsi participé à l’organisation d’une caravane médicale au Maroc. C’est à environ deux cents kilomètres d’Agadir que cette caravane est partie soigner et sensibiliser les populations isolées des villages montagneux à l’infection par le VIH. Plus de soixante dix membres du personnel médical (médecins, infirmières, sage-femmes) y ont ainsi soigné quelque deux mille personnes. Plus proche de nous, Eden France organise des repas pour l’organisation caritative Emmaüs.

Toujours à la recherche de bénévoles ou d’artistes avec lesquels collaborer Eden France travaille actuellement à l’organisation de cours de théâtre, de danse et d’expositions.
Laurent Aubin

Eden France
15, rue Ramey
75018 Paris
Tél : Lahcen Yayatni : 06 64 17 78 60
e-mail : eden.France@yahoo.fr

Par LEPIC ABBESSES
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Vendredi 13 novembre 2009

Café littéraire Le Petit Ney           

10, avenue de la Pte Montmartre 75018 Paris
Tél : 01 42 62 00 00  Fax : 01 42 62 12 41

M° : Pte de Clignancourt - Pte de St-Ouen
Bus : 95 - 60 - 137 - PC


Bonjour !

Si vous n'êtes pas en week-end prolongé loin de Paris, une soirée jeux vous attend ce samedi
14 novembre de 19h à 23h sur le thème Cités du monde
L'exposition
des peintures de Chantal Carbon est maintenant sur les murs jusqu'au 28 novembre
Vous pouvez retrouver Chantal sur une soirée slam les 21 et 28 novembre.
Entrée libre pendant les horaires d’ouverture.


La semaine prochaine au Petit Ney :


Vendredi 20 novembre à 19h  Rencontre-Conférence et contes.
Le CAIREP, Ti –Woch,
collectif de conteurs et diseurs de la Caraïbe et Le Petit Ney vous proposent cette année 4 rendez-vous « Aux rencontres de l’autre ».
Une soirée où la réflexion des intervenants du CAIREP entre en résonance  avec une recherche sur le même thème d’un ou de plusieurs artistes-conteurs :
• Première partie avec
Jean Zougbedé du CAIREP (Centre d’Aide, d’Interactions et de Recherche EthnoPsychologique) qui viendra alimenter la réflexion et l’échange sur le thème “Christianimisme”ou “monoanimisme” titre du spectacle de la conteuse qui suit.
• Et en seconde partie : la conteuse Catherine Ahonkoba qui nous présente “Christianimisme”ou “monoanimisme”
« Le père Durand, un missionnaire différent des autres, arrive dans un petit village d’Afrique pour christianiser ses habitants. Il veut les connaître, les respecter, se faire accepter librement, ne rien imposer. Les Africains l’acceptent avec son dieu unique, qui devient un de leurs dieux. Lorsqu’il s’en rend compte, il est rattrapé, lui, le missionnaire, par l’histoire la plus ancienne de ce village.».
Par LEPIC ABBESSES
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Vendredi 13 novembre 2009

Un dimanche au vert avec Clign'Ensemble

L'association Clign'Ensemble se mobilise et agit pour « l'embelissement » du carrefour Clignancourt/Christiani/Poulet/Ramey/Muller ce dimanche 15 novembre à partir de 11h30.




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Cette association de riverains du quartier situé autour des carrefours très fréquentés des rues Christiani / Myrha / Poulet / Clignancourt et Clignancourt / Muller / Ramey existe depuis 3 ans et milite pour l'amélioration de cet espace urbain laissé à l'abandon par les services de la voirie (propreté, signalétique...) et qui est devenu dangereux entre autres à la circulation des piétons.

Elle est comme la mouche du coche et pointe régulièrement sur son blog, photos commentées à l'appui, les défaillances des services municipaux. Quelques améliorations d'ailleurs ont été obtenues : les deux panneaux de ralentissement clignotants des rues Clignancourt et Ramey et l'encadrement des traversées par du personnel municipal pour la sécurisation du déplacement des écoliers.

Clign'Ensemble défend une certaine qualité de vie de quartier en sensibilisant la municipalité aux difficultés réelles rencontrées par les habitants empêtrés dans les multiples plans d'aménagement ou de circulation mis en place ces dernières années sans véritable prise en compte des besoins de la population : « Espace civilisé », « Quartiers verts », « Paris Respire »...

Clign'Ensemble n'est pas seulement dans la revendication et est aussi dans le festif : depuis deux ans, elle organise avec succès « Le Vide-Grenier de la rue Ramey » auquel participe en majorité les résidents et commerçants du quartier. Autre preuve de cette sensibilisation à la fête : le pot particulier de dimanche 15 novembre 11h30, auquel sont conviés les décideurs comme Bertrand Delanoë (maire de Paris), Daniel Vaillant (maire du 18ème), Félix Beppo (adjoint chargé de l'espace public), ou Dominique Lamy (adjoint chargé des transports et des déplacements) ou encore Sylvain Garel (adjoint chargé du développement durable), et au cours duquel Alain Sitbon, en tant que président de Clign'Ensemble, fera don officiellement de trois arbustes à la Mairie de Paris !
Par LEPIC ABBESSES
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Vendredi 13 novembre 2009

Le nouveau spectacle de Michel Forever.

La télévision a fait découvrir l’homme qui ne se couche jamais…
En effet « Depuis 5 ans Michel Forever ne s’est pas couché »
Artiste montmartrois dans l’âme, agent artistique au Moulin Rouge, il est aussi Ministre de la République de Montmartre
Depuis plus de 20 ans il est coproducteur de pièces de théâtres.
Entouré de ses Forevettes il lance un nouveau Show en Live

La soirée du Futur
Au Balajo
9,rue de Lappe Paris 11ème
Le Mercredi 18 Novembre à 22h vous êtes tous invités par Michel Forever à la soirée inaugurale.
Contact : 06 99 16 00 78

Jusqu'au bout de la nuit
Michel Forever


Les nuits de Michel Forever sont plus belles – et plus longues – que nos jours. Et pour cause, puisque ce noctambule malgré lui brûle la moitié de sa vie dans des boîtes où il danse pour ne pas dormir. La nuit appartient à ceux qui ne se couchent pas… Dans le « civil », Michel Sérié est agent artistique, impresario exclusif du Moulin Rouge et producteur de spectacles. Il sert aussi la messe au Sacré-Cœur et occupe un ministère de la Fête à la République de Montmartre (où il vit). Pour le commun des mortels, ces occupations « diurnes » seraient en soi une charge suffisamment lourde pour que, la nuit venue, un repos réparateur fût envisageable. Or, Michel ne s’est pas couché depuis le 14 juin 2004, date à laquelle il a décidé de devenir Michel Forever, nom de scène sous lequel il se produit dans les boîtes – et notamment au Paris Bodega – pour faire revivre Claude François. « Mon problème de sommeil tient à mon métabolisme », confie-t-il avec des intonations « cloclodesques » en récusant toute idée de « maladie ». « Si je dors plus d’une heure et demie, je tombe dans le coma et là, les vrais problèmes commencent. La seule différence entre moi et les autres, c’est que toute notion de repos m’est interdite au-delà d’un quart d’heure. C’est la raison pour laquelle, en plus de ma passion pour Claude François, je passe mes nuits à danser. Paradoxalement, je me recharge comme un pile là où d’autres seraient épuisés ». Cet impératif quasiment vital lié à cette « différence » a donc conditionné la vie de Michel Sérié « Forever », une vie « décalée » dans tous les sens du terme. Ainsi, lorsqu’il se rend à un festival sur la Côte d’azur en voiture, cet enfant de quarante-six ans doit aligner sur les mille kilomètres du périple, quatre cent soixante chansons de Cloclo qu’il chante à tue-tête sur la sono maison qu’il s’est bricolé. « Par la force des choses, ma voiture est une vraie boîte de nuit, avec caméras et télés pour ne pas m’endormir, car, s’il y a bien un endroit où je ne peux pas piquer un roupillon c’est bien au volant ». Une existence surréaliste ponctuée de rires (comme notre entretien), de fêtes et de joie accompagne les pas de Michel qui ne cache pas, néanmoins, le revers de la médaille. Une de ses secrétaires, priée de le réveiller au terme de son « quart d’heure » ne s’exécuta pas et profita de cette faiblesse passagère pour vider avec un complice les bureaux. Quant à la maréchaussée, peu réputée pour son sens de l’humour, elle interpela parfois ce conducteur en train d’accomplir au volant des chorégraphies endiablées au son de « Alexandrie ! Alexandra ! ». « L’aspect négatif, c’est que j’ai toujours cette angoisse de m’endormir. Sans parler des complications dans ma vie sentimentale. Le côté positif c’est que je vis deux fois plus que les autres » La pudeur de Michel lui interdira en outre d’insister sur ses initiatives en faveur des enfants handicapés, des malades et de sa foi. Si l’homme est demeuré un enfant – son bureau est un vrai magasin de jouets où il convie d’éventuels partenaires en affaires à le rejoindre pour s’amuser avec son robot sous l’œil sévère de « Poupette » le lapin en peluche – alors parlons d’enfant de cœur. Le nôtre s’emballe avec lui jusqu’au bout de la nuit.

 

 

Par LEPIC ABBESSES
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Vendredi 13 novembre 2009

Pour les 20 ans des droits de l'enfant "Planète enfants" se mobilise

LE SAMEDI 21 NOVEMBRE PLANETE ENFANTS SE MOBILISE POUR QUE L’ENFANCE NE SOIT PLUS JAMAIS UN COMMERCE



Programme de la journée

Pour les 20 ans des droits de l'enfant "Planète enfants" se mobilise
De 10 h à 17 h :
Des dizaines de bénévoles mobiles dans Paris arpenteront les trottoirs des quartiers les plus commerçants de la capitale : Montparnasse, Saint-Lazare, Bastille, République, Abbesses/Pigalle , Rivoli/Châtelet et Trocadéro.

Ils distribueront des tracts pour éveiller les consciences au phénomène du trafic d’enfants et répondront aux questions des passants Des étiquettes « code barre » seront collées sur leur front, à l’image du visuel de Planète Enfants, pour accrocher les regards et arrêter le public.

Toute la journée : une tente dressée Fontaine des innocents (Place Joachim Bellay, aux Halles) servira de point de ralliement ; elle abritera des panneaux expliquant la problématique du trafic et les actions de Planète Enfants.

A 17 h, temps fort de la journée avec le grand public : l’ensemble des bénévoles se réunira
Fontaine des Innocents et invitera le grand public à participer à un lâcher de ballons (biodégradables)
symbolique du jeu et de l’enfance.

En soirée, un concert solidaire, au lieu MAINS D’OEUVRE
A 21 h : pour finir la journée sur une note d’espoir et de fête, SOPHIA NELSON, fera un concert solidaire au lieu « Mains d’oeuvre », Porte de Clignancourt. Saluée par de nombreux critiques et spécialistes, cette artiste passionnée a su apporter un nouveau genre de jazz avec un style qui lui est propre : une fusion jazz et funk, mariée à des sonorités latino, et sublimées d’une touche de « high life » ghanéen. Le « high life » est un style de musique tropicale trouvant son origine dans les villes cosmopolites du Golfe de Guinée. Il mélange les percussions africaines, les influences européennes et les tambours brésiliens et cubains. La musique de Sophia est un mélange de rythmes et d’influences musicales venus d’Accra, de Paris, en passant par New York, la Nouvelle-Orléans, Chicago et la Havane !
www.myspace.com/sophianelson

Première partie, SAM SMALA : Pop, World, Rock, Jazz, Funk, tout est mélangé. Sam Smala n’a pas de frontière et compose sans limite. Cinq musiciens, une infinité d’influences et une seule musique…
www.myspace.com/samsmala.myspace.com/samsmala
  • Entrée : 5 euros

  • Les billets seront vendus sur place au profit de Planète Enfants et les spectateurs pourront également faire des dons.
  • Réservations possibles au 01 53 34 86 32
  • Mains d’oeuvres : 1 rue Charles Garnier, à Saint Ouen ; Métros Garibaldi (L13) ou Porte de Clignancourt (L4)
Planète Enfants : www.planete-enfants.org

A travers cette journée d’actions, PLANETE ENFANTS souhaite interpeller le grand public pour que
la traite des enfants ne devienne ni une banalité, ni une fatalité ; elle souhaite inciter à la réflexion et à l’action ; elle souhaite, enfin, se faire connaitre et faire soutenir ses actions

LES DROITS DE L’ENFANT ONT 20 ANS…ET POURTANT !

Pour les 20 ans des droits de l'enfant "Planète enfants" se mobilise
Le 20 novembre 2009, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant fête ses 20 ans. Adoptée par la France ainsi que 191 autres pays, elle a pour but d’engager les Etats à mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour protéger les enfants et garantir leurs droits.

L’article 35 de la convention précise que « Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées (…) pour empêcher l’enlèvement, la vente ou la traite d’enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit »

Les principes fondamentaux énoncés sont les suivants :
  • Les enfants, ou mineurs, sont les personnes de moins de 18 ans ; ils ont des droits qui sont les mêmes, quel que soit leur sexe, leur nationalité, leur origine ethnique, leur religion, leur langue
  • Les enfants ont droit à l’identité,
  • Les enfants ont droit à une aide et à une assistance spéciale,
  • Ils ont droit à être nourris, hébergés et soignés,
  • Ils ont droit à l’éducation, aux repos et aux loisirs,
  • Ils ont droit à la liberté d’opinion ou d’expression et accès à l’information,
  • Ils ont le droit de ne pas être enfermés arbitrairement et le droit de recevoir une protection,
    y compris juridique, contre toute forme de violence et d’exploitation.

ET POURTANT, certains droits sont honteusement bafoués…
20 ans plus tard, la traite des enfants demeure un phénomène d’une ampleur effrayante : elle est
estimée à environ 500 0001 par an, filles ou garçons.

La plupart des victimes sont victimes d’exploitation sexuelle, autrement dit de prostitution ; viennent
ensuite le travail forcé puis le trafic d’organes. La traite peut être internationale, comme dans le cas des jeunes népalaises achetées pour aller travailler dans des bordels à Mumbai ou à Kolkata et des petites béninoises envoyées comme esclaves domestiques au Niger ou au Gabon ; ou intérieure, comme ces jeunes garçons ou filles victimes de tourisme sexuel à Cuba ou à Manille…

Cette forme moderne d’esclavage est le trafic qui connait la croissance la plus rapide, devant la drogue et les armes : il génèrerait plus de 32 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an…
En France, on estime que 80% des 15000 personnes prostituées, ont été victimes de trafic
international.

PLANETE ENFANTS, UN COMBAT QUOTIDIEN CONTRE LE COMMERCE DES ETRES HUMAINS

Pour les 20 ans des droits de l'enfant "Planète enfants" se mobilise
ONG fondée en 1992, Planète Enfants a pour objectif de contribuer de façon décisive à la diminution de la traite des être humains.

Planète Enfants se focalise aujourd’hui au Népal qui figure parmi les dix pays les plus pauvres au monde et qui est le premier « pourvoyeur » de femmes en Asie du Sud, principalement vers l’Inde.
Plus de la moitié des ressources (environ 400 000 euros par an) provient des dons des particuliers.
L’association compte 1400 adhérents, 3 salariés en France et 120 collaborateurs au Népal.

Ces 5 dernières années, au Népal, Planète Enfants a obtenu des résultats significatifs :
  • 1 500 000 personnes ont été sensibilisées au phénomène du trafic
  • 9000 filles et femmes ont été alphabétisées
  • 700 femmes et enfants sur le point d’être trafiquées ont été interceptés
  • 1100 enfants ont été scolarisés

5 centres d’accueil et 7 hébergements d’urgence ont été créés
  • Planète Enfants a reçu de nombreuses récompenses prestigieuses, comme :
- En 1998 : le Prix des Droits de l’Homme de la République Française,
. En 2005 : le Prix de la communication solidaire, catégorie presse
. En 2007 : le 1er Prix AGFUND des « projets novateurs de lutte contre le trafic d’êtres humains,
. En 2007 : La mention spéciale du Haut Conseil de la Coopération Internationale pour notre
programme d’amélioration des conditions de prises en charge des femmes victimes de violence.




Au CENTQUATRE en novembre

LE CENTQUATRE
5, rue Curial et
104, rue d’Aubervilliers
75019 Paris
www.104.fr



Au CENTQUATRE en novembre

PROJECTION D’AALTRA

Dimanche 15 Novembre

  • 15h / Salle 200 / Gratuit

Deux voisins, interprétés par Benoît Delépine et Gustave Kervern, se haïssent profondément. Un jour, leur haine mutuelle les pousse à se battre. Une benne agricole leur tombe alors dessus accidentellement. Le diagnostic est là : ils ne retrouveront plus l'usage de leurs jambes. Après avoir tenté de se suicider, ils décident finalement de partir ensemble pour la Finlande, pays d'origine de l'entreprise Aaltra qui a fabriqué la benne agricole, afin de réclamer des dommages et intérêts, ceci malgré la haine qui les oppose.

C’est alors que débute un road movie en fauteuil roulant déjanté et insolite, par les créateurs de Groland sur Canal +.

TACITA DEAN

  • Installation vidéo
Du Mercredi 25 Novembre au Vendredi 4 Décembre

  • 11h-20h / Atelier 4 / Entrée libre

Tacita Dean voyage à travers le monde à la recherche d’images et de sons rares qui forment le matériau de ses œuvres. Utilisant différents médiums comme la photographie, l’installation, le dessin, l’artiste britannique privilégie le cinéma. Dans son travail, Tacita Dean est attirée par l’histoire de personnages hors du commun et s’attache dans cette installation de six films à transmettre le caractère historique et unique de la collaboration de Merce Cunningham et John Cage.

Chaque projection correspond à chacune des six performances mises en scène par Cunningham et filmées par Tacita Dean, qui transpose le silence en immobilité avec le recourt à la caméra fixe, tout en tournant chaque performance d’un angle différent. Musique, performances et film partagent avec le visiteur un même espace-temps.




Avant-Première : 15 créateurs et créatrices vous donnent rendez-vous

15 créateurs et créatrices vous donnent rendez-vous le samedi 21 novembre

à la boutique éphémère du Bon Coin
30, rue Montcalm
Paris 18°
de 9h30 à 21h



Expo-vente de créateurs : bijoux, accessoires...

Avant-Première : 15 créateurs et créatrices vous donnent rendez-vous
15 créateurs et créatrices vous donnent rendez-vous
le samedi 21 novembre à la boutique éphémère du Bon Coin,
pour vous faire découvrir en avant-première leurs nouvelles collections Noël 2009
Autant d'univers que de créateurs...

La boutique éphémère du Bon Coin
30, rue Montcalm Paris 18°
  • De 9h30 à 21h

Métro Jules Joffrin
Bus 95, 60, 31, 85, 80

Plus d'infos sur le site :
www.ninaever.com
________________________________________

Une nouvelle exposition-vente de créateurs aura lieu à la Boutique du Bon Coin :
du 14 au 23 décembre 2009
Il reste encore des stands de disponibles, si vous désirez y participer, envoyez-moi un message....

Mercredi 11 Novembre 2009 - 00:00
nina.ever@gmail.com
Par LEPIC ABBESSES
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Mercredi 11 novembre 2009

Le cinéma Studio 28

"votre salle de quartier"

 

Réservation pour avant-première à partir du mercredi
précédent "uniquement" à la caisse du cinéma

 

 

Exposition - Corps et mouvements

De JULIA PALETA

 

DU 2 NOVEMBRE AU 26 NOVEMBRE

 

 

WHATEVER WORKS

 

MERCREDI 11 NOVEMBRE 19H00
DIMANCHE 15 NOVEMBRE 16H45

 

Film américain. Genre : Comédie, Romance. Durée : 1h 32min. Réalisé par Woody Allen. Avec Larry David, Evan Rachel Wood, Ed Begley Jr.

Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix nobel et meme son suicide.Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir ou une jeune fugueuse , Melody; se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte.

 

INGLOURIOUS BASTERDS

 

MERCREDI 11 NOVEMBRE 21H00
DERNIERE SEANCE

 

Film américain, allemand. Genre : Guerre. Durée : 2h 28min.Réalisé par Quentin Tarantino.
Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz.

1940 : Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Elle s'enfuit à Paris où elle devient exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives contre les nazis. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

 

LA HAUT

 

SAMEDI 14 NOVEMBRE 15H00
DERNIERE SEANCE

 

Film américain. Genre : Animation. Durée : 1h 35min.Réalisé par Pete Docter, Bob Peterson.
Avec Edward Asner, Jordan Nagai, Bob Peterson.

Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s'envoler vers l'Amérique du Sud, il ne s'attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant...

 

UN PROPHETE
Granx prix au Festival de Cannes 2009

 

SAMEDI 14 NOVEMBRE 21H00
DIMANCHE 15 NOVEMBRE 18H25

 

Film français. Genre : Policier, Drame. Durée : 2h 35min. Réalisé par Jacques Audiard. Avec Tahar Rahim, Niels Arestrup, Adel Bencherif.

Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres. Il a 19 ans. D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi. Le jeune homme apprend vite. Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer son propre réseau...

 

LONDON RIVER

 

JEUDI 12 NOVEMBRE 19H00
DERNIERE SEANCE

 

Long-métrage français, britannique. Genre : Drame.
Durée : 1h28 min. Réalisé par Rachid Bouchareb.
Avec Brenda Blethyn, Sotigui Kouyate, Sami Bouajila.

La rencontre, à Londres, d'Ousmane et Elisabeth, un musulman et une chrétienne, tous deux à la recherche de leur enfant, qui n'a pas donné signe de vie depuis les attentats qui ont endeuillé la capitale britannique. Se connaissaient-ils ? Et font-ils partie des victimes ?

 

MADEMOISELLE CHAMBON

 

MERCREDI 11 NOVEMBRE 17H00
SAMEDI 14 NOVEMBRE 17H00
MARDI 17 NOVEMBRE 15H00

 

Long-métrage français. Genre : Comédie dramatique.
Durée : 1h41 min. Avec Vincent Lindon, Sandrine Kiberlain, Aure Atika.

Jean est quelqu'un de bien : un bon maçon, un bon fils, un bon père et un bon mari. Et dans son quotidien sans heurt, entre famille et travail, il croise la route de Mademoiselle Chambon, l'institutrice de son fils. Il est un homme de peu de mots, elle vient d'un monde différent. Ils vont être dépassés par l'évidence des sentiments.

 

AVANT PREMIERE A L'ORIGINE

 

MARDI 10 NOVEMBRE 19H00 ET 21H10

 

Long-métrage français. Genre : Drame. Durée : 2h10 min.
Réalisé par Xavier Giannoli. Avec François Cluzet, Emmanuelle Devos, Gérard Depardieu.

Philippe Miller est un escroc solitaire qui vit sur les routes. Un jour, il découvre par hasard un chantier d'autoroute abandonné, arrêté depuis des années par des écologistes qui voulaient sauver une colonie de scarabées.
L'arrêt des travaux avait été une catastrophe économique pour les habitants de cette région. Philippe y voit la chance de réaliser sa plus belle escroquerie. Mais son mensonge va lui échapper.

 

LA VIDA LOCA

 

VENDREDI 13 NOVEMBRE 21H00
DIMANCHE 15 NOVEMBRE 21H00
Certaines scènes peuvent choquer.

 

Long-métrage mexicain, français, espagnol. Genre : Documentaire. Durée : 1h30 min. Réalisé par Christian Poveda.

On les appelle les Maras. Construits sur le modèle des gangs de Los Angeles, ces groupes de jeunes sèment la terreur dans toute l'Amérique Centrale. Plongée dans les banlieues de San Salvador dans le quotidien des membres d'une armée invisible. Nouveau fléau mondial qui détruit par la violence aveugle les principes démocratiques et condamne à mort une jeunesse privée de tout espoir d'avenir.

 

LA NANA
Grand prix du jury : meilleur film étranger
au Festival de Sundance 2009

 

JEUDI 12 NOVEMBRE 17H00
VENDREDI 13 NOVEMBRE 15H00
LUNDI 16 NOVEMBRE 15H00
MARDI 17 NOVEMBRE 17H00

 

Long-métrage chilien. Genre : Drame. Durée : 1h35 min. Réalisé par Sebastián Silva (II).
Avec Catalina Saavedra, Claudia Celedón, Alejandro Goic.

Raquel fête son anniversaire chez ses employeurs où elle travaille comme bonne à tout faire depuis plus de vingt ans. Lorsque sa patronne lui annonce l'arrivée de Mercedes qui doit l'aider dans ses tâches, Raquel le prend très mal et commence à exercer une pression psychologique néfaste sur son entourage.

 

LE PETIT NICOLAS

 

MERCREDI 11 NOVEMBRE 15H00
JEUDI 12 NOVEMBRE 15H00
VENDREDI 13 NOVEMBRE 17H00
DIMANCHE 15 NOVEMBRE 15H00

 

Long-métrage français. Genre : Comédie. Durée : 1h30 min.
Réalisé par Laurent Tirard. Avec Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad.

Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : que ses parents ne s'occupent plus de lui, et l'abandonneront dans la forêt comme le Petit Poucet...

 

SIN NOMBRE
Prix du jury au Festival du Cinéma
Américain de Deauville 2009.

 

JEUDI 12 NOVEMBRE 21H00
VENDREDI 13 NOVEMBRE 19H00
SAMEDI 14 NOVEMBRE 19H00
LUNDI 16 NOVEMBRE 17H00

 

Long-métrage américain, mexicain. Genre : Thriller.
Durée : 1h36 min. Réalisé par Cary Fukunaga.
Avec Edgar Flores, Paulina Gaitan, Kristian Ferrer.

Au Honduras, Sayra retrouve son père après une longue séparation. Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et aux Etats-Unis. Au Mexique, Casper, membre de la " Mara " : terrible gang d'Amérique Centrale; tue un chef de bande pour venger la mort de sa fiancée et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, Sayra et Casper se rencontrent. Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur: parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?

 

AVANT PREMIERE L'HOMME DE CHEVET
Prix du public au Festival d'Angoulême

 

LUNDI 16 NOVEMBRE 19H00 ET 21H00

 

Long-métrage français. Genre : Drame, Romance. Durée : 1h30min. Réalisé par Alain Monne. Avec Sophie Marceau, Christophe Lambert, Margarita Rosa De Francisco.

Carthagène, Colombie. Léo, ancien boxeur, travaille au service de Muriel, jeune femme tétraplégique. Peu à peu, une histoire d'amour passionnée se noue entre eux.

 

AVANT PREMIERE RAPT

 

MARDI 17 NOVEMBRE 19H00 ET 21H10

 

Long-métrage français. Genre : Drame, Thriller. Durée : 2h05 min. Réalisé par Lucas Belvaux. Avec Yvan Attal, Anne Consigny, André Marcon.

Homme d'industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres par un commando de truands. Coupé du monde, ne recevant que des bribes d'informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Tout ce qu'il avait réussi à garder d'intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l'enquête de police ou celle de la presse. Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu'il imaginait...

Par LEPIC ABBESSES
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Mercredi 11 novembre 2009

Le Musée Cortot à Montmartre en péril !

Situé sur la butte Montmartre, au 12 rue Cortot, le Musée de Montmartre doit fermer : telle est la volonté de la Mairie de Paris qui vient de décider de lui couper ses subventions.



Le Musée Cortot à Montmartre en péril !
Un peu d'histoire
La maison construite au milieu du 17ème siècle est achetée en 1682 par Rosimond, acteur et auteur dramatique, un ami de Molière. Quelques bonnes décades plus tard, Auguste Renoir y établit son atelier. Puis viennent ensuite y peindre, les fauves, Emile-Othon Fries et Raoul Dufy. Suzanne Valadon et Maurice Utrillo s'y installent et y demeurent quelques années. Laissée à l'abandon proche de la destruction, la maison est sauvée en 1960 par la Société la Société d’Histoire et d’Archéologie du Vieux Montmartre. Cette association fondée en 1886 par des artistes et personnalités montmartroises est reconnue d'utilité publique depuis 1967, elle gère le musée depuis 1960, date de sa création après négociation avec la Ville de Paris.

Une mine d'informations, des expositions à succès
Le fonds de la collection constitué compte près de 6.000 oeuvres d'art et objets, 100.000 archives et 5.000 livres ! Le musée présente chaque année des expositions à succès : en 2008 : « L’Absinthe, la fée verte à Montmartre » (20.000 visites), en 2009 : « Jean Marais, l’éternel retour » (35.000 visites)...

Le musée demantelé ?
Pour des raisons économiques, semble-t-il, cet extraordinaire témoignage de l'histoire montmartroise qui attirent près de 50.000 personnes en 2009 devrait partir aux oubliettes ou alimenter les collections privées suite à une décision de la Mairie de Paris !

Que va devenir ce bâtiment historique ? Peut-on accepter que la Mairie de Paris fasse disparaître un des symboles de l'identité montmartroise !

Pour faire reculer les promoteurs de la fin du Musée de Montmartre signez la pétition !



LAISSERONS-NOUS DISPARAITRE LE MUSEE DE MONTMARTRE

 
Date de création : 08-11-2009
Date de clôture : 31-01-2010
Signataires : 384

Auteur

Comité de soutien du Musée de Montmartre


Destinataire

Tous publics


Description

LAISSERONS-NOUS DISPARAITRE LE MUSEE DE MONTMARTRE ?


Le Musée de Montmartre, patrimoine des Montmartrois, risque de mourir par la volonté de sa tutelle, la Mairie de Paris, qui vient de décider, sans préavis, de lui couper toute subvention.

Installé au 12, rue Cortot à Paris 18ème depuis 50 ans, par la Société du Vieux Montmartre, association née en 1886 et reconnue d’utilité publique en 1967, ce Musée associatif, devenu Musée de France en 2003, va attirer, cette année, avec ses 6000 œuvres d’art et objets de collection, plus de 50 000 visiteurs venant de France et de l’étranger.

La Société du Vieux Montmartre et son Musée sont donc condamnés à disparaître faute de subventions si nous laissons faire la Mairie de Paris, privant ainsi pour toujours Montmartre et les montmartrois de leur Association et de son Musée, et donc de leur histoire.

C’est le cœur et la mémoire de Montmartre que l’on va tuer.

Mobilisons-nous pour que nos élus parisiens (Mairie du 18ème et Mairie de Paris) reviennent sur leur décision.

Pour vous opposer à la mort de notre Musée, merci de signer cette pétition.


Le Comité de soutien du Musée de Montmartre : sauvonslemusee@museedemontmartre.fr
savemuseum@museedemontmartre.fr





Pour votre information : la pétition ci-dessus n'est pas l'oeuvre de pétitionduweb.com, nous sommes uniquement un support de diffusion.



LA MORT IMMINENTE DU MUSÉE DE MONTMARTRE

Installé au 12 rue Cortot à Paris 18ème , le Musée de Montmartre, classé Musée de France, va mourir par la volonté de sa tutelle, la Mairie de Paris, qui vient de décider, sans préavis, de lui couper toute subvention.

En 1960, la Ville de Paris restructure en Musée la demeure historique du comédien Rosimond, ami de Molière, et y installe la Société d’Histoire et d’Archéologie du Vieux Montmartre pour lui permettre de créer le Musée de Montmartre et d’exposer ses collections. Cette association, née en 1886, reconnue depuis d’utilité publique,  possède un fonds important d’œuvres d’art et d’objets de collection. Son musée accueillera en 2009 plus de 50 000 visiteurs. Elle met à la disposition des chercheurs et historiens du monde entier sa vaste documentation.

Ce Musée, véritable Mémoire de l’Histoire montmartroise, et donc élément irremplaçable de notre Patrimoine national, se voit condamné à disparaître dans les semaines qui viennent.
Peut-on accepter que la Mairie de Paris expulse aujourd’hui la Société d’Histoire et d’Archéologie du Vieux Montmartre, en lui suggérant “ une dissolution volontaire“, qui aurait pour conséquence la dispersion de ses Collections ?
 Que veut-elle faire de ce site exceptionnel ?

 

 

 

 

Exposition prolongée
jusqu'à la fin de l'année 2009


Blotti entre deux jardins verdoyants, dans la plus ancienne demeure de la Butte, dominant les vignes, à deux pas de la place du Tertre, Le Musée de Montmartre présente les témoignages de la vie de ce quartier original et de ses artistes comme Suzanne Valadon et Maurice Utrillo.

La collection unique du Musée, composée de tableaux, affiches, dessins, lithographies, porcelaines et mobilier, relate de façon vivante l’exceptionnelle histoire de la célèbre Butte, artistique, politique, religieuse, folklorique, des bals et cabarets comme le Moulin Rouge.

 

 

 

 



Le Musée de Montmartre abrite un Centre Culturel qui propose à ses adhérents un ensemble d’animations de qualité en rapport le plus souvent avec Montmartre. Conférences, spectacles, concerts, dédicaces font l’objet d’un programme trimestriel.

Les activités très diversifiées s’imposent au cœur de la vie culturelle du XVIIIe arrondissement et de Montmartre.



En devenant sociétaire de la Société d’Histoire et d’Archéologie du « Vieux Montmartre », vous bénéficiez de l’entrée libre à ces manifestations.
Complétez le formulaire téléchargeable ci-dessous et renvoyez-le à : Société du Vieux Montmartre - 12, rue Cortot, 75018 Paris, accompagné d’un chèque de 40 euros.

Télécharger le formulaire d’adhésion


> Télécharger le programme (pdf)


Par LEPIC ABBESSES
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Mercredi 11 novembre 2009

Les nuits sans lumière
d’un quartier du 18e arrondissement

  par Philippe Bordier

Depuis plusieurs jours (nuits, en fait) les rues Versigny, Joseph Dijon et le square Clignancourt, dans le 18e arrondissement de Paris, sont plongés dans le noir. Les riverains commencent à râler et s’interrogent : qui a coupé le courant ? On paye nos factures pourtant ! D’ordinaires mesurés, les collaborateurs de dixhuitinfo, affables citoyens, s’agacent eux aussi...

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Rue Joseph Dijon, 9 novembre 2009, 20h.

Didier Blain tape du poing sur la table : « Depuis quelques jours, il n’y a plus d’éclairage public dans les rues Joseph Dijon et Versigny. On ne distingue même plus les crottes de chien sur les trottoirs. C’est ennuyeux ! Est-ce là une occulte volonté de faciliter le boulot des petits dealers ou de quelques grenouillages illégaux ? je n’ose croire qu’il s’agit d’une négligence, d’un oubli voire d’une incompétence... de qui d’ailleurs ? De EDF ? De la voirie ? D’une société privée qui aurait délégation de pouvoir public ? »

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Une boîte bleue posée sur le trottoir : un lien avec la panne de courant ?

Fanch Alaouret, de son côté, affirme relayer les propos de sa fille, neuf ans, laquelle s’interroge en traversant le square Clignancourt : « Dis papa, pourquoi c’est tout noir par ici, ça fait peur ? » Et comme il ne sait pas quoi répondre, Fanch rassure d’abord sa fille, avant de pester, lui aussi, contre les déjections canines disséminées sur les trottoirs, soudain invisibles et dangereuses.

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Square Clignancourt, 9 novembre 2009, 20h05.

Mais il n’y a pas que des crottes, sur les trottoir de ce quartier situé à deux pas de la mairie d’arrondissement : quelques boîtes bleues à roulettes, posées à même le sol, parsèment les trottoirs. Elles sont bardés d’un avertissement un brin inquiétant : installation sous tension, danger de mort ! De gros câbles noirs en sortent avant de se perdre dans le noir le long des façades d’immeubles. « Je ne sais pas ce que c’est, dit ce monsieur, les mains dans les poches, en observant l’engin. Il doit y avoir un lien avec la panne de courant. Mais personne n’a été prévenu. »






Comme à Berlin, un mur
est tombé boulevard Rochechouart

  par Philippe Bordier , Eloïse Daviaud

Dans le cadre des festivités consacrées à la chute du Mur de Berlin voilà vingt ans, les maires des 9e et 18e arrondissements, Jacques Bravo et Daniel Vaillant, ont symboliquement abattu un mur constitué de dizaines de peintures réalisées par des artistes des deux quartiers.

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Le mur de peintures séparait symboliquement les 9e et 18e arrondissement.

Ce n’était pas un mur de pierre encadré de miradors. Mais plusieurs dizaines de toiles peintes alignées sur une centaine de mètres au beau milieu du boulevard Rochechouart, dans le 18e arrondissement de Paris. Le ruban bigarré a été symboliquement ouvert par Daniel Vaillant et Jacques Bravo, maires des 18e et 9e arrondissements de Paris, mitoyens du boulevard, lundi 9 novembre 2009. Manière d’honorer le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, un événement que les deux édiles ont salué, « au nom de la liberté ».

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Pour réaliser sa toile, Manuela Luchtmeijer s’est inspirée de l’histoire d’un jeune allemand tué en tentant de passer de l’autre côté du Mur.

Manuela Luchtmeijer, artiste peintre, Fabienne Van Ersel, plasticienne et Patrick Pinon, artiste peintre, sont à l’origine de ce mur de toiles réalisé sous l’égide de l’association D’Anvers aux Abbesses. Tous les deux ans, ses membres sortent de leurs ateliers et investissent la rue. En 2007, ils ont pris part à la Nuit blanche dont le thème était l’Europe. Cette année, dès février, ils ont décidé de commémorer en peinture l’anniversaire de l’ouverture du Mur de Berlin. « C’est un événement important pour l’Europe, souligne Manuela Luchtmeijer. Il était indispensable de lui donner une résonance artistique. En effet, malgré la tragédie, le Mur de Berlin a aussi été un moment d’esthétique. » Côté Ouest, les artistes réalisaient de véritables fresques sur sa paroi bétonnée.

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Du graffiti au dessin ligne claire, tous les styles sont représentés sur le Mur.

Le mur est constitué de 73 peintures. « Les artistes ont choisi librement leurs thèmes de travail, » explique Manuela Luchtmeijer. Du graffiti au dessin ligne claire, tous les styles sont représentés. Les couleurs sont vives, le rouge (le sang, la couleur des symboles communistes) et le gris (le béton du Mur) sont omniprésents. « En 1989, j’avais 18 ans, poursuit la jeune femme. C’est l’année où je suis arrivée en France. J’ai eu la possibilité de pousser les frontières, ce que ne pouvaient pas faire les Allemands de l’Est. La chute du Mur de Berlin m’a profondément marqué. »

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Les peintures du mur de toiles ressemblent souvent à celles du véritable mur.

À 18h57, heure à laquelle Günter Schabowski, porte-parole du gouvernement est-allemand, annonce officiellement l’ouverture du Mur, Jacques Bravo et Daniel Vaillant ont donné quelques coups de marteau dans une plaque cartonnée insérée entre deux toiles. Et le Mur est tombé. Marquant du même coup la fin de l’exposition éphémère. Il y avait moins de monde qu’à Berlin voilà vingt ans. Quelques touristes, des officiels et plusieurs élus. Tout près, à l’abri du froid sous une petite tente, le violoncelliste Michael Bialobroda interprétait des Suites de Bach.

D’Anvers aux Abbesses ouvre ses portes
l’association D’Anvers aux Abbesses organise, du 13 au 15 novembre 2009, ses portes ouvertes dans les 9e et 18e arrondissements : 110 ateliers d’artistes seront ouverts au public. Renseignements : anversauxabbesses.fr

Par ailleurs, les peintures de l’expo Mur de Berlin ne sont pas totalement perdues : elles seront exposées du 10 au 20 novembre 2009, à l’Espace Beaujon, 208 rue du Faubourg Saint Honoré, dans le 8e arrondissement, dans le cadre d’une thématique consacrée à Berlin.






Portes Ouvertes du 13 au 15 novembre 2009

vendredi 13 - dimanche 15 novembre 2009

Affiche AAA Portes Ouvertes 2009Portes Ouvertes des ateliers, vendredi 13 novembre de 18h à 21h,  samedi 14 novembre de 11h à 20h et dimanche 15 novembre 2009 de 11 à 20 heures.

Au lieu d’accueil, L’Oeil du Huit, sont visibles les petits formats, appellés les « Emiles », et les portefolio présentant chacun des artistes. Ceci permet de choisir les visites d’atelier en toute connaissance du travail de l’artiste.

Accueil  à l’Oeil du Huit
8 rue Milton
75009 Paris
tél. 01 40 23 02 92

Bienvenue à tous !

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